<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952</id><updated>2012-02-16T17:36:12.329-08:00</updated><category term='Souvenir'/><category term='Souvenir..'/><category term='Equateur'/><title type='text'>Petits clins d’œil d’ici et d’ailleurs</title><subtitle type='html'>Observations, chroniques, petites histoires au fil des jours et des parcours.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>93</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-1414714650914198678</id><published>2006-12-07T13:32:00.000-08:00</published><updated>2006-12-07T13:41:34.917-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Souvenir..'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Equateur'/><title type='text'>EQUATEUR, EqUaTeUr, éQuAtEur: Six mois après le retour, qu reste-t-il de l'aventure?</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;Après huit mois à Quilla Pacari, je suis de retour à Paris. La boulangerie de Chancahuan fonctionne apparemment bien, et le moulin de la communauté tourne depuis quelques semaines.&lt;br /&gt;Tout cela me semble bien loin… je me demande parfois si je n’ai pas rêvé. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKLFzFlwI/AAAAAAAAAAM/NRgQRO2V_ks/s1600-h/PC090712.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5005902908961953538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKLFzFlwI/AAAAAAAAAAM/NRgQRO2V_ks/s400/PC090712.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKLFzFlxI/AAAAAAAAAAU/xbH74_aULCI/s1600-h/steph.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5005902908961953554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKLFzFlxI/AAAAAAAAAAU/xbH74_aULCI/s400/steph.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKL1zFlzI/AAAAAAAAAAk/v2cAvvLNfgg/s1600-h/PB100507.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5005902921846855474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKL1zFlzI/AAAAAAAAAAk/v2cAvvLNfgg/s400/PB100507.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Retour sur quelques souvenirs :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était un de mes derniers jours là-bas. Je rentrais de la boulangerie, nous avions fait plus de trois cent pain… Journée bien fatigante mais satisfaisante. Le repas pris (soupe, riz, oeufs si je me souviens bien) je décidai de repartir avec Pierrick à la réunion du projet des lamas qui avait lieu à Palacio Real.&lt;br /&gt;Palacio, je n’avais pas de raison particulière de m’y rendre, sinon l’ambiance particulièrement sympathique qui régnait autour du chantier de construction du restaurant et de la filature. Ramón et Vicente étaient toujours là avec leur incroyable enthousiasme et bonne humeur. Il me suffisait de saisir une pioche, ou une pelle, et ils s’amusaient de me voir manier les outils, petite blanche qu’ils imaginaient plus volontiers assise derrière un bureau que les mains dans la terre (ils n’avaient d’ailleurs pas tort au fond, j’ai regagné le bureau, mais la pioche me manque un peu…). Nous rigolions de ma maladresse.&lt;br /&gt;A Chancahuan, la communauté où se trouve la boulangerie, j’avais une fonction, on attendait quelque chose de moi, je tâchais d’être à la hauteur. A Palacio, je venais juste pour partager, pour donner un coup de main en échange de quelques sourires et de trois mots qui viendraient s’ajouter à mon petit cahier sur lequel je notais le vocabulaire quichua.&lt;br /&gt;Un des derniers soirs disais-je, la réunion sur le projet des lamas se tenait dans la grande salle froide du village. Je revois tous ces hommes et femmes, assis sur des petits bancs très bas, en arc de cercle. La porte était restée ouverte et les chiens allaient et venaient. Je m’enroulais tant bien que mal dans mon écharpe multicolore pour ne pas geler pendant que Pierrick exposait la suite des évènements : la fin des travaux, les premiers invités, les futurs touristes… Puis Carmen traduisait (ou plutôt interprétait !) en quichua.&lt;br /&gt;La fin de la réunion approchait et j’avais envie de dire quelques mots. De saluer tous ces regards croisés sur les chemins, ces hommes et ces femmes qui m’avaient fait découvrir leurs traditions, partager leurs espoirs. Je voulais les remercier, leur souhaiter bonne chance pour ce projet dont ils rêvent mais qui leur parait si énorme qu’ils se demandent parfois s’ils seront à la hauteur pour en assurer le fonctionnement. Je pense que oui…&lt;br /&gt;Je tournais et retournais trois phrases en quichua dans ma tête. Le Président de communauté fit le discours final, demanda si quelqu’un avait quelque chose à ajouter, le silence retomba sur l’assemblée. Je me lançai : « ñukaka shuk tantaruranahuasipi llankakuktani…. ». La soirée s’acheva, je me levai encore toute troublée d’avoir réussi à dire quelques mots de quichua, triste à l’idée que je ne les reverrai peut-être pas, ces gens de Palacio.&lt;br /&gt;Je revins à moi lorsqu’une femme me tira par la manche. Je ne sais plus trop comment ça s’est fait, mais je me suis retrouvée avec une chalina bleue autour du cou. La chalina, c’est cette grand écharpe qui sert à porter aussi bien les enfants que les pommes de terre, ou juste à avoir moins froid, quand on la met sur les épaules. Me voyant grelottant, elle –dont je ne connaîtrai jamais le prénom- m’avait mis sa chalina autour du cou. J’hésitais à accepter, mais étais trop touchée par l’intension pour refuser. Je lui proposai l’échange, lui tendis mon écharpe multicolore. L’assemblée dont j’avais oublié l’existence applaudit. Mais étions aussi contente l’une que l’autre.&lt;br /&gt;C’est peut-être cela la richesse de l’échange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;En Europe, au retour :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, j’en voulais à tous ces gens de paraître si tristes alors qu’ils vivent dans l’opulence. C’était les premiers jours, ceux où je sortais dans la rue avec ma bayeta et mon chapeau. Ça n’a pas pu durer. Troisième jour, ma petite sœur me dit qu’elle est ravie que j’aille la chercher à la gym mais de préférence en « tenue normale ». C’était la grande sœur d’avant qu’elle voulait retrouver. Je me normalisai.&lt;br /&gt;A présent, je refais tout « comme avant », métro, cours, studio en solitaire, sport, vacances en famille.&lt;br /&gt;Il me reste un pincement au cœur lorsque je croise des hispanophones.&lt;br /&gt;Une pointe de nostalgie quand les photos d’Equateur défilent sur l’écran de veille de mon ordinateur.&lt;br /&gt;Et même quand il ne fait pas vraiment froid, une chalina bleue toujours autour du cou. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5005902913256920866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKLVzFlyI/AAAAAAAAAAc/88tPf-clA1s/s400/PB080445.JPG" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-1414714650914198678?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/1414714650914198678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=1414714650914198678&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/1414714650914198678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/1414714650914198678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/12/equateur-equateur-quateur-six-mois-aprs.html' title='EQUATEUR, EqUaTeUr, éQuAtEur: Six mois après le retour, qu reste-t-il de l&apos;aventure?'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_VA9-sjwwk_0/RXiKLFzFlwI/AAAAAAAAAAM/NRgQRO2V_ks/s72-c/PC090712.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-9174261331419583761</id><published>2006-10-31T00:31:00.000-08:00</published><updated>2006-10-31T00:35:51.429-08:00</updated><title type='text'>Un clin d'oeil de Saint Exupéry</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;En quelques mots:&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#000099;"&gt;Retour à Paris dans un studio clair et agréable à vivre, retrouvailles sympathiques.&lt;br /&gt;Reprise de la vie parisienne, animée, passionnante mais épuisante.&lt;br /&gt;Sciences Po, master management de la culture, spécialité presse et édition. J'apprends des choses passionnantes (qui édite quoi? Pourquoi? Comment?), je me demande si je vais passer ma vie dans et avec les livres... Affaire à suivre.&lt;br /&gt;J'écoute Bach en lisant Saint Exupéry histoire de ne pas oublier l'essentiel...&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Vieux bureaucrate, mon camarade ici présent, nul jamais ne t’a fait évader et tu n’en es point responsable. Tu as construit ta paix à force d’aveugler de ciment, comme le font les termites, toutes les échappées vers la lumière. Tu t’es roulé en boule dans ta sécurité bourgeoise, tes routines, les rites étouffants de ta vie provinciale, tu as élevé cet humble rempart contre les vents et les marées et les étoiles. Tu n’es point l’habitant d’une planète errante, tu ne te poses point de questions sans réponse : tu es un petit bourgeois de Toulouse. Nul ne t’a saisi par les épaules quand il était temps encore. Maintenant, la glaise dont tu es formé a séché, et s’est durcie, et nul en toi ne saurait désormais réveiller le musicien endormi ou le poète, ou l’astronome qui peut-être t’habitait d’abord."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-9174261331419583761?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/9174261331419583761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=9174261331419583761&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/9174261331419583761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/9174261331419583761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/10/un-clin-doeil-de-saint-exupry.html' title='Un clin d&apos;oeil de Saint Exupéry'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-6892011078795073182</id><published>2006-09-22T00:18:00.000-07:00</published><updated>2006-09-22T00:44:48.933-07:00</updated><title type='text'>On en revient toujours, à ses premières amours...</title><content type='html'>&lt;a href="http://art-random.main.jp/samescale/070/075-a-malraux-1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 156px; CURSOR: hand; HEIGHT: 202px" height="272" alt="" src="http://art-random.main.jp/samescale/070/075-a-malraux-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.indiana.edu/~cstudies/main/malraux.jpeg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.indiana.edu/~cstudies/main/malraux.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Malraux... Un matin paresseux de retour de voyage, réveillée par le décalage horaire mais pas tout à fait prête à agir pour autant, je pioche dans la sélection de cassettes VHS que j'ai empruntées à l'institut français la semaine dernière. Bourdieu, Malraux, ou Cartier Bresson? Mon élan de paresse se poursuit et je n'innove pas beaucoup en choisissant de revoir un documentaire sur Malraux (La Grande Vie), que j'avais déja dû voir en terminale. Et là, surprise: je ne connais pas ces images, les premières, qui ouvrent le documentaire sur la figure d'un intellectuel bosniaque parlant de Malraux dans les ruines d'une bibliothèque. Lui succède la voix de Clara Malraux, l'épouse, qui témoigne les yeux pétillants de vitalité et d'intelligence. "Peu de temps après que nous nous sommes rencontrés, il fit la réflexion suivante: "Vous ne croyez tout de même pas que je vais travailler, aller au bureau à 9 heures, manger dans un bistrot et reprendre à 14h30..." Quelques semaines plus tard, ils embarquaient pour les temples de l'Occident, le pillage des statues (c'est aussi cela Malraux... ), Bénarès, l'Egypte. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je me retrouve scotchée à l'écran, je reconnais les images classiques, les clichés de la guerre d'Espagne, la poignée de main avec De Gaulle en Alsace. Je découvre, fascinée, certains témoignages. Surtout je retrouve l'écrivain qui n'oublit jamais de vivre avant d'écrire, de se mêler aux combats des peuples avant de se faire journaliste. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'en profite pour glisser un lien vers le site que j'avais réalisé en terminale... (&lt;a href="http://www.4regards.fr.st"&gt;www.4regards.fr.st&lt;/a&gt;) Je découvrais l'élan de la reconstruction dans l'après-guerre, le formidable espoir de toute une population, les idées nouvelles d'Europe (plus concrètes que de par le passé), la reconstruction. Le thème des (fameux) tpe étant "Les élites", j'avais choisi 4 figures emblématiques de l'époque, Satre, Camus, Malraux et Monnet. Le pouvoir qu'ils exercent encore sur moi ne semble pas s'effacer avec les temps et mes quelques confrontations à la réalité ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;En tant qu'expatrié, il est facile mais aussi dangereux de ne voir de la France que la vitrine que les Instituts Français en donnent, et je me souviens des conversations houleuses au sujet du mythe Malraux de ces temps-là avec mes professeurs qui me trouvaient décidemment bien candide et idéaliste. Malraux, c'eat aussi celui qui réécrit un peu l'Histoire et se créé, en autodidacte fabuleux et orgueilleux, son histoire de l'art souvent remise en cause par les professionnels. Celui qui commandait une escadrille d'aviation en Espagne en 1936, ne connaissant lui-même rien au pilotage...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Par delà les controverses, la symbolique de l'écrivain et du politique engagé subsiste... Les critiques à cet articles sont ouvertes!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-6892011078795073182?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/6892011078795073182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=6892011078795073182&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/6892011078795073182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/6892011078795073182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/09/on-en-revient-toujours-ses-premires.html' title='On en revient toujours, à ses premières amours...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-1269660380203236265</id><published>2006-09-21T06:34:00.000-07:00</published><updated>2006-09-21T06:35:23.259-07:00</updated><title type='text'>Entre trois pays : nordique, scandinave et balte</title><content type='html'>&lt;a href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Mer_Baltique.png/350px-Mer_Baltique.png"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand" alt="" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Mer_Baltique.png/350px-Mer_Baltique.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; A l'origine, l'idée était d'occuper avec mon frère, passé lui aussi au statut d'étudiant ne reprenant les cours que début octobre, notre mois de vacances. Plutôt que de rester tranquillement au chaud dans l'habitation familiale danoise, pourquoi ne pas explorer un peu les environs? Les environs danois? Hormis le camping sur la côte sauvage ou la tournée des "bed and breakfast" au milieu de nulle part (j'arrête parce que là je vais avoir des réactions violentes...), les perspectives nous semblaient limitées...&lt;br /&gt;Nous avons aussi envisagé, pas vraiment sérieux, un tour d'Europe. Mais nous avons peu l'habitude de voyager tous les deux, n'avons pas les mêmes objectifs, pas la motivation pour organiser, le train est beaucoup plus cher que prévu...&lt;br /&gt;Nous nous rabattons au final sur la Finlande et l'Estonie en une semaine, Talinn n'étant qu'à... 100 minutes de bateau d'Helsinki.&lt;br /&gt;Petite esquisse de "comparaison"; de ces trois pays...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Le Danemark,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Ses vélos pour tout le monde et à toute heure par tous les temps,&lt;br /&gt;Les bottes, du caoutchouc au cuir, comme un uniforme -c'est pratique pour pédaler!&lt;br /&gt;Le parler étrange et les sons gutturaux, mots heurtés et très accentués,&lt;br /&gt;Les supermarchés sans musique et sans même un murmure,&lt;br /&gt;Les errances du vendredi soir une bierre à la main,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'hiver, à pieds ou à vélo, c'est la lutte contre le vent glacé,&lt;br /&gt;La mer d'huile reposant sous un ciel bas et louds,&lt;br /&gt;Un bateau échoué sur le sable fin, un bateau de pêche, le capitaine était ivre.&lt;br /&gt;Les terres proches de la taiga, cette étendue plane à perte de vue, sans arbre.&lt;br /&gt;Mais ici, pas de neige, il fait froid sans le paraitre,&lt;br /&gt;C'est'indifférence, de la nature et des hommes,&lt;br /&gt;Du moins au premier abord...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#009900;"&gt;Le sud de la Finlande,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.scantours.com/DT/images/helsinki.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand" alt="" src="http://www.scantours.com/DT/images/helsinki.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Helsinki, capitale ouverte sur la mer,&lt;br /&gt;Son marché aux poissons et sa halle d'antan,&lt;br /&gt;Ses deux cathédrales, protestante et orthodoxe, majestueuses,&lt;br /&gt;Ses rochers, ses arbres en plein centre ville comme autant de traces d'une nature à laquelle l'homme s'est toujours adapté mais qu'il n'a jamais vraiment domptée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet hiver il fera moins 30, et les monstrueux brise-glace feront la route vers l'autre rive de la Baltique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A quelques kilomètres de la capitale, les étendues lacustres qui scintillent sous le soleil,&lt;br /&gt;Les villages sont cachés dans les forêts,&lt;br /&gt;Les estuaires partagent les bourgs, les bateaux vivent en centre ville, semblant ne jamais pouvoir rejoindre la mer, et pourtant...&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#6600cc;"&gt;Talinn,&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.airtours.cz/cs/images/talin.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 190px; CURSOR: hand" height="253" alt="" src="http://www.airtours.cz/cs/images/talin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#6633ff;"&gt;un aperçu de l'Estonie&lt;a href="http://www.svite.lt/it/images/talin.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 192px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px" height="278" alt="" src="http://www.svite.lt/it/images/talin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Bien protégée par les remparts,&lt;br /&gt;Un ville moyennageuse,&lt;br /&gt;Fraichement repeinte aux couleurs vives.&lt;br /&gt;On sent la gloire perdue des années où le commerce hanséatique conférait puissance et prestige à ce même lieu.&lt;br /&gt;Les ruelles étroites débouchent sur des points de &lt;a href="http://rabancourt.co.uk/tallinn2005/images/tallinn-05-52.jpg"&gt;&lt;/a&gt;vue imprenables d'où l'on repérait jadis l'ennemi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, de l'autre côté des remparts, la fourmilière, la construction de centres commerciaux, hôtels de luxe, centre sportif. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On devine un peu plus loin une misère encore présente, les hésitations entre nostagie et espoirs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#990000;"&gt;Et tout ça, c'est (un petit bout de...) l'Europe !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-1269660380203236265?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/1269660380203236265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=1269660380203236265&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/1269660380203236265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/1269660380203236265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/09/entre-trois-pays-nordique-scandinave-et.html' title='Entre trois pays : nordique, scandinave et balte'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115787849903549025</id><published>2006-09-10T01:34:00.000-07:00</published><updated>2006-09-10T02:00:21.946-07:00</updated><title type='text'>Aventure Milan- Bayard, suite...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT0021.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/PICT0021.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jeudi,&lt;br /&gt;D'abord, il y a eu la vingtaine de cartons à charger, décharger, ouvrir. Des magazines à déballer, encore et encore. C'est la revue du mercredi de l'enfance qui envahit le salon comme une marée. Des centaines d'exemplaires de Popi, Picoti, Belles Histoires, J'aime lire, Astrapi, Wakou, Wapiti, Phosphore qu'il faut classer, trier. Des exemplaires neufs, des mois derniers, invendus. A l'envie de lire se mêle l'écoeurement du trop. Aux souvenirs de moments passés sur le canapé, "Encore une histoire, Maman, après on va se coucher", se superpose l'excès, le trop de culture prémâchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT0025.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/PICT0025.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Une fois les piles réalisées, les 1234 photocopies terminées il faut concocter les sacs par classe: Maternelle 1: 23 offres d'abonnements, Un Picoti et deux Pommes d'Api pour la maitresse. CM2: un Astrapi, un Images dOC....&lt;br /&gt;Heureusements que mes fidèles assistants ne m'ont pas abandonnée!!! Sinon c'est bien tard dans la nuit que j'aurais fini!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT0045.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/PICT0045.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Vendredi,&lt;br /&gt;Et me revoilà à jouer à la petite marchande... après la vente du pain, le service des fondues et raclettes, me voilà avec des abonnements. Le jonglage des langues reprend: quelques parents parlent français, les Danois choisissent de communiquer avec moi en anglais pour la plupart, une grand-mère s'enchante de découvrir que je parle espagnol: elle ne parle pas plus français que moi danois !&lt;br /&gt;Drôles de classes que celles qui regroupent ces enfants venus de partout et qui n'ont pour seul point commun que de choisir comme langue d'étude le français...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT0047.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/PICT0047.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; 18H.... No comment!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115787849903549025?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115787849903549025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115787849903549025&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115787849903549025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115787849903549025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/09/aventure-milan-bayard-suite.html' title='Aventure Milan- Bayard, suite...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115755813442677286</id><published>2006-09-06T08:33:00.000-07:00</published><updated>2006-09-10T02:02:30.323-07:00</updated><title type='text'>Que faire d'un mois au Danemark?</title><content type='html'>Je suis arrivée ici le 20 août, à la veille de la rentrée scolaire danoise. C’était plus tôt que prévu, mais vu l’intensité du travail à l’alpage, je n’étais pas fâchée de voir l’heure du repos arriver. Pourtant, le retour a supposé une adaptation de plus, fin du travail, de la responsabilité. Journées libres à occuper en prenant en compte les emplois du temps respectifs des autres membres de la famille. Mais pas facile de passer l’après midi à attendre le retour de l’un ou de l’autre qui, aussitôt arrivé et dit bonjour, se replonge dans son travail, ses devoirs ou ses activités (chose au fond assez logique, tout le monde ne peut pas être en vacances jusqu’au 8 octobre !!!)&lt;br /&gt;Coté intégration danoise, il m’a fallu du temps pour dépasser le stade de l’observation passive à la manière de la soirée de quartier. A présent, je m’amuse à prononcer le moins de mots possibles lorsque je fais les courses ou que passe le facteur pour faire illusion : j’en avais assez que l’on me prenne pour une idiote et me regarde de haut sous prétexte que je ne parle pas LEUR langue (qu’ils placent eux mêmes au panthéon des trois langues aux sonorités les plus barbares, les deux autres étant le suisse allemand et le flamand…).&lt;br /&gt;Peu à peu, les contacts  avec les milieux français de Copenhague m’ont permis de faire connaissance d’une prof de maths sympa chez qui nous alternons avec Flo parties de tarot, soirées crêpes et sorties ciné. Nos vélos de montagne usent plus qu’avant leurs pneus sur les routes locales, preuve d’indépendance : quel délice de rentrer à deux heures du matin dans les rues désertes en roulant comme des fous !&lt;br /&gt;Et puis, un peu de travail m’est aussi tombé du ciel, ce qui ne doit pas arriver souvent dans la vie. Tout d’abord, une présentation d’une heure sur l’Equateur en espagnol à préparer pour différentes classes du lycée. Et surtout, un coup de téléphone ce matin pour me proposer d’organiser la vente des abonnements Bayard jeunesse en maternelle, primaire collège lycée. Au programme des jours à venir donc : lecture des différents magazines proposés, préparation des bulletins d’abonnement, puis permanences à l’école et présentation des offres aux professeurs. Motivant !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115755813442677286?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115755813442677286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115755813442677286&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115755813442677286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115755813442677286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/09/que-faire-dun-mois-au-danemark.html' title='Que faire d&apos;un mois au Danemark?'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115701051420073724</id><published>2006-08-31T00:39:00.000-07:00</published><updated>2006-08-31T00:48:34.213-07:00</updated><title type='text'>Quelques clichés de l'été... vacances à la montagne!</title><content type='html'>&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1010312.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1010343.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1010343.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1010389.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1010389.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1010590.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1010590.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1010318.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115701051420073724?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115701051420073724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115701051420073724&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115701051420073724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115701051420073724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/08/quelques-clichs-de-lt-vacances-la.html' title='Quelques clichés de l&apos;été... vacances à la montagne!'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115700995183535005</id><published>2006-08-31T00:34:00.000-07:00</published><updated>2006-08-31T00:54:47.816-07:00</updated><title type='text'>De retour au Danemark... et petite soirée sociologique!</title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;strong&gt;Me revoilà à Copenhague, après vacances en France et travail en Suisse... une interruption éditoriale sans doute la plus longue de la courte histoire de ce blog! Chères lectrices, chers lecteur, veuillez m'en excuser!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;em&gt;Cette soirée aurait pu être très ennuyeuse : une fête avec les voisins (Danois !) de la rue, des gens que je ne connais pas pour la plupart. Mais j’ai développé ces derniers temps un antidote contre l’ennui particulièrement efficace en –presque- toutes les circonstances. Il me suffit de changer de lunettes. Pas de verres correcteurs, non, juste de regard. De ne plus être là pour être partie prenante de l’activité que je réalise (soirée, courses alimentaires, vélo…) mais avant tout pour observer l’attitude de ceux dont je ne comprends pas la langue.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La fête a lieu dans la rue, sous une grande tente montée pour l’occasion. Depuis midi, les enfants ont envahi le nouveau terrain de jeu (la route fermée) avec vélos et patins, profitant de l’absence de circulation. Vers 18 heures, les bras chargés de salade ou gâteau, les « voisins » arrivent, sous des parapluies. Ceux qui n’ont pas sorti l’accessoire courent se réfugier sous la tente que nous espérons tous « water-proof » : il pleut des cordes !&lt;br /&gt;Une fois passée cette formalité (la pluie n’arrête pas les Danois, sinon ils ne feraient pas grand-chose de leur vie !), c’est l’heure de la coupe de champagne, des salutations avant de regagner les places attitrées. Mon voisin de table, un blond aux yeux bleus d’une vingtaine d’années, m’adresse quelques mots en danois, puis, voyant ma tête, il esquisse une pause. J’en profite pour lui dire en danois que… je ne parle malheureusement pas sa langue (non, je ne sais pas dire « malheureusement » en danois, je hausse les épaules pour ça..). Là, je le vois faire une drôle de tête, comme s’il se retenait de rire en entendant mon accent. Il comprend qu’il doit donc prononcer quelques mots en anglais. “My name is Troels (prononcer Treuls), but you can call me Bill”. Me voilà bien avancée…&lt;br /&gt;Et lui de poursuivre en danois avec sa voisine de droite.&lt;br /&gt;Je retourne à mon observation silencieuse, tout comme Florian qui est à une table d’adultes peu soucieux de son cas, son voisin de droite n’hésitant pas à parler à son voisin de gauche comme s’il n’existait pas.&lt;br /&gt;En face de moi, un jeune homme aux cheveux en désordre, portant un survêtement orné de moutons gris et blancs. Cette observation vestimentaire m’amène à remarquer que Troels, dit Bill, porte quant à lui une cravate sur son T- shirt Lacoste bleu marine (un faux, le Lacoste ? sûrement… mais il ne s’agit que d’une supposition, puisque je n’ai pas de preuve me permettant de valider mon affirmation et de la rendre, de ce fait, scientifiquement exacte.)&lt;br /&gt;Après l’observation vestimentaire, celle de l’éclairage… Des bougies, au milieu de la table, comme toujours. Bon, certes, il fallait bien un peu de lumière, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique, ces grandes bougies hautes et fines dont la flamme vacille au milieu du visage de votre interlocuteur lorsque vous tentez de lui adresser la parole (ce qui requiert, dans mon cas, un certain courage…). Mais, les bougies, c’est comme la politesse ou l’habillement, c’est CULTUREL !!!&lt;br /&gt;« Skol ! » Ah oui, bien sûr, skol, « santé » quoi, ou « tchin » pour parler plus français que suisse. Je lève mon verre. Tout le monde a déjà commencé à boire et manger depuis bien longtemps, mais puisqu’il en est ainsi… Bref, je retourne à mon assiette, une courgette aux crevettes, je m’attendais à pire. Et ça recommence. « Skol !» Quoi encore ? Oui, se donne la peine de m’expliquer mon voisin en voyant mon air étonné, on trinque à chaque plat, et à la fin du repas pour remercier les organisateurs, ceux qui ont cuisiné, et même pourquoi pas à l’avance ceux qui se sacrifieront au rangement … Et chez nous, plus on est soul et plus on se félicite mutuellement. Ce n’est qu’un début…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à présent l’heure des devinettes. « Un éleveur a 10 lapins, tous vivent sauf un, combien en reste-t-il ? » Neuf bien sûr ! Flo remporte brillement ce concours, avec l’aide de son voisin et une savante méthode de copiage (puisqu’il ne pouvait pas lire les questions plus que moi). Bref, peut-être devrait-il se reconvertir dans le copiage industriel… Et dire qu’il faut qu’il attende l’après bac pour se découvrir un tel talent, cela n’aurait-il pas pu lui servir plus tôt ?&lt;br /&gt;Aux jeux en tous genres (Quelle est la première chose que fait votre femme le matin en se levant ? Et l’épouse de se reconnaître dans ce geste singulier…) succède le concours de gâteaux. Les épais glaçages blanc neige rivalisent avec le vert pomme d’un brownie au chocolat (est-ce un pléonasme ? je n’ai pour l’instant pas résolu cette énigme…) sur lequel son campés des oursons Haribo symbolisant des joueurs de foot. Mon lapin en génoise nappé de noix de Coco gagne au vote, je n’ai pas su expliquer de quoi il était fait, mais il faut croire que mon année de boulangerie m’a permis de lui donner un air suffisamment sympathique et appétissant pour qu’il séduise. Petite victoire, mais quand on ne comprend rien, quelques applaudissement et la reconnaissance d’un talent, si infime soit-il, font toujours plaisir.&lt;br /&gt;Maman poursuit ses conversations en danois, va chanter Kim Larsen (chanteur le plus danois des Danois) jusqu’à deux heures du matin. Avec Flo et papa nous abandonnons là pour les efforts d’intégration et sombrons dans un repos bien mérité. Avant de repartir pour d’autres découvertes culturelles…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115700995183535005?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115700995183535005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115700995183535005&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115700995183535005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115700995183535005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/08/de-retour-au-danemark-et-petite-soire.html' title='De retour au Danemark... et petite soirée sociologique!'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115182902481895707</id><published>2006-07-02T01:24:00.000-07:00</published><updated>2006-07-02T01:30:24.826-07:00</updated><title type='text'>Dernière anecdote avant départ vers d'autres horizons... franco-helvétiques !</title><content type='html'>&lt;em&gt;Petit clin d'oeil d'une gamine de quatre ans, vivant au Danemark et ayant une mère brézilienne.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Maman, on peut aller au parc d'attraction cet après-midi?&lt;br /&gt;- Non, ce n'est pas possible, c'est fermé l'hiver.&lt;br /&gt;Les yeux pétillants, toute contente de son idée, la petite blonde (son père est danois) poursuit:&lt;br /&gt;- Alors, on peut aller au Brésil, j'aime beaucoup le Brézil moi...&lt;br /&gt;- Non, pas pour le moment, mais nous irons cet été.&lt;br /&gt;- Pourquoi on peut pas y aller aujourd'hui, Maman, c'est fermé?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115182902481895707?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115182902481895707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115182902481895707&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115182902481895707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115182902481895707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/07/dernire-anecdote-avant-dpart-vers.html' title='Dernière anecdote avant départ vers d&apos;autres horizons... franco-helvétiques !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115148818999666590</id><published>2006-06-28T02:46:00.000-07:00</published><updated>2006-06-28T02:49:50.006-07:00</updated><title type='text'>Notre tout nouveau bachelier...</title><content type='html'>..devant une expo photo en plein air, vers une heure du matin, près du port. On  le croirait capitaine, mais non, il est juste allé boire une bierre à quai avec ses camarades!&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/640/P1010054.0.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P1010054.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  La tradition veux que les bacheliers portent pendant une semaine, où qu'ils aillent, cette belle casquette symbole de leur réussite à l'examen.&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/blogger/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' style='border: 0px none ; padding: 0px; background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;' align='middle' border='0' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115148818999666590?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115148818999666590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115148818999666590&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115148818999666590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115148818999666590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/notre-tout-nouveau-bachelier.html' title='Notre tout nouveau bachelier...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115148603915760005</id><published>2006-06-28T02:13:00.000-07:00</published><updated>2006-06-28T02:13:59.160-07:00</updated><title type='text'>Les bacheliers scientifiques de l'année...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/640/P1010025.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P1010025.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/blogger/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' style='border: 0px none ; padding: 0px; background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;' align='middle' border='0' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115148603915760005?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115148603915760005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115148603915760005&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115148603915760005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115148603915760005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/les-bacheliers-scientifiques-de-lanne.html' title='Les bacheliers scientifiques de l&apos;année...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115148572074815442</id><published>2006-06-28T02:06:00.000-07:00</published><updated>2006-06-28T02:08:40.756-07:00</updated><title type='text'>Les trois mousquetaires...</title><content type='html'>Mon frère et ses trois copains fêtant leur bac... Trois oiseaux quittant le nid familial dans quelques semaines (et oui, quand ont est enfants d'expartiés, à 17-18 ans il faut voler de ses propres ailes...) mais s'amusant pour l'heure comme des gamins en profitant du trampoline!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/640/PICT1818.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/PICT1818.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/blogger/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' style='border: 0px none ; padding: 0px; background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: initial; -moz-background-origin: initial; -moz-background-inline-policy: initial;' align='middle' border='0' /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115148572074815442?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115148572074815442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115148572074815442&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115148572074815442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115148572074815442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/les-trois-mousquetaires.html' title='Les trois mousquetaires...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115104950499883040</id><published>2006-06-23T00:56:00.000-07:00</published><updated>2006-06-23T00:58:25.010-07:00</updated><title type='text'>Encore un peu de Kundera</title><content type='html'>"La graphomanie (manie d'écrire des livres) prend fatalement les proportions d'une épidémie lorsque le développement de la société réalise trois conditions fondamentales: &lt;br /&gt;1) un niveau élevé de bien-être général, qui permet aux gens de se consacrer à une activité inutile;&lt;br /&gt;2) un haut degré d'atomisation de la vie sociale et, par conséquent, d'isolement général des individus;&lt;br /&gt;3) le manque radical de grands changements sociaux dans la vie interne de la nation (de ce point de vue, il me paraît symptomatique qu'en France où il ne se passe pratiquement rien le pourcentage d'écrivains soit vingt et une fois plus élevé qu'en Israël.). (...) Mais l'effet, par un choc en retour, se répercute sur la cause. L'isolement général engendre la graphomanie, et la graphomanie généralisée renforce et aggrave à son tour l'isolement. L'invention de la presse à imprimer a jadis permis aux hommes de se comprendre mutuellement. A l'ère de la graphomanie universelle, le fait d'écrire des livres prend un sens opposé: chacun s'entoure de ses propres mots comme d'un mur de miroirs qui ne laisse filtrer aucune voix du dehors."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Milan Kundera, "Le livre du rire et de l'oubli"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115104950499883040?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115104950499883040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115104950499883040&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115104950499883040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115104950499883040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/encore-un-peu-de-kundera.html' title='Encore un peu de Kundera'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115040099517745516</id><published>2006-06-15T12:34:00.000-07:00</published><updated>2006-06-15T12:49:55.190-07:00</updated><title type='text'>Mystère...</title><content type='html'>&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;&lt;strong&gt;D'après Kundera, &lt;em&gt;La Lenteur&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Elle répète: "Je viens de vivre une expérience tout à fait merveilleuse".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le chevalier hoche  la tête comme s'il  disais oui, je te comprends, ami. Qui d'autre pourrait te comprendre?&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;- Je viens de vivre une expérience formiadable" dit-elle encore une fois au chevalier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Moi aussi, dit encore une fois le chevalier, et il s'apprête à lui conter la sienne.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;- Une expérience curieuse, très curieuse, incroyable, repète-t-elle, fixant sur lui un regard lourd d'insistance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le chevalier voit dans ce regard l'opiniâtre envie de parler. Quelque chose le dérange dans cette opiâtreté. Il comprend que cette impatience de parler est en même temps un implacable désintérêt à l'écouter. S'étant heurté à cette envie de parler, le chevalier perd aussitôt le goût de dire quoi que ce soit et, d'un coup, ne voit plus aucune raison de prolonger cette rencontre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115040099517745516?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115040099517745516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115040099517745516&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115040099517745516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115040099517745516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/mystre.html' title='Mystère...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115031473726638517</id><published>2006-06-14T12:21:00.000-07:00</published><updated>2006-06-14T12:52:17.296-07:00</updated><title type='text'>Le pêcheur</title><content type='html'>&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/p%3F%3Fcheur.jpg" border="0" /&gt;"Kino s'était éveillé à la pointe de l'aube. Les étoiles scintillaient encore et le jour ne s'annonçait que par une faible lueur délavée à l'horizon, à l'est. Les coqs chantaient depuis quelques instants et les cochons matineux avaient déjà entrepris leurs incessants fossoyages dans les buissons et les taillis, à la recherche d'une nourriture oubliée la veille."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si tu t'appelles vraiment Kino, comme le personnage de &lt;em&gt;La perle&lt;/em&gt; de Steinbeck. Je ne connais rien de toi: Je t'ai seulement aperçu un jour que je parcourais, d'un pas nonchalent, l'étroite bande de sable qui borde le port.&lt;br /&gt;Je ne me souviens plus bien ou c'était, cela n'a pas d'importance. Tu es fils de l'océan.&lt;br /&gt;Depuis l'enfance tu pars chaque jour loin des terres à bord de ta barque déjà âgée. Tu te demandes parfois si tu ne devrais pas tenter ta chance en ville, mais au fond de toi, tu sais que ta vie est ici et nulle part ailleurs. Tu es ce que l'on a fait de toi dès le plus jeune âge: un pêcheur de raies. Ta journée se passe en mer, les ailerons de requins paraissent parfois à quelques mètres seulement de l'embarcation.&lt;br /&gt;A l'attente paisible succède parfois l'impatience, le poisson qui déserte le lieu, fuit le filet. Ton filet. Tu te prends alors à attendre ce moment du retour, cette lueur douce de fin du jour. L'heure où les ombres rallongent et où tu tiens enfin le fruit de ton travail. Tu jettes les quelques poissons sur le sable, les dépèces d'un ample coup de lame. La chair de décolle sans se déchirer. Tu laves enfin les filets dans l'eau, d'un geste vigoureux.&lt;br /&gt;Ce soir, tu es presque le dernier. Autour de toi, les autres embarcations sont vides. Elles attendent déja, la proue vers le large, le prochain lever de soleil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115031473726638517?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115031473726638517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115031473726638517&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115031473726638517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115031473726638517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/le-pcheur.html' title='Le pêcheur'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115022912434671346</id><published>2006-06-13T12:52:00.000-07:00</published><updated>2006-06-13T13:08:51.113-07:00</updated><title type='text'>Une citation de Claudel</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Petite mais belle citation de Paul Claudel (1868-1965), grand écrivain et infatigable diplomate aux Etats-Unis, au Japon, en Chine, en Europe. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La vie des autres va son pas dans le paysage continu. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;La mienne suit sa ligne sur des feuilles interrompues. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;em&gt;in&lt;/em&gt; "La muraille de Tokyo"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115022912434671346?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115022912434671346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115022912434671346&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115022912434671346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115022912434671346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/une-citation-de-claudel.html' title='Une citation de Claudel'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-115012960996542059</id><published>2006-06-12T09:05:00.000-07:00</published><updated>2006-06-12T09:26:50.030-07:00</updated><title type='text'>Un nouveau titre pour une nouvelle "ligne éditoriale"</title><content type='html'>Fini l'Equateur, les pérégrinations andines....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour en Europe! Mon blog change donc de nom - mais pas d'adresse, j'en change bien assez comme ça!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le retour au monde moderne, moins exotique, mais je vais tout faire pour qu’Europe de rime pas avec monotonie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je poursuivrai ce blog avec des petites chroniques, des histoires et citations. Je commence dès aujourd’hui avec une petite perle finlandaise.&lt;br /&gt;Mon engagement: des textes courts ! (vous avez été plusieurs à me dire que certains étaient trop longs...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me suivront dans ce nouveau parcours, plus littéraire et faisant certes moins rêver que le premier, ceux qui voudront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meilleures salutations en tous cas à vous, chers lecteurs, et bonnes vacances !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphanie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le grand entraîneur russe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Petite histoire bien réelle qui en dit long sur l’importance de la motivation individuelle…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ces premières chaudes journées, il faut s’imaginer un instant en Finlande. Au dehors, -40 degrés. A l’intérieur, un équipe de hockey, le grand sport des Finlandais avec le ski de fond. Aujourd’hui, les jeunes joueurs sont tout excités : un grand entraîneur russe vient les voir et leur donner quelques conseils. Chacun cherche à se faire remarquer par le coach…&lt;br /&gt;Le comité de bienvenue propose au russe de faire les équipes pour le match qui va suivre, afin qu’il puisse voir évoluer les joueurs. Le grand entraîneur propose que s’affrontent les meilleurs contre les moins bons.&lt;br /&gt;- Bonne idée Monsieur, voulez-vous de l’aide pour faire les équipes ? propose l’entraîneur habituel&lt;br /&gt;- Je pense que je vais m’en sortir, grogna le Russe froidement"&lt;br /&gt;Au fur et à mesure qu’entrent les jeunes, à peine ceux-ci sur la glace, le petit homme rablé les sépare en deux groupes. A gauche, les meilleurs. A droite, les moins bons. Les joueurs s’observent, déconcertés : comment cet homme, qu'ils n'ont encore jamais vu, connait-il leur niveau avant même la fin de l’échauffement, avant même la fin des dix premières secondes de patinage ?&lt;br /&gt;- Comment avez-vous procédé pour déceler si rapidement quels sont nos meilleurs joueurs ?&lt;br /&gt;- J’ai choisis les jeunes qui sont arrivés en portant eux-mêmes leurs sacs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-115012960996542059?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/115012960996542059/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=115012960996542059&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115012960996542059'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/115012960996542059'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/06/un-nouveau-titre-pour-une-nouvelle.html' title='Un nouveau titre pour une nouvelle &quot;ligne éditoriale&quot;'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114807004343983239</id><published>2006-05-19T12:28:00.000-07:00</published><updated>2006-05-19T13:20:43.540-07:00</updated><title type='text'>Dois-je continuer ? Que poursuivre?</title><content type='html'>Me voilà de retour au nid familial.... Assez dépaysant, mais il faut avouer que ça fait toujours plaisir de retrouver les siens!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'annonce la fermeture prochaine de cet espace de partage... peut-être une nouvelle création, à voir... Mais comment poursuivre un blog intitulé "expérience équatorienne" de retour en Europe ? Pour l'heure,  je me décide à la poursuivre encore un peu, le temps de raconter ma réintégration au monde occidental (est-elle possible??????) et les suites du projet.&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma "réintégration européenne" se fera comme suit (ça, c'est pour les dates, pour le contenu, c'est autre chose... à aménager au gré des envies de retrouvailles et des rencontres....):&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;16-17 mai: Copenhague en famille&lt;br /&gt;28-30 mai: Suisse, Lausanne&lt;br /&gt;1-4 juin: Paris&lt;br /&gt;5 juin: Le Mans&lt;br /&gt;6-31 juin: Copenhague&lt;br /&gt;1-12 juillet: Pornichet (France)&lt;br /&gt;13 juillet - 31 août: Suisse, Chindonne (enfin, pas pratique pour se voir, je bosse comme assistante gardienne de refuge... Avis aux amateurs de randonnée et de tartiflettes!) &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/DSC02048.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/DSC02048.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;                                                                       &lt;/div&gt;&lt;div&gt;A présent, mon objectif du retour: permettre à Marivelle (au centre) de reprendre sa scolarité... &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense à elle en lisant &lt;em&gt;Lambeaux&lt;/em&gt;, de Charles juliet : "Tu es l'ainée et c'est toi qui t'occuppes d'elles. Le plus souvent, la mère est dehors, à travailler avec la père. (...) Tu leur a servi de mère, tu t'es employée à leur donner ce que tu ne recevais pas, et au fil des jours, des saisons, des années, pour seule fidèle compagne la fatigue, la fatigue, la fatique. (...) Combien tu aimes l'école !  Chaque fois que tu pousses la porte de fer et avances dans la cour, tu pénètres dans un monde autre, deviens une autre petite fille et, instantannément, tu oublies tout du village et de la ferme. Ce qui constitue ton univers, -le maitre, les cahiers et les livres, le tableau noir, l'odeur de la craie, les cartes de géographie, le plumier et ton cartable, cette blouse noire trop longue que ne ne portes que les jours de classe- tu le vénère. Et la veille des grandes vacances, alors que les autres, au comble de l'excitation, crient, chantent et chahutent, tu quittes l'école en pleurant. Les deux dernières annéees, quand venait ton tour d'être interrogéee, il t'attribuait d'office la meilleure note. Ton sérieux, ta maturité et ta soif d'apprendre l'avaient impressionné."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au cours de son primaire, Marivelle a obtenu 18 récompenses sanctionnnant ses résultats. Mais elle n'a pas pu aller au collège, sa famille n'ayant pas les moyens de financer la suite de sa scolarité. Marivelle, 14 ans, travaille à présent trois après-midis par semaine à la boulangerie avec application, mais elle sait déjà que cela ne suffira pas à lui permettre de prendre en charge sa scolarité. Par contre, si elle obtient une aide extérieure couvrant les frais d'inscription ainsi que le matériel (375 dollars par an, le collège dure 5 ans), elle pourra reprendre la voie des études comme elle le désire, redevenir, cinq matins par semaine, une adolescente et non plus se contenter d'être une travailleuse du matin au soir...&lt;br /&gt;C'est dans ce but, avec en tête son sourire et les moments que nous avons partagés, que je vais tâcher de parler de mon expérience, de vendre quelques objets d'artisanat local que j'ai ramenés. Pour elle, je vais essayer de communiquer ce qui me parait encore incommunicable, raconter la vie sur place,  le projet. Partageant cette inoubliable expérience d'abord avec une classe du collège français de Copenhague, puis avec une autre du lycéee français de Lausanne. Je tâcherai alors de m'adresser aux publics inconnus que sont pour moi le groupe de femmes expatriéees de "Copenhague Accueil" et du village vacances "Fleur de Thé" (Pornichet).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/IMG_1033.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/IMG_1033.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je retourne à ma petite famille....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphanie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114807004343983239?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114807004343983239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114807004343983239&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114807004343983239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114807004343983239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/05/dois-je-continuer-que-poursuivre.html' title='Dois-je continuer ? Que poursuivre?'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114745008988082375</id><published>2006-05-12T08:59:00.000-07:00</published><updated>2006-05-12T09:08:09.900-07:00</updated><title type='text'>Adieu Quilla Pacari...</title><content type='html'>Il fallait bien que je rentre un jour...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc quitté hier ce fabuleux lieu de rencontre et d'échanges qu'est la maison des volontaires &lt;em&gt;Quilla Pacari,&lt;/em&gt; après une dernière journée de travaux communautaires histoire d'être dans la "vie réelle" des communautés jusqu'au bout. Huit heures à reboucher un trou de trois kilomètres de long en chantant, discutant, pelletant....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis je suis allée dire au revoir aux jeunes, Marivelle m'a offert un fromage frais "pour faire goûter à ma famille", Carmen un petit sac qu'elle a fait elle-même. Mes boulangers, avec leur éternel courage et envie d'apprendre, me manquent déjà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà à Quito, complètement incrédule devant tant de boutiques de fringues, de bijours, de téléphones portables et de réfrigérateurs. Et dire que quand je suis arrivée, je trouvais le Quito colonial "vieillot", voilà qu'il me parait hyper moderne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que je vais choquer quelques personnes à mon retour: si d'aventure vous me croisez en tenue indigène, chapeau noir sur la tête et &lt;em&gt;bayeta&lt;/em&gt; sur les épaules, ne vous affolez pas, il faut un peu de temps pour passer de la société traditionelle et communautaire au monde dit moderne...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114745008988082375?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114745008988082375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114745008988082375&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114745008988082375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114745008988082375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/05/adieu-quilla-pacari.html' title='Adieu Quilla Pacari...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114683938527533468</id><published>2006-05-05T07:15:00.000-07:00</published><updated>2006-05-05T07:29:45.296-07:00</updated><title type='text'>Le temps passe si vite...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011456.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1011456.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Carmen, fidèle boulangère, lors de la dernière minga d'eau. Objectif: extraire du lit de la rivière des pierres pour construire 100 mètres plus haut (à 4 000 mètres...) un réservoire d'eau. &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011423.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1011423.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le partage de la nourriture, après 5 heures à transporter des pierres... Riz, pommes de terres, mais: le tout en commun posé sur une couverture, on se sert à la main !&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011445.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1011445.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pause...&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011383.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1011383.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Plus assez de temps ici &lt;em&gt;&lt;strong&gt;stop&lt;/strong&gt; A&lt;/em&gt; peine le temps de vivre &lt;em&gt;&lt;strong&gt;stop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; Aimerait pouvoir être vraiment indigène ne serait-ce que quelques jours &lt;em&gt;&lt;strong&gt;stop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; enchaine minga, fabrications de pains et chantiers de construction &lt;strong&gt;&lt;em&gt;stop&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; juste quelques photos &lt;em&gt;&lt;strong&gt;stop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; A bientôt ! &lt;em&gt;&lt;strong&gt;stop&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114683938527533468?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114683938527533468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114683938527533468&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114683938527533468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114683938527533468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/05/le-temps-passe-si-vite.html' title='Le temps passe si vite...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114597193892185332</id><published>2006-04-25T06:25:00.000-07:00</published><updated>2006-04-25T06:32:18.950-07:00</updated><title type='text'>Au fil des jours...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/coucher%20soleil.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/coucher%20soleil.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/soeurs.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/soeurs.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux soeurs à la procession des Rameaux, à Calpi&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/boulang.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/boulang.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore et toujours la boulangerie... &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/chapeaux.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/chapeaux.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/chimbo.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/chimbo.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Complicité...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chimborazo dans toute sa splendeur&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114597193892185332?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114597193892185332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114597193892185332&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114597193892185332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114597193892185332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/au-fil-des-jours.html' title='Au fil des jours...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114572537467736057</id><published>2006-04-22T09:46:00.000-07:00</published><updated>2006-04-22T10:02:55.230-07:00</updated><title type='text'>Redémarrage sur de nouvelles bases.</title><content type='html'>Il m'a fallu me retirer. Les réunions de communauté auxquelles je n'étais pas conviée, les après midis de solitude et de doutes, de remise en question ont été douloureux.&lt;br /&gt;Mais ce matin, enfin, le coup de téléphone tant attendu: la communauté s'était réunie de nouveau face à l'arret de la production et avait opté pour une stratégie autre que le renvoi pur et simple des jeunes. Toujours pas de salaire, seulement une rémunération matérielle pour les boulangers, c'est confirmé. Mais la grande innovation du jour a été l'accepation de personnes fixes, donc de la notion de professionnalisme. Et voilà que sont rappelés les deux jeunes qui travaillaient vraiment bien, Marivelle et Marco, ainsi que deux adultes que j'avais aussi formés, bien que pendant une plus courte période, Carmen et Inés. La premiére, au fort caractère, saura promouvoir auprès des autres communautés la notion de solidarité indigène. L'autre est une travailleurs silencieuse et appliquée.&lt;br /&gt;Quand aux jeunes, je suis tellement heureuse pour eux, qu'ils soient enfin réhabilités, rappelés officiellement, que leur savoir-faire soit reconnu !&lt;br /&gt;Sans doute l'essentiel était-il pour la communauté de récupérer le projet et de se l'approprier. Ce ne fut pas une transition ni très douce ni très agréable, mais elle a eu lieu et j'ose espérer que les choses à présent vont pouvoir se stabiliser. A présent, les changements ont été avalisés par les membres de la communauté ! Et ce sans la moindre influence extérieure, puisque les décisions ont été prises pendant que Pierrick et moi étions sur la côte á une rencontre de volontaires de l'humanitaire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Pas toujours facile d'aider sans assister, de guider sans désaisir, de sugggérer sans imposer... Mais quelle richesse que cette expérience !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114572537467736057?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114572537467736057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114572537467736057&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114572537467736057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114572537467736057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/redmarrage-sur-de-nouvelles-bases.html' title='Redémarrage sur de nouvelles bases.'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114520948531013915</id><published>2006-04-16T10:38:00.000-07:00</published><updated>2006-04-16T10:44:45.343-07:00</updated><title type='text'>Le rêve !</title><content type='html'>Semaine de réflexion avec les autres FranÇais travaillant sur des projets de développement durable et midro-entreprises en Equateur. Cela promet d'être passionnnant!&lt;br /&gt;La rencontre a lieu à Playas : au bord de l'océan à 22 degrés, plage de sable fin....&lt;br /&gt;Ce matin, dimanche, heure et demi de course à pieds (comme cela semble facile venant de 3 300 mètres d'altitude !) suivie de baignade avec les pélicans.&lt;br /&gt;Toutes mes salutations ensoleillées à mes amis européens, en particulier aux petits danois !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114520948531013915?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114520948531013915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114520948531013915&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114520948531013915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114520948531013915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/le-rve.html' title='Le rêve !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114502314633929697</id><published>2006-04-14T06:49:00.000-07:00</published><updated>2006-04-14T06:59:06.890-07:00</updated><title type='text'>Vers un compromis ?</title><content type='html'>&lt;em&gt;Au moment où je pensais attendre l'objectif de fonctionnement de la boulangerie, la communauté remet en cause la notion de salaire. Une donnée manquante dans mon raisonnement d'occidentale....&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis allée à Chancahuan, je tenais à tâter l'ambiance et savoir ce qui c'était dit à la réunion de lundi soir. J'ai  rencontré le frère du Président de communauté qui m'a dit, tout sourire, qu'une nouvelle solution avait été trouvée  qui consisterait à mettre une femme fixe, responsable de la boulangerie et payée en nature, aidée chaque jour par un membre différent de la commmunauté. Instituer enquelque sorte une &lt;em&gt;minga&lt;/em&gt; (travail communautaire d'intéret général)boulangerie. Cela évite d'avoir à payer un salaire.&lt;br /&gt;J'ai essayé d'écouter, de ne plus trop argumenter, j'en ai bien assez dit et ils connaissent ma version des faits. Je voudrais juste savoir qu'ils vont réussir... car pour l'instant, c'est toujours fermé...&lt;br /&gt;Mais après tout, si d'un côté la boulangerie tourne et que de l'autre j'ai formé 5 jeunes qui trouvent du travail, pourquoi pas... A moins qu'ils ne se fassent payer par les personnes qui doivent venir à la boulangerie parce que c'est leur tour mais n'ont pas le temps. C'est aussi une possibilité qui permettrait de tirer profit de leur expérience. En effet, une personne qui ne veut ou ne peut pas effectuer un travail communautaire a toujours la possibilité d' envoyer quelqu'un à sa place, dont le salaire est fixé à l'amiable.&lt;br /&gt;La culture Quechua avec son légendaire sens de la communauté est décidément encore bien présente par ici !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114502314633929697?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114502314633929697/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114502314633929697&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114502314633929697'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114502314633929697'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/vers-un-compromis.html' title='Vers un compromis ?'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114486388234581780</id><published>2006-04-12T10:42:00.000-07:00</published><updated>2006-04-12T10:44:42.366-07:00</updated><title type='text'>Confessions</title><content type='html'>&lt;em&gt;Depuis trois jours la boulangerie devrait fonctionner avec une équipe de deux femmes et deux jeunes. Mais les femmes ne viennent pas et la présence des jeunes n’est toujours pas vraiment acceptée par la communauté. Résultat, la boulangerie est fermée.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lâche du mou et soudain tout explose. Non que je fus indispensable, mais que je maintenais un éphémère équilibre que j’avais moi-même crée et qui reposait sur les jeunes. Des adolescents qui n’ont jamais été vraiment reconnus par la communauté en tant que boulangers.&lt;br /&gt;Comme le dit Montaigne, « Enseigner, ce n’est pas remplir des vases, c’est allumer des feux » J’ai sans doute allumé des feux, mais de quel type sont-ils ? De ces flammes qui réchauffent les âmes et les corps ou de ces brasiers qui dévastent tout sur leur passage ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En arrivant à Chancahuan, je suis redevenue enfant. Je m’émerveillais de tout avec enchantement, m’indignais parfois en me promettant de changer les choses. Je me retrouvai face à des interlocuteurs dont je ne comprenais pas les us et coutumes. Je ne connaissais que quelques bribes du langage des regards et des attitudes. Presque rien de l’importance des rapports de force et des rivalités de pouvoir. Je suis encore très jeune dans ce domaine, je commence tout juste à prononcer mes premiers mots. Les autres, je les balbutiais mais on ne hochait la tète que par politesse, sans manifestement approuver mon argumentation. Il m’a fallu apprendre à comprendre le langage de ces adultes, de ces Indiens qui jamais n’osent faire critique ouverte à un « blanc ». Adapter mon argumentaire à leur manière de penser.&lt;br /&gt;J’ai fait du mieux que j’ai pu, mais je manquais d’expériences pratique et culturelle. Je ressens le goût amer d’avoir forgé mes armes dans les Tiers-monde : j’aurais pu apporter tellement plus en étant plus qualifiée…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Placée là par le « Padre », j’avais d’emblée un certain statut, une autorité. Mais en m’imposant comme tierce personne dans cette aventure communautaire, n’ais-je pas dessaisi la communauté du projet ? En poursuivant la formation alors qu’il n’y avait que des jeunes, n’ais-je pas été contre la culture qui ne reconnais pas les adolescents comme des personnes pleinement responsables ? Généré un mécontentement qui se manifestait pas une sorte de résistance passive, des clients qui ne venaient plus, ceux qui critiquaient le pain pour ne pas me critiquer personnellement ? Sans doute étais-ce leur  manière de dire : « Nous, adultes, avec notre dignité et notre responsabilité, ne laisserons pas notre projet passer aux mains d’une étrangère. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lieu d’accepter que ma présence n’était pas bien vue par tous, j’ai endossé patiemment le fardeau des critiques quant à la qualité du pain et me suis acharnée à les faire taire. Tâchant inlassablement d’améliorer les méthodes de travail des jeunes, les recettes. Mais je pense aujourd’hui que j’aurais dû plus insister sur les limites de ma fonction, mère trop possessive d’un petit qui n’était pas le mien. Face à l’ardeur des reproches, j’ai au contraire argumenté encore et encore, partant du principe que la parole était reine dans cette culture orale. Mais je crois que mon discours n’était pas vraiment entendu, puisqu’il était justement mien, et non celui d’un membre de la communauté. Ëtais-ce vraiment à moi de défendre le projet aux yeux d’une communauté qui le considérait comme sien. Mes les jeunes, qui n’avaient pas l’âge d’être écoutés puisqu’ils n’étaient pas majeurs, ne pouvaient endosser le rôle d’intermédiaire entre intérieur de la boulangerie et extérieur. Il fallait bien que communication il y ait…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par moments, je serais presque tentée d’en vouloir à la communauté de n’avoir pas su tirer profit de ce qui lui a été donné. Mais je m’interdis ce raisonnement, c’est moi qui suis là pour aider, c’est à moi de m’adapter. De composer avec ces adultes mal armés pour conduire leur destin. De faire avec le Président de communauté qui noie son désarroi dans l’alcool, avec ces femmes qui critiquent après être venues acheter leur pain avec un grand sourire. Avec celles qui chaque jour lèvent la tête de leur champ, me demandent immuablement où je vais et pour quoi faire, et moi de faire cent fois la même réponse. Il était mon devoirs de reprendre cent fois l’explication de la rentabilité qui tarde à venir, en prenant soin de ne pas employer les termes d’ « économie d’échelle » ou de « coûts fixes ». Dire seulement que quel que soit le nombre de pains, il faut une heure pour que le grand four chauffe et que cela consommait un quart de bouteille de gaz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laisse la communauté prendre les rennes, du moins jusqu’à ce qu’on me rappelle, peut-être pour un coup de main ponctuel. Je ne sais quel bilan faire de ma présence. L’expérience, pour ma part, fut indéniablement fascinante. Mais quel a été l’impact de ma présente sur la communauté ? J’ai parié sur la jeunesse persévérante et que comprenais mieux que les adultes. Partagé les espoirs de Marivelle qui rêvait qu’en travaillant à la boulangerie elle pourrait, l’an prochain, reprendre des études. J’ai écouté Marco, qui ne voit de futur qu’en l’armée, faute d’un intérêt délirant pour la chose militaire, elle lui apporterait du moins une situation stable. Myrian m’a un jour avoué qu’elle aimerait aller au collège mais que ses parents utilisaient son salaire pour acheter de nouveaux semis. Parents qui peinent à penser le futur tant le présent est une lutte de chaque instant pour la survie et la dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais avoir appris un métier à ces jeunes sans avoir marginalisé les adultes, dont je ne saisis toujours pas complètement la raison des non venues. Etais-ce humiliant de se soumettre à plus jeunes que soi ? Faut-il mettre en cause les rivalités de pouvoir et d’intérêt au sein de la communauté que jene comprends pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars à une semaine de réflexion sur la gestion des projets sur la côte : trouverai-je à mon retour Marco et Myrian en train de transmettre leur savoir-faire à deux femmes qui accepteraient de s’engager dans la voie de la boulangerie ? J’ose l’espérer…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114486388234581780?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114486388234581780/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114486388234581780&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114486388234581780'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114486388234581780'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/confessions.html' title='Confessions'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114468869016342646</id><published>2006-04-10T09:54:00.000-07:00</published><updated>2006-04-10T10:49:41.816-07:00</updated><title type='text'>La fète annuelle de chancahuan</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011192.1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P1011192.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011169.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P1011169.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Myrian et Jesus, les deux plus jeunes apprentis, "A votre service..."&lt;br /&gt;                 Indispensable à la cérémonie, le drapeau équatorien !&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011191.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P1011191.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le toit de la boulangerie transformé en poste d'observation très prisé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011165.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P1011165.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'appel des taureaux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114468869016342646?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114468869016342646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114468869016342646&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114468869016342646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114468869016342646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/la-fte-annuelle-de-chancahuan.html' title='La fète annuelle de chancahuan'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114468806286367548</id><published>2006-04-10T09:31:00.000-07:00</published><updated>2006-04-10T09:54:23.630-07:00</updated><title type='text'>Quel avenir pour les communautés Quechuas des Andes équatoriennes ?</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Après sept mois parmi les Quechuas, à l'heure où le départ approche à grands pas, je me pose une question : que sera ce peuple dans 10 ans, dans 20 ans ? Existera-t-il encore une identité spécifique ? Un lien communautaire, c'est-à-dire unissant les membres d'un même village ?  Sans jouer les visionnaires, je voudrais juste livrer quelques pistes de réflexion.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; ..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;       Le peuple des Indiens Quechua, estimé aujourd'hui à 10 millions de personnes, comporte une grande diversité. Bien que partageant une langue, des mythes, un rapport à la nature, les Quechuas d'Amazonie n'ont ni les mêmes rites ni le même mode de vie que ceux des hauts plateaux andins. Les locuteurs de Cuzco peinent à comprendre ceux d'Otavalo, au Nord de l'Equateur, et la communication se révèle souvent plus facile, au final, en espagnol.&lt;br /&gt;     Dans le cadre de ce petit exposé sur l'avenir de ce peuple, je m'appuierai sur ce que je connais, à savoir la &lt;em&gt;sierra&lt;/em&gt;, partie montagneuse du centre de l'Equateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) &lt;strong&gt;L'irruption de la ville à la campagne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;       &lt;/strong&gt; Les jeunes ruraux portent des jeans mais se disent Quechuas. Ils ne parlentplus vraiment correctement la langue de leurs ancêtres mais la comprennent. Leur langage est un curieux mélange, une sorte d'hybride qui emploie la structure espagnole (absence de déclinaison, verbe accolé au sujet plutôt qu'en fin de phrase) et les mots de la langue vernaculaire. Plus que la langue,c'est toute l'identité traditionnelle qui peu à peu semble se déliter. D'un côté, le monde rural, ses traditions, son unité pluriséculaire. De l'autre, les mythes de la ville : l'indépendance, la consommation. Au quotidien, pas d'eau courante à la maison, mais la télévision : c'est ainsi dans de nombreux villages de la province du Chimborazo.&lt;br /&gt;      Est-il adéquat de parler de progrès pour caractériser les évolutions actuelles du « campo », de l'arrière pays ? Le niveau de santé s'améliore, bien que 68 % des Indiens soient encore malnutris ;  l'éducation primaire voire secondaire se généralise peu àpeu. Les années 1990 ont vu l'émergence du mouvement politique indigène &lt;em&gt;Pachakutik&lt;/em&gt; (littéralement, le « retour à la terre ») et la reconnaissance des Indiens comme citoyens à part entière. Il  devient admis, même si c'est matériellement difficile, que les Quechuas aillent à l'université.&lt;br /&gt;     Mais l'accès à l'enseignement, à la télévision conduisent aussi à une prise de conscience de la pauvreté et à une volonté farouche de quitter ce qui soudain est perçu comme la misère. Le rêve d'une fuite, d'un ailleurs s'affirme. Peu de jeunes croient en un futur meilleur sur leurs propres terres, et le mythe de la ville et de l'étranger grignote peu à peu. Pour ceux qui ne peuvent l'atteindre, il reste le jean, les baskets d'imitation américaines, les troismots d'anglais fièrement prononcés au touriste  qui par hasard passerait parlà.&lt;br /&gt;    Souvent, les jeunes finissent par décrocher un travail en ville, et la mutation s'avère plus complète encore : téléphone portable, blouson de sport, lecteur CD. Là, auprès de lui, la musique quechua...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      Tel est le paradoxe de la jeunesse se revendiquant en ville tant qu'elle est à la campagne, et redécouvrant ses racines loin de celles-ci. A la première fête, les 20-25 ans sont de retour au village, enfilant le poncho et rejoignant le groupe de danse traditionnel. De même, certains rites restent incontournables, ainsi ceux liés à la mort : on veille le cercueil en mangeant, buvant et organisant des jeux autour du défunt.« Un dogme fondamental de la religion inca prétendait que les morts étaient fréquemment transformés en êtres surnaturels qui pouvaient influencer en bien ou en mal la destinée des vivants. Les parents décédés étaient donc l'objet d'un culte fervent ». Il semble bien que cela reste vrai encore aujourd'hui.&lt;br /&gt;        Peu à peu naissent deux perceptions différentes de la culture. Pour les femmes et enfants vivat au quotidien du travail des champs, il s'agit d'une manière d'être. Les fêtes et les naissances rythment la vie comme depuis toujours. pour les jeunes, les hommes travaillant en ville (peu de femmes abandonnent leurs terres),  le retour à la communauté devient retour au source, un temps d'exception et non la règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt; 2) La question de l'exode rural&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l'exode rural, encore mal mesuré mais dont il est aisé de constater les proportions qu'il prend à la vue des innonbrables quartiers qui se construisent, avec si peu, autour des villes, c'est une identité nouvelle qui s'affirme. Une génération née en ville et pour qui l'identité traditionnelle est en partie déconnectée de la nécessité. Les fètes n'ont plus le mème sens lorsqu'elles ont lieu entre personnes d'horizons différents. Si les individus s'avèrent capables de recréer en ville des liens communautaires très forts, chacun reste néanmoins fortement attaché à son origine. A son lieu de naissance. Combien ais-je été étonnée de constater la marginalisation d'une femme née dans une communauté située à dix minutes de son lieu de vie actuelle. Lorsqu'elle danse avec ceux de la communauté où elle vit, elle porte une &lt;em&gt;bayeta&lt;/em&gt;, ce carré de tissus plié en deux sur les épaules, de couleur bleue. Toutes les autres femmes sont en rouge. Ne s'étant pas mariée avec quelqu'un de la communauté, n'ayant aucune autre raison qu'un choix personnel de vivre là, elle n'aura jamais complètement sa place. Elle sera parcontre bienvenue dans sa communauté de naissance, même si son départ ayant impliqué qu'elle ne prenne plus part aux réunions et travaux communautaires, elle a perdu ses droits de citoyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'exode rural implique donc la naissance d'identités à géométrie variable: d'un côté, il y a les attaches traditionnelles au village, à la famille; de l'autre, on assiste à la recréation d'une communauté de vie dans les faubourgs de la ville. Vie polarisée par quelques lieux stratégiques, comme la « Casa Ingigèna" à Riobamba, ce lieu d'accueil, de discussion et d'enseignement initiédans les années 1980 par Monseigneur Proaño pour éviter la perte de culture, de repères qui affecte trop souvent les migrants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un récent article, &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; annonçait la disparition de la langue quecha d'ici 90 ans. Or toute la tradition est orale. ..&lt;br /&gt; En découvrant leur légitimité politique, en se découvrant  aptes à vivre en ville, à imiter les métisses, les Indiens ont commencé à perdre leur identité propre, à se rapprocher du monde moderne. La génération actuelle amorce une transition, revient encore parfois aux sources, mais qu'en sera-t-il dans 50 ans ? Dans quelle mesure faut-il regretter ce bouleversement qui s'accompagne aussi d'une légère élévation du niveau de vie ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114468806286367548?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114468806286367548/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114468806286367548&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114468806286367548'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114468806286367548'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/quel-avenir-pour-les-communauts.html' title='Quel avenir pour les communautés Quechuas des Andes équatoriennes ?'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114437569487646865</id><published>2006-04-06T19:07:00.000-07:00</published><updated>2006-04-06T19:08:14.893-07:00</updated><title type='text'>La guerre des temps</title><content type='html'>Au commencement il y eut les sourires, l’accueil les bras chargés de présents, pommes de terre de la dernière récolte, cochons d’inde grillés à la sauce cacahuète et, persuadés que c’est le plus grand des honneurs, les bouteilles de soda nord-américain. Je découvre avec enthousiasme ces gens si chaleureux, visiblement très reconnaissants de l’aide que leur apporte la petite association à laquelle je me suis jointe. Je suis touchée de la capacité d’accueil dont font preuve les Indiens Quechuas qui me présent spontanément leurs danses ancestrales, leurs rites, leurs habitudes.&lt;br /&gt; Dès les premiers jours, pour mieux se connaître, je donne un coup de main aux travaux collectifs. Ensemble, nous passons quelques journées à creuser des tranchées pour les canalisations, à tamiser la caillasse pour ne garder que ce qui servira pour le ciment. On s’observe, mi-amusés mi-déconcertés. Ils peinent à concevoir que l’on ne puisse pas se rendre en France en bus...&lt;br /&gt;Les semaines passent, la construction de la boulangerie dont je m’occuperai n’avance que deux ou trois jours par semaine, je prends le temps de découvrir l’environnement, la région. Je découvre les liens qui unissent les membres des communautés, ces villages qui ne sont pas seulement un groupement d’habitats mais une association de personnes avec sa mémoire orale particulière, cherchant d’un commun accord un destin qui sera celui de tous.&lt;br /&gt;Je cherche à comprendre comment il convient de s’y prendre pour aider sans imposer. Je me souviens d’une communauté où avaient été construites des latrines. La peinture en bleu et blanc tranchait avec les maisons de terre, discrètes au flanc de la colline. Faute d’avoir été raccordées à l’eau, elle ont été transformer en poulaillers. Comment éviter l’écueil de l’assistanat sans partir trop tôt....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le temps de l’observation vient celui de l’action, et je suis chargée de transformer les quatre murs qui s’élèvent devant moi en une boulangerie. Me voilà face à une vingtaine de femmes, superbement élégantes avec leurs chapeaux blancs et longues jupes noires traditionnelles, attendant que je leur donne la « recette miracle »… Dans mon espagnol encore largement hésitant, je préfère leur demander de faire des essais, de goûter, et peu à peu, la pâte prend forme. Quelle fierté lorsque finalement Leurs pains sortent du four !&lt;br /&gt;Il s’agit ensuite de former ceux qui seront les boulangers de la communauté. Une femme et trois adolescents se présentent. Je sens que l’apprentissage sera long, aucun d’eux ne sachant bien lire (ce qui pourrait pourtant servir pour les recettes !) ni utiliser une balance et encore moins le grand four à gaz….&lt;br /&gt;Au bout d’un mois, néanmoins, les pains sont corrects, les acheteurs nombreux. Mais les difficultés ne tardent pas à survenir : attirés par le mythe de la ville et les salaires plus élevés, deux jeunes quittent l’équipe, il faut reprendre les bases avec d’autres, la qualité tarde à vraiment s’améliorer. Viennent les premières critiques, « Le pain n’est pas cuit » « Le pain est trop dur » « Ce n’est pas rentable »… J’explique, qu’il faudra du temps, que les moyens manquent, que par exemple la levure ne se conserve pas bien pour l’instant faute de réfrigérateur, ce qui nous joue parfois des tours. Mais je ne suis pas entendue : quand on a arrêté l’école à onze ans, parce que c’était au tour des plus jeunes d’y aller, que l’on a passé les années suivantes entre la culture de la terre et la garde des moutons de pâturage en pâturage, pas facile de penser à long terme. D’accepter que l’association ne puisse pas tout faire, qu’il faille de la patience, encore et encore...&lt;br /&gt;Le projet est soudain ébranlé par la volonté farouche d’une réussite à court terme. Mes compagnons n’ont pas grand chose, et ils pensent que le monde qui apparaît de l’autre côté des écrans de télévision ou même en ville ne doit pas être si loin. Alors ils travaillent comme des fous, douze heures par jour. Aux champs, coupant l’herbe, menant les animaux au loin, venant travailler à la boulangerie, rentrant préparer le dîner avant de tisser à la chandelle jusqu’à épuisement. Ils voudraient se sauver de la misère instantanément, devenir « comme les autres », ces métisses qui leur rappellent encore si souvent, d’un regard dédaigneux ou d’un geste dégoûté, qu’ils ne sont « que » des Indiens. Mais apprendre à faire du pain, à gérer une entreprise, il ne faut pas seulement de la volonté, du courage, mais un temps d’apprentissage !  Alors c’est la guerre du temps. Il me faut expliquer encore et encore que mieux vaut améliorer le pain avant d’aller vendre plus loin. Que même si dans l’immédiat la communauté gagne moins, il est important de constituer des réserves au cas où le pétrin ou le four tomberaient en panne. Pourtant, inlassablement, avec un sourire qui masque mal le ton de reproche, on me demande pourquoi les bénéfices sont encore inexistants, pourquoi le pain ne se conserve pas aussi bien que celui de la ville. Un jour je réponds par l’humour, l’autre par l’explication solennelle et argumentée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La solidarité est un travail de longue haleine. Il ne s’agit pas simplement de récolter quelques fonds pour permettre l’achat de machines, il faut encadrer, aider, soutenir, toujours prendre en compte les données psychologiques, culturelles. Sans perdre pour autant de vue que ne rien imposer en matière de gestion de l’entreprise revient à signer sa perte à moyen terme… Ce qui ne ferait que renforcer l’impression de ces gens de « n’arriver à rien » et de « ne rien savoir ». C’est chaque jour pendant plusieurs mois qu’il faut venir, répéter les mêmes gestes, ancrer les habitudes pour  former ceux qui prendront la relève, créer des élites locales qui ne soient pas seulement capables de gérer l’entreprise mais soient conscientes de l’importance que leur présence constitue pour la communauté.&lt;br /&gt;A l’heure où l’on remercie sans courtoisie les jeunes de leur travail des six derniers mois, je me demande si ma présence n’est pas désespérément trop courte. Et puis, le soir même, un appel, on me demande lequel des jeunes est le plus capable et pourrait rester en poste. Officiellement parce qu’une des femmes qui devait prendre le relais s’est désistée, mais je sais bien qu’il faut quelqu’un pour transmettre les recettes, le savoir-faire acquis ces six derniers mois...&lt;br /&gt;Je me dis que je n’ai peut-être pas complètement perdu la guerre des Temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114437569487646865?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114437569487646865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114437569487646865&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114437569487646865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114437569487646865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/la-guerre-des-temps.html' title='La guerre des temps'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114416772191398867</id><published>2006-04-04T09:16:00.000-07:00</published><updated>2006-04-04T09:22:01.943-07:00</updated><title type='text'>Rassurez-vous...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/Pierrick%20270306%20(1).jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/Pierrick%20270306%20%281%29.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;D'accord, je ne partirai pas en Amazonie toute seule....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore réussi à parler avec les jeunes, j'attends que Chancahuan se manifeste et vienne me chercher s'ils ont encore besoin de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends en avancant mon hypothétique roman, sagement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphanie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierrick dans toute sa spendeur...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114416772191398867?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114416772191398867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114416772191398867&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114416772191398867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114416772191398867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/rassurez-vous.html' title='Rassurez-vous...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114407590215662202</id><published>2006-04-03T07:48:00.000-07:00</published><updated>2006-04-03T07:51:42.170-07:00</updated><title type='text'>Coup dur</title><content type='html'>Hier, réunion de communauté. Mais je ne le savais pas. Je n’ai pas été convoquée. Ce matin, je téléphone à la nutritionniste qui doit venir pour parler un peu de nos recette à la communauté.&lt;br /&gt;Elle était à la réunion. Elle m’annonce ce qui a été dit, je tâche d’écouter en silence, de ne pas répliquer, ce n’est pas elle qui a décide, elle est de Chancahuan mais n’y vit plus depuis 10 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte rendu du jugement:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1)      Les jeunes ne sont pas assez responsables, ils seront remplacés par 4 adultes. Aucun d’eux ne sait faire le pain. Une seule, Inès, sait lire et écrire. Les autres sont bien, mais…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2)      Il y aura cette semaine (ou la suivante) en présence de Pierrick passation de pouvoir à la communauté (dois-je comprendre que j’étais jusqu’alors détentrice du pouvoir aux yeux de tous ¿ Qu’ils ont jugé ma présence trop forte pour oser prendre les décisions tant que j’étais là...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3)      Cesser de faire venir le boulanger de Riobamba… ( No Coment ! )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ais-je donc si mal compris…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avaient-ils donc tant de choses à dire qu’ils ne parvenaient pas à me faire passer…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi le groupe n’a-t-il pas été désigné avant…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est comme si une volonté soudaine de s’approprier le projet les animait et que, mécontents de l’avancement progressif, ils préféraient, comme un gamin qui de rage met un coup de poing dans sa tour de Lego, tout détruire. Mais vont-ils repartir sur de meilleurs bases ? En combien de temps et avec quel argent (car il faudra bien que vienne un boulanger…. À nouveau…) vont-ils former la nouvelle équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont leur honneur, leur fierté, je ne peux pas leur en vouloir. Les jeunes ne sont pas grand chose dans la culture indigène, certes. Mais au moins, de grâce, une discussion, un soupçon de reconnaissance….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont pauvres. Les pauvres veulent se sauver tout de suite. Par tous les moyens. Ils n’ont pas compris ou n’acceptent pas qu’il faille du temps. Peut-être reviendront-ils sur leur décision, après avoir ramé pendant quelques temps. Rappelleront-ils au moins les deux aînés de l’équipe, Marco et Myrian…&lt;br /&gt;Je suis triste pour ces jeunes qui peu à peu avaient acquis une fierté&lt;br /&gt;Un espoir&lt;br /&gt;Une dignité&lt;br /&gt;Et un savoir-faire, mais ça, ce n’est pas perdu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne vous inquiétez pas si je ne réponds pas aux mails ces prochains jours, je serai sans doute partie un peu en Amazonie afin de me détendre…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114407590215662202?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114407590215662202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114407590215662202&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114407590215662202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114407590215662202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/04/coup-dur.html' title='Coup dur'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114330696656027279</id><published>2006-03-25T09:05:00.000-08:00</published><updated>2006-03-25T09:16:06.653-08:00</updated><title type='text'>"Mon" petit.</title><content type='html'>D'abord il y a eu une sorte de grossesse. Ou pas vraiment, plutôt, une adoption. Penser l'enfant que je ne voyais pas encore. L'imaginer, le rêver, préparer le lit et rideau de la chambre. Enfin, dans le cas présent, plutôt un peu d'argent pour acheter le four et le pétrin. Faire que les statistiques de la mortalité infantile ne lui soient pas trop défavorables.&lt;br /&gt;     Ensuite il a fallu l'aider à grandir, poser les briques, recruter ceux qui seraient sa famille plus tard. Je n'en serai qu'une mère passagère, de transition. Le temps qu'on lui trouve une vraie famille. Mère éphémère d'un petit issu d'une autre cuture, que j'aime sans toujours bien le comprendre. Je l'ai adopté alors qu'il avait déjà des antécédents, une petite enfance que je ne connaitrai jamais. Qui vraiment l'avait voulu, concu, pensé? Je ne le saurai pas. Quant à ses parents, je travaillerai avec eux, pendant six mois. Ils sont jeunes et manquent encore d'expérience, mais ils l'aiment. Tendrement. Ils le défendront aux yeux de la communauté tant qu'ils peuvent, je leur fait confiance. Parfois avec maladresse et emportement, mais avec toute leur âme.&lt;br /&gt;    Dans sept semaines je serai de retour au pays. Enfin, au Danemark, en france, en suisse. Bref, en Europe. Je commence peu à peu à être moins présente à la boulangerie, à laisser faire les parents de la même manière que je sois absente ou présente, conseillant le moins possible, ne répondant qu'aux questions. La parenthèse se referme, l'équipe se soude autour de Marco et Myrian, les deux "chefs d'équipe", je ne suis plus au centre de ce petit groupe qui sans cesse levait les yeux vers moi pour trouver réponse à ses interrogations. J'ai transmis tout ce que je pouvais. J'ai exigé sérieux et essayé d'instaurer la confiance. Critiqué l'amusement au moment de sortir les pains du four et chanté avec eux en quechua pendant qu'il fallait attendre que la pâte lève.&lt;br /&gt;    Me voilà volantairement en marge, depossédée de ce pour quoi j'ai vécu pendant plus de six mois, fière et triste de pouvoir peu à peu confier le petit à ceux qui l'adoptent définitivement. Il reste des faiblesses, les promesses de la communauté de finir quelque petits travaux qui n'ont jamais été faits, l'achat de pain de Riobamba qui se poursuit une fois pas semaine. Les rivalités internes qui ont failli ruiner le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Certes, j'ai fait des erreurs, mal compris la culture parfois, voulant presser les choses dans un monde où l'on a le temps, voulu éduquer un peu trop "à la francaise", commencant par faire des baguette pour des gens qui n'avaient pas de dents. Mais quand je me retourne et  me revois au "Resto U" il y a un an, n'étant même pas sûre de voir les pains sortir du four du temps où je serai là, je me dis que je m'ai sans doute pas perdu mon temps, ni ma fois je l'espère, été une si mauvaise mère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114330696656027279?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114330696656027279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114330696656027279&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114330696656027279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114330696656027279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/mon-petit.html' title='&quot;Mon&quot; petit.'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114329607153996344</id><published>2006-03-25T06:07:00.000-08:00</published><updated>2006-03-25T06:14:31.560-08:00</updated><title type='text'>Quelques images du carnaval...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/boulang1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/boulang1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Samedi sérieux, préparation des 300 pains...&lt;/span&gt; &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1011114.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#33cc00;"&gt;Pendant ce temps, préparation de la soupe de poulet pour... 500 personnes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/IMG_3263.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/IMG_3263.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#333399;"&gt; Anaco, Bayeta, ceinture locale: &lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;il ne me manque plus que le chapeau&lt;/span&gt;! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P1011212.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1011212.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Spectatrices des taureaux, le dimanche...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114329607153996344?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114329607153996344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114329607153996344&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114329607153996344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114329607153996344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/quelques-images-du-carnaval.html' title='Quelques images du carnaval...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114324193694356907</id><published>2006-03-24T14:43:00.000-08:00</published><updated>2006-03-24T15:12:17.003-08:00</updated><title type='text'>Ils ne les ont pas laissés entrer !</title><content type='html'>Je ne sais pas ce qui leur arrive, peut-être la perspective de mon départ, mais les jeunes m'impressionnent ces jours-ci...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, ils ont fait le pain entièrement seuls. 200 pains. Persuadée qu'il n'y avait plus de gaz à cause de la grève qui paralyse tout le pays depuis 10 jours, je ne suis pas venue. Myrian a pris la bouteille de sa gazinière (tant pis, on cuisinera au feu de bois, m'a-t-elle dit!), et ils ont fait une belle fournée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, comme ils n'avaient pas école (toujours la grève), ils sont venus dès l'aube. Lorsque je suis arrivée à 11h30, tout était déjà fait ! 200 pains et 200 sablés. Impeccables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vendredi, jour de vente à l'heure de sortie des employés de la scierie. Nous voilà partis, tous les cinq, pour un quart d'heure de marche. C'est un temps fort de la semaine, chacun tient à être présent pour cette vente qui est toujours un succès. Là, les machines tourenent encore et il nous faut attendre un peu l'arrêt du travail pour pouvoir vendre. Au bout d'un moment, l'ingénieur Victor Hugo (au moins, celui-là, je n'ai pas de mal à me souvenir de son nom!), notre contact sur place, nous dit que le propriétaire aimerait nous rencontrer. Nous n'avons pas demandé d'autorisation pour vendre, ce n'est qu'un chef de secteur qui nous y a invités. J'ai peur soudain. Nous attendons à la sortie, sagement, mais on ne sait jamais....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars en tête, les jeunes suivent, tête basse. Impossible de les faire venir &lt;strong&gt;avec&lt;/strong&gt; moi, ils viennent &lt;strong&gt;à ma suite&lt;/strong&gt;. Jésus et Myrian T. rigolent, Marco et Myrian D., tout en partant le carton de pains, se regardent un peu soucieux. Pas à cause de la vente. Mais eux, petits indigènes devant le propriétaire de cette entreprise qui emploie 46 personnes... ils marchent à reculons. Je tâche de les rassurer. J'avance, ma bassine verte de sablés à la main. Pourvu que nous ne perdions pas notre meilleur marché (après la communauté qui achète désormais 100 pains 4 jours par semaine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand bonhomme aux yeux bleus s'approche pour me serrer la main, me souhaite la bienvenue, me propose de ma faire visiter après avoir bû un coup chez lui. J'accepte. Sourires, politesses, entrez mademoiselle. Et les jeunes? je les suis du regard, ils me font signe que non de la tête. Regard interrogateur au propriétaire: "Venez mademoiselle, je vais vous présenter ma femme" "Asseyez-vous". Pas d'ambiguité en espagnol, on ne vouvoie pas avec la deuxième personne du pluriel. C'est bien au singulier qu'il parle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà sur un fauteuil en velours, tableau immenses aux murs, moquettte impecable. Tellement irréel. Rien ne traine, s'en est triste. Un Coca avec glaçons. "Bien -sûr que vous pouvez vendre; c'est bien ce que vous faites" C'est au tour de la femmes: "J'ai un projet de sandwichs pour les touristes qui prennent le train, vous pourriez me fournir 60 baguettes par semaines?" Au prix d'achat proposé, ce serait une aide non négligeable pour le développement de la boulangerie, si nous réussissons à relever le défi de la production dans notre four à gaz. Je négocie le marché, propose d'amener le pain jusqu'ici, oui, oui bien-sûr, c'est parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au dehors, les jeunes me font signe, ils en ont assez de jouer avec les chiens. Encore 5 mn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est entendu, nous aurons bientôt les moules, vous pourrez goûter". Dans deux semaines on vous amène les premières baguettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ressors, à la fois écoeurée et ravie. Beau contrat, certes, mais qu'est ce que ces entrepreneurs équatoriens blancs achètent: ¿Les produits des jeunes, ou ceux d'une petite française?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114324193694356907?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114324193694356907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114324193694356907&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114324193694356907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114324193694356907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/ils-ne-les-ont-pas-laisss-entrer.html' title='Ils ne les ont pas laissés entrer !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114312483689783750</id><published>2006-03-23T06:33:00.000-08:00</published><updated>2006-03-23T06:40:36.923-08:00</updated><title type='text'>Des nouvelles de mes élèves !</title><content type='html'>La formation des jeunes va s’achever, voilà trois mois qu’ils sont là….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un très grand merci aux parrains qui ont rendu cet apprentissage possible ! A présent, à 7 semaines de mon départ, il est tant de mettre en place un vrai système de production qui soit rentable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’occasion de faire le point sur le chemin parcouru, et celui qu’il reste à parcourir avec chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jésus a remplacé Abran qui, à la mi janvier a trouvé un travail comme assistant de chantier à Riobamba… Il avait 11 ans… Enfin, il en a l’air content. Jésus a onze ans également. Plus timide et moins débrouillard qu’Abran, il a su néanmoins apprendre très vite. Je crois que c’est le plus sérieux de l’équipe. Silencieux mais attentif, il a désormais le sens de l’initiative. Samedi, alors que les autres jeunes ont préféré faire la fête de la communauté que le pain, il a fait deux fournées tout seul. Impressionnant ! En double avec moi pour l’instant, il faudrait qu’il le soit avec une femme de la communauté (celle que l’on attend toujours…) et serait une aide j’en suis sûre efficace.&lt;br /&gt;Un sacré petit bonhomme !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Myrian T. a remplacé Marivelle qui, elle aussi, est partie en janvier travailler en ville. Myrian a 14 ans, l’air rieur. L’idée n’est pas qu’elle reste de manière permanente, vu que l’équipe sera composée à terme de trois jeunes et d’une adulte, mais son aide se révèle précieuse et elle est contente d’apprendre : « Quand je serai grande, je serai boulangère »a-t-elle affirmé devant la caméra de Anne venue filmer le projet cette semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Myrian D. a 16 ans. Voilà 5 mois qu’elle est là, fidèle et assidue. Bien qu’encore parfois un peu gauche, peu sûre d’elle quand elle est avec moi, elle travaille bien avec Marco, sans doute plus directif que moi (qui essaye de la laisser agir un peu seule). Avec Marco, ils sont prêts à tenir le fourneau tous seuls si on leur dit que faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marco, sourire édenté, démarche d’adolescent en transition, pantalon large et parlant quechua. Roi des danses traditionnelles, je l’ai constaté ce week end à la fête… Seul homme de la boutique, capable d’être le chef quand je ne suis pas là (il faudrait que je songe à l’absenter plus souvent…) Il a en tête de multiples recettes et sait varier la production : crêpes, pains au beurre, croissants, gâteaux ou sablés, qu’il n’hésite pas à faire s’il pense pouvoir vendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait, notre premier contrat : 300 sablés chaque vendredi soir à livrer à la scierie de Chancahuan à l’heure de sortie des ouvriers. Pas mal non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’il reste à faire ? convaincre la communauté de prendre le projet en main, d’élire un président ou une présidente de la boulangerie qui décidera en fonction des besoins de ce qui est produit et des salaires ainsi que tu partage, à terme, des bénéfices (on n’en est pas encore là tout de même !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore du chemin à faire, mais déjà bien des feux d’allumés, pour reprendre Montaigne : « éduquer, ce n’est pas remplir des vases, c’est allumer des feux ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être qu’un jour je serai professeur finalement…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114312483689783750?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114312483689783750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114312483689783750&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114312483689783750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114312483689783750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/des-nouvelles-de-mes-lves.html' title='Des nouvelles de mes élèves !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114268849614736770</id><published>2006-03-18T05:15:00.000-08:00</published><updated>2006-03-18T05:28:16.163-08:00</updated><title type='text'>Quelques images de grands moments !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/pr??te"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/pr%3F%3Fte%20pour%20le%20concert.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#33ff33;"&gt;Les légendes s'imposent....&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/pupitre%20anti%20sable.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/pupitre%20anti%20sable.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/clarinettes%20chimbp.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/clarinettes%20chimbp.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Premier jour, concert pour vigognes au col du Chimborazo, à 4 000 mètres!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/estelle%20pain.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/estelle%20pain.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Deuxième jour, réalisation et vente de pain... et crêpes bretonnes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Juste quelques photos de cette merveilleuse semaine ensemble... Merci Estelle !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114268849614736770?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114268849614736770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114268849614736770&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114268849614736770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114268849614736770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/quelques-images-de-grands-moments.html' title='Quelques images de grands moments !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114242816783085793</id><published>2006-03-15T05:06:00.000-08:00</published><updated>2006-03-15T05:09:27.843-08:00</updated><title type='text'>Le permis de conduire.... La vérité, rien que la vérité !</title><content type='html'>D’abord, il faut s’inscrire. Je me présentai donc le jour dit, un quart d’heure après l’ouverture du bureau. « Désolée mademoiselle, c’est complet, revenez demain matin à… 4 heures ! »&lt;br /&gt;Et non, ce n’étais pas une blague. Comme j’avais appelé le taxi, en dépit d’une bonne bronchite, me voilà à quatre heures du matin, dans la nuit noire, sous la pluie battante : trois heures et demi à attendre debout, pour avoir enfin le droit de déposer mon dossier.&lt;br /&gt;Une semaine plus tard, le cours commence. De 8h à 9h, code, ou plutôt devrais-je intituler cela « sécurité routière ». Premier jour : Qui sait déjà conduire ? demande le policier. La moitié des mains se lèvent. Qui est venu avec sa propre voiture ? Dix personnes ! Et bien, désormais, vous mettrez votre ceinture de sécurité… au moins, un peu avant d’arriver à l’auto école.&lt;br /&gt;Après cette introduction assez épique, projection d’une vidéo assez « trash » montrant un accident de bus ayant eu lieu quelques mois auparavant dans la province. Moralité de l’histoire : 1) en cas d’accident de bus, ne pas chercher à sauter du véhicule&lt;br /&gt;2=) Ne pas boire au volant.  On en apprend des choses intéressantes… Heureusement que les vidéos suivantes seront tout de même un peu plus instructives ! Enfin, le bon côté, c’est qu’un policier est là pour donner les cours, qui répond à toutes nos questions… quitte à inventer s’il ne connaît pas la réponse, mais ça, maintenant, j’ai l’habitude !&lt;br /&gt;Le cours de conduite à présent : prof sympa, patient, un peu dragueur mais bon… ça nous permettra de lui demander la faveur de nous échapper un peu avec Estelle. Certes, il arrive avec 20 mn de retard et il faut ensuite aller acheter ses cartes de téléphones rechargeables ou pièces détachée pour sa voiture de course, mais au moins, je découvre Riobamba sous un autre jour ! Le comble sera quand même le jour où, l’attendant avec Estelle depuis une demi-heure, il finit par arriver, nous demande où l’on va, nous dépose à Chancahuan ainsi que le beurre pour la boulang’… et repart sans m’avoir laissé toucher au volant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, hier, résultats du code, c’est bon je suis reçus, test de mécanique et conduite. C’est là que ça devient drôle…&lt;br /&gt;En mécanique, à cause du carnaval, nous n’avons eu que deux cours au lieu de 5. L’examen nous paraît donc à tous difficiles. Lorsqu’il s’agit de nommer les 6 parties qui composent une roue, l’examinateur s’adresse aux candidats l’air grave : « Si vous copiez, c’est devant, ou derrière, parce que les rangées de droite et de gauche ont des examens différents » Merci monsieur, lui répond-on poliment. La conduite à présent. Je totalise 15 heures de cours supposés, 13 présences, 5h40 au volant (je veux dire en roulant..). Bon, je roule, j’ai le permis équatorien qui me permettra de conduire en France,  c’est sûr, mais si d’aventure vous me croisez dans Paris, écartez-vous, parce qu’il m’arrive encore de caler aux stop, de louper les démarrages en côte et… j’oubliais, ne vous garez pas derrière moi, je n’ai pas appris à faire les créneaux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114242816783085793?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114242816783085793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114242816783085793&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114242816783085793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114242816783085793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/le-permis-de-conduire-la-vrit-rien-que.html' title='Le permis de conduire.... La vérité, rien que la vérité !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114134384751845451</id><published>2006-03-02T15:45:00.000-08:00</published><updated>2006-03-02T15:57:27.530-08:00</updated><title type='text'>carnaval !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/carnaval4.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/carnaval4.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/carnaval3.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/carnaval3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/carnaval2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/carnaval2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/carnaval1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/carnaval1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114134384751845451?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114134384751845451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114134384751845451&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114134384751845451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114134384751845451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/03/carnaval.html' title='carnaval !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114072941113226352</id><published>2006-02-23T13:13:00.000-08:00</published><updated>2006-02-23T13:16:51.146-08:00</updated><title type='text'>Une bien belle journée…</title><content type='html'>&lt;a href="http://eprentice.sdsu.edu/J03CW/harriman/tcl/chimborazo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 203px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px" height="183" alt="" src="http://eprentice.sdsu.edu/J03CW/harriman/tcl/chimborazo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Toujours le diocèse de Riobamba et ses lamas… Ce matin était programmée la montée aux mines de glace du Chimborazo. Bien que rendue un peu folklorique par l’arrivée des frigidaires, il existait il y a encore quelques années des personnes qui montaient chaque semaine au glacier, emballaient les blocs de glace dans la paille et les redescendaient à dos d’âme ou de lama. C’est une glace qui s’utilise pour faire des jus de fruits bien frais et pleins de l’énergie du vénéré volcan.&lt;br /&gt;Pierrick est allé chercher son lama, Inti, un beau mâle un peu chaud qui nous a valu un beau fou rire pour le faire entrer dans le pick-up et de belles photos de monte de camélidés ! De là, départ pour 5 heures de marche avec une centaine de lamas. Devant, Anne, notre caméraman qui a rejoint l’équipe des volontaires depuis 15 jours.&lt;br /&gt;Comme j’avais le cours de conduite à 10 heures, j’abandonne bientôt la petite équipe, descends jusqu’à l’arrêt de bus le plus proche en vélo, charge le vélo sur le toit, arrive en ville. Avec mes mollets déjà bien réveillés par la belle montée à l’aube, je cale pas mal de fois, preuve par l’expérience qu’il faut sans doute mieux rester une nuit de plus en refuge que je rentrer chez soi après une journée de montagne, comme le disait Norbert dans le refuge de Mex sur le Tour des dents du midi… (c’était pour la parenthèse suisse…)&lt;br /&gt;De là, petite sieste à Calpi. Trois œufs et deux bouts de pains, j’ai eu la bonne idée de partir avec trois dollars pour la journée, c’est jouable mais il ne faut pas faire de folie…&lt;br /&gt;Après midi comme toujours consacrée à la boulangerie, mais cette fois à aller voir le moulin le plus proche pour mettre en place la livraison de la farine avant mon départ afin d’éviter à Pierrick le trajet et le déchargement des sacs. C’est un beau petit village traditionnel, je suis fort bien accueillie, le lieu ressemble aux moulins de Noisiel (sur les bords de Marne) et en plus de la livraison régulière est au même prix que celui de la boutique. J’obtiens deux jours de cours en prime… Depuis le temps que je cherchais un vrai boulanger pour diversifier un peu les recettes !&lt;br /&gt;Me voilà à Riobamba, en attente du cours de code. Peu d’espoir de revenir sèche et propre vu que le carnaval a bel et bien commencé et que les passants se font régulièrement asperger d’eau, de farine ou de bombe à raser ! Demain, je viens avec mon pistolet à eau !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114072941113226352?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114072941113226352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114072941113226352&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114072941113226352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114072941113226352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/une-bien-belle-journe.html' title='Une bien belle journée…'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114053288579038142</id><published>2006-02-21T06:15:00.000-08:00</published><updated>2006-02-21T06:41:26.050-08:00</updated><title type='text'>Scènes de vie à Chancahuan</title><content type='html'>Je reviens de mon premier cours de conduite, le prof est sympa, ça s'est bien passé. J'espère juste qu'il fera beau le jour J parce que le système de priorités est un peu étrange et les routes Nord-sud (c'est -a dire vers le Chimborazo ou la cordillère) ont priorité sur les transversales est-ouest. Mais j'ai hésité plusieurs fois vu que le Chimborazo et la cordillère étaient dans les nuages...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Il y avait des grèves, donc les bus ne passaient pas. J'ai trouvé un véhucule jusqu'à Calpi, où j'ai attendu avec les écoliers de Chancahuan, espérant qu'ils connaitraient une astuce pour éviter les 300 mètres de dénivelés positifs qui séparent leur école de la communauté. Les plus jeunes chahutent, l'un sort son saxo, ils attendent sans trop savoir quoi, ou du moins se contentent de me dire qu'il n'y aura pas de bus. Je comtemple, amusée, ces gamineries qui tournent un peu aux méchancetés lorsque le temps d'attente se fait trop long: comme tous les enfants du monde, ceux-là savent aussi toucher où ça fait mal, et commencent à traiter Myrian d'hippopotame. C'est qu'elle est, comme sa mère, un peu ronde... Voilà ma jeune boulangère, visiblement très véxée, qui répond en tirant les cheveux. Finalement, l'ingénieur de la communauté passe au volant de son pick-up, tous les gamins en uniforme sautent dedans, nous voilà à 17 à l'arrière!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Myrian rentre chez elle toute bonleversée, au bord des larmes qu'elle retient d'autant plus fort que je suis là, rentre en courant dans sa maison. Là, dans le salon, une télé allumée fait l'apologie des méthodes d'apprentissage américaines. Dans ce pays oû les écoles publiques apprennent à lire mais pas à comprendre ce qui est écrit, à savoir par coeur mais pas à utiliser le savoir, ce genre de livres se vend comme des petits pains, ou peut-ètre devrais-je dire mieux que nos petits pains (!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laisse myrian reprendre des forces, et m'en vais vais la boulangerie. Après trois jours d'absence, je me demande comment je vais retrouver les lieux...&lt;br /&gt;Sur la place, un petit bout de chou, à peine plus d'un an, est assis dans la poussière, les yeux hagards. Il est maigre, son nez coule et il tousse. Sans aucun doute il fait parti de cette moitié des gamins qui sont dénutris, faiblement et mal alimentés, souvent malades, peu stimulés. Je m'arrête un moment, la grande soeur s'approche, le prend sur son dos comme une poupée à la tête mal accrochée. Je leur amène un bout de pain, tout en sachant que la solution serait, à ce stade, plutôt d'aller au centre de santé, mais la maman n'est pas là, elle est aux champs, je ne peux pas la voir. L'ainée glisse dans la bouche du petit un bros bout de pain, il s'empresse de le retirer pour ne pas s'étouffer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jesus, qui a remplacé Abran dans le rôle du petit jeune assez habile, m'attend. Pas de farine aujourd'hui, pas moyen d'en ramener de Riobamba vu que je n'ai pas encore la capacité de porter 25 kg sur mon dos pendant plusieurs kilomètres. Opération décoration de gateaux, c'est sympa, je retrouve le plaisir enfantin de la pâte à modeler, on colore le beurre et le sucre glace en essayant de ne pas repeindre la boulangerie. Chacun a peint son gâteau, tous fiers, pendant que Jesus et moi faisons le ménage, Myrian et Marco attendent les clients. Ils ont bien bossé en mon absence, je suis fiers d'eux, je les laisse plaisanter un peu dehors avant de m'en retourner vers la maison.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114053288579038142?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114053288579038142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114053288579038142&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114053288579038142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114053288579038142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/scnes-de-vie-chancahuan.html' title='Scènes de vie à Chancahuan'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114029597985164334</id><published>2006-02-18T12:46:00.000-08:00</published><updated>2006-02-18T12:52:59.853-08:00</updated><title type='text'>Avec un peu de retard... la famille en Equateur !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/flo.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/flo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Pas très chaude, mais sympa quand même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/famille.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/famille.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La famille aux pieds du volcan (actif) Tungurahua...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/del.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/del.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Delphine et son compagnon !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114029597985164334?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114029597985164334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114029597985164334&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114029597985164334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114029597985164334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/avec-un-peu-de-retard-la-famille-en.html' title='Avec un peu de retard... la famille en Equateur !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-114029549474964298</id><published>2006-02-18T12:23:00.000-08:00</published><updated>2006-02-18T12:44:54.763-08:00</updated><title type='text'>Pérégrinations écuatoriano-péruviennes.</title><content type='html'>Tout a commencé par un impératif administratif: avoir un visa de touriste me permettant de rester trois mois de plus vu que mon visa de volontaire ne durait que 6 mois. Je réalise donc l'autorisation de sortie du territoire au service de migration de Riobamba, vérifie que tout est en règle, et annonce à mes "compañeras" un départ imminant pour la frontière sud. Solidaires de ma nécessité d'effectuer quelques 50 heures de bus et désireuses de voyager un peu, nous prenons donc toutes les trois quelques jours de vacances et, sur le champ, cap vers le sud.&lt;br /&gt;Un premier bus de nuit (le terme nuit n'est pas synonyme de celui de sommeil, je le rappelle!), nous conduit à Loja, petite bouragde sympathique réputée pour son conservatoire et son université de droit. Bref, pas grand chose à voir, juste de quoi flaner un peu, savourer le climat tempéré et les boutiques qui nous permettent de trouver des petites choses diverses et variées qui font défaut à Riobamba. Dans le centre culturel, une exposition de peinture, c'est pas terrible, mais l'Equateur et la culture, ça fait deux... C'était rigolo quand même !&lt;br /&gt;Le soir même, toujours plus au sud, je repars pour une nuit de bus, seule cette fois, Marielle et Sigo préférant la nuit à l'hôtel et une journée de plus dans un petit coin sympa. A quatre heures du matin, passage de la frontière péruvienne. Voyant qu'il n'y a vraiment rien à faire dans le coin, je me rendors et descend au terminus, Piura. C'est sec, pauvre, mais il y a là le charmes des villes africaines, désordonnées et assez sales mais pleines de joie de ville et de débrouille. Un chauffeur de taxi sympa m'accompagne pour la modique somme de 5 dollars à la découverte de la ville, en voiture d'abord, puis à pieds, au marché où fruits et fleurs ne coûtent vraiment rien, dommage que se ne soient pas les biens les plus faciles à transporter.&lt;br /&gt;Trois heures après mon arrivée, il me faut déjà faire demi-tour, le bus de 13 heures avec lequel j'avais prévu de rentrer ayant été annulé. Il fait déjà chaud et je présens que la route sera longue. Enfin, dans trois heures je devrais avoir mon visa, je serai soulagée...&lt;br /&gt;Et bien non! "Vous devez attendre que le premier visa expire sinon on ne peut pas vous en donner un autre". Je conteste, fais appel au chauffeur du bus,  demande à ce qu'on appel Riobamba qui m'avait dit que tout était bon: rien à faire ! Quel frein au développement d'un pays qu'une administration pesante, stupide et corrompue ! la route me parait d'autant plus interminable que je n'ai d'autre but que de retrouver Marielle et Sigo, si tout va bien, à 7 heures de là.&lt;br /&gt;Enfin, à une terrasse, j'entends soulagée la voix grave et chaleureuse de Marielle. Hôtel sympa, paysage grandiose, balade à cheval déjà réservée pour le lendemain, de quoi me remettre de bonne humeur. Petit apéro international, je parle du Quechua, d'Alessandro Barrico et de Pennac avec un italien de Ravenne, le tout en espagnol ! Me voilà à présent sur le dernier tronçon du retour, ultime nuit de bus avant de retrouver la province du Chimborazo, ses Indigènes, sa fameuse boulangerie de Chancahuan, la vie à la campagne...&lt;br /&gt;En espérant que je trouverai une solution pour prolonger mon visa autre que retourner à la frontière dans 3 semaines !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-114029549474964298?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/114029549474964298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=114029549474964298&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114029549474964298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/114029549474964298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/prgrinations-cuatoriano-pruviennes.html' title='Pérégrinations écuatoriano-péruviennes.'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113967023831607612</id><published>2006-02-11T06:42:00.000-08:00</published><updated>2006-02-11T07:08:06.353-08:00</updated><title type='text'>La remise des diplômes</title><content type='html'>Toutes les bonnes choses ont une fin, alors il fallait bien que le cours de Quechua s'achève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En grande pompe, devant tout le monde nous avons reçu individuellement notre diplôme validant le suivi d'un mois de cours intensif. Chaque absence a été compensée par un travail supplémentaire... sérieux! Pour ma part, j'ai traduit un des chants que je trouve les plus beaux, le "shamuy Cristiano", "Viens, chrétien". J'avais en tête sa superbe mélodie en mode mineur, les voix aigues des femmes avec qui je l'ai chanté lors de la dernière réunion communautaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les liens entre membres de notre petit groupe désormais réduit à 5 personnes s'étaient bien ressérés, et j'ai pu ainsi découvrir "Riobamba by night", ses pizzerias, ses bars... et ses habitants ! Car si j'apprécie beaucoup les indigènes, les discussions ne vont jamais très loin, parce que malgré tout ils restent effacés en ma présence, réservés et timides.&lt;br /&gt;Là, j'a fait connaissance avec des gens sympas, qui essayent de faire avancer leur pays en prenant en compte les indigènes. Il y a Patricio, ce médecin spécialiste de l'homéopathie et des remèdes traditionnels, qui tâche d'améliorer la santé dans les communautés. Il a été l'un des initiateurs de l'hôpital alternativo andino qui propose aux patients de prendre en compte leur culture, leur mental: accouchements dans l'eau, soins d'abord par des plantes puis en cas de dernier recours avec les médicaments, le tout encadré par des spécialistes. Il y a aussi Maya, une suisse allemande de 24 ans qui a épousé un équatorien. Ils sont venus passés un week end à San Fransisco et ont été enchantés du contact avec la nature, de la proximité du milieu indigène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes tous retrouvés hier soir dans une pizzeria qui vient d'ouvrir ... et était bonne! Je sais, à vous autres compagnons de l'occident, la chose doit vous paraitre futile, mais... si vous saviez la saveur d'une bonne pizza après six mois de soupe à la patate!&lt;br /&gt;Ce matin, lorsque Pierrick est venu me chercher à Calpi pour aller à Riobamba, je dormais encore ! Cinq minutes plus tard ("Fais vite j'ai une réunion avec l'Evêque"), j'étais dans le pick up, retrouvant mes compagnons de San Fransisco, Marielle, arrivée le même jour que moi et qui travaille dans les garderies, Sigo, nouvelle venue s'occuppant du projet des lamas, et Anne travaillant dans le cinéma et venue réaliser 4 portraits d'indigènes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113967023831607612?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113967023831607612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113967023831607612&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113967023831607612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113967023831607612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/la-remise-des-diplmes.html' title='La remise des diplômes'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113941451310901528</id><published>2006-02-08T07:53:00.000-08:00</published><updated>2006-02-09T14:22:20.396-08:00</updated><title type='text'>Espoir...</title><content type='html'>Bonjours à tous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques semaines difficiles, pas trop la forme et beaucoup de critiques concernant le pain de la boulangerie, l'espoir semble pointer de nouveau le bout de son nez...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, comme nous avions la voiture, nous sommes allés vendre dans les communautés voisines pour la première fois avec des touristes de passage qui conduisaient le pick up de Pierrick. Là, tout a été acheté en une demi heure... et nous avons 200 pains en commande pour aujourd'hui! D'autre part, mes apprentis semblent remotivés par cette bonne nouevelles qui leur redonne confiance. Mille mercis à ceux qui ont accepté de les soutenir dans leur apprentissage ! Chacun a désormais un parrain ce qui leur permet d'être payés régulièrement et de continuer plus serainement leur apprentissage!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autres bons points, je finis ces jours-ci le cours de quechua, j'ai vraiment apprécié ce mois de découvertes, de rencontres qui m'a permis de mieux comprendre la mentalité indigène. J'échange désormais quelques mots chaque jour avec les gens de la communauté dans leur langue maternelle et je crois que ça leur fait très plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, après quatre heures d'attente sous la pluie (vive l'administration équatorienne !) j'ai réussi à décrocher le droit de m'inscrire au permis de conduire... que je devrais normalement obtenir dans un mois si je travaille bien!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file réaliser la commande du jour en compagnie de Marivelle, Myrian et Marco !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113941451310901528?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113941451310901528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113941451310901528&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113941451310901528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113941451310901528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/espoir.html' title='Espoir...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113888723605896076</id><published>2006-02-02T05:28:00.001-08:00</published><updated>2006-02-02T05:33:56.063-08:00</updated><title type='text'>La fameuse réunion a eu lieu...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/f5b4re2.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/f5b4re2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'art de la réunion... ce n'est pas la photo d'hier soir, mais c'est tout de même assez représentatif de l'ambiance!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça a été décidé comme ça, le jour même, parce qu’il n’y avait que deux ordres du jour et que Pierrick n’avait pas beaucoup de soirées libres les jours à venir. J’ai motivé mes trois jeunes, leur ai laissé enfourner, et suis rentrée au pas de course.&lt;br /&gt;- Pierrick, la réunion de la boulangerie est dans deux heures.&lt;br /&gt;- Bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heure pour préparer un peu, dans les règles de l’art, les messages que je devais faire passer. Une demi heure pour revêtir, comme l’avait sollicité mes élèves, la tenue traditionnelle, longue jupe noire, cheveux enroulés dans une ceinture jaune et sombrero blanc cerné du long ruban noir. Il ne me manque que la balleta sur les épaules, mais je ne l’ai pas, alors je garde la polaire, je reste quand même un petit peu occidentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc, avec une petite heure d’avance, dans la boulangerie. A ma surprise, les jeunes ne l’avaient pas quittée depuis trois heures de l’après midi, tout était impeccable, des pains emballés dans des chiffons et plastiques pour ne pas refroidir au plafond dont ils avaient évacué jusqu’à la dernière mouche. Ça fait chaud au cœur…&lt;br /&gt;On chante un peu pour se détendre, ces magnifiques chants quechuas, puis c’est parti. Pierrick commence, insistant sur le fait que TOUS les projets ont connu des moments de difficulté, de remise en question. Parce que les moyens manquent, la formation aussi, mais que critiquer ne fera en rien avancer les chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est mon tour… Je commence en quechua. J’avais bien répété avec mes élèves, mais dois pourtant me raccrocher à mon papier. Ñukaka shuk tandaruranawasipi ayupani… Je ne suis venue que pour vous aider. Cela ne sera efficace que si la communauté est unie autour du projet. Ñukaka quichua shimita shina shinalla yachani. Donc je repasse en espagnol, ce sera plus facile. Je commence par leur céder la parole, qu’attendez-vous du projet ?&lt;br /&gt;J’attends&lt;br /&gt;J’attends toujours, juste quelques murmures.&lt;br /&gt;Du pain frais, pas trop cher, et des bénéfices pour la communauté. Bien, au moins, je suis confortée dans les objectifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis les différents points sont abordés, au gré des personnes qui se lèvent pour prendre la parole. Une fois le président répond, une fois Pierrick, je me charge de tout ce qui touche à mes élèves et à la qualité du pain. J’explique qu’un boulanger ne va pas tarder à venir pour compléter la formation. Qu’il faudrait deux femmes de plus. Personne n’ose se lever pour s’engager devant tout le monde, je ne sais pas si j’aurai plus de monde cet après midi ou pas.&lt;br /&gt;Toutes les réponses aux questions que je pose sont en demi-teintes, on donne son avais, mais avec prudence, de peur de ne s’opposer trop directement à la communauté. L’idée du verrou qui permette de fermer la porte de l’intérieur est approuvée. Celle d’exclure les enfants et les chiens aussi, à l’unanimité. Pour le reste, chacun a fait connaître son avis, j’ai pu justifier, argumenter, réhabiliter mes jeunes trop souvent objet de critiques.&lt;br /&gt;Ensuite, il faudra voir dans les jours à venir si l’assemblée a été convaincue ou a fait semblant de l’être, si les femmes se présentent pour travailler –dans ce cas il a été dit que la communauté les remercierait et tâcherai de ne pas les critiquer…- si les acheteur se bousculent ce soir devant la porte, séduits par les pains encore chauds que nous leur avons distribués à la fin de la discussion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113888723605896076?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113888723605896076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113888723605896076&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113888723605896076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113888723605896076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/la-fameuse-runion-eu-lieu_02.html' title='La fameuse réunion a eu lieu...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113888680535934401</id><published>2006-02-02T05:25:00.000-08:00</published><updated>2006-02-02T05:26:45.380-08:00</updated><title type='text'>Une période difficile...la transition.</title><content type='html'>Et non, tout n’est toujours pas rose… Derrières leurs sourires chaleureux, leur organisation remarquable des communautés, leur sens inouï de la débrouillardise, les indigènes peuvent aussi âtre rudes  et critiques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier donc, j’arrive à la boulangerie avec la mise à jour des recettes. Mes trois apprentis viennent avec moins d’une heure de retard, bientôt suivis de deux jeunes. Je ne peux pas former cinq personnes, ce n’est pas possible.. on ne s’entend plus, il n’y a pas de travail pour tous, on ne sait plus qui fait quoi. Et puis l’âge minimum a été fixé à 16 ans. Mais je n’ai pas réussi à avoir gain de cause auprès de mes trois élèves : « ils seront sages et nous aideront » (autrement dit feront le boulot de l’arpette : laver les plaques et la vaisselle). Certes, ils l’ont fait, mais non sans un peu d’excitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Pendant ce temps, il me faut chercher du gaz, puisqu’il n’y en a plus en vente à la tienda depuis 2 semaines. Pas moyen que quelqu’un nous prête son réservoir… Ce n’était pourtant pas sorcier !&lt;br /&gt;Après une demi heure de palabres, je finis par convaincre le responsable de la tienda de récupérer tous les réservoirs vides et d’aller à l’entreprise de mise en bouteille : pour une dizaine de réservoirs, ils ne peuvent pas refuser de vendre.&lt;br /&gt;Vers trois heures, retour des bouteilles. Mais là, surprise, comme nous n’avons pas encore payé les contenants, les femmes de la tienda, après s’être disputées avec Marivelle pour 9 pains manquants, refusent de nous les redonner. Il faut faire appel au président qui, après une autre demi heure de palabres, accepte de nous permettre de cuire le pain… Nous avons certes 53 dollars de dettes, mais ils en ont aussi… Bref, fin de mois rime souvent avec difficultés financières, dans les familles comme à l’échelle de la communauté, et ils pensaient qu’en bonne « blanche », j’aurai les 53 dollars dans la poche. Un peu contrariés de la réponse négative, mis de mauvaise humeur par l’attente du gaz, les présents se déchaînent : le pain ne se conserve que deux jours, il n’est pas assez jaune, les jeunes ne sont pas assez sérieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai fait ce que j’ai pu, transmis ce que je pouvais en matière de boulangerie, appris à peser et à cuire, à attendre que lève la pâte et à faire en sorte que le pain soit sorti à 5 heures tous les jours, mais je ne suis pas boulangère… A présent, il me faut chercher d’une part un boulanger-formateur qui vienne une dizaine de jours dans la communauté, et d’autre part trouver de toute urgence (mais ce n’est pas si simple !) les deux femmes qui prendront officiellement la responsabilité de la boulangerie et qui, elle seules, car elles représentent la communauté, auront l’autorité nécessaire. En espérant qu’elle n’en abusent pas, ce qui détruirait la confiance encore bien fragile des jeunes que j’ai formés… difficile équilibre, et que de patience il faut ici, pour être « chef d’entreprise » !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113888680535934401?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113888680535934401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113888680535934401&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113888680535934401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113888680535934401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/02/une-priode-difficilela-transition.html' title='Une période difficile...la transition.'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113873024545851815</id><published>2006-01-31T09:52:00.000-08:00</published><updated>2006-01-31T09:57:25.476-08:00</updated><title type='text'>Marivelle est de retour !</title><content type='html'>Ce fut une grande joie: après une semaine à Quito, Marivelle est rentrée dans sa communauté. Je ne sais pas ce qu'elle a vu ou ce qu'on lui a fait mais la pudeur indigène ne m'enlaissera pas savoir plus. . . Toujours est-il qu'elle avait semblé prendre quelques années...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette période un peu difficile où j'ai transmis tout ce que je pouvais d'un point de vue boulangerie mais où manque encore la régularité de production et celle des acheteurs, c'est un vrai soulagement. Et c'est bon pour le moral: peut-être que si elle n'avait pas eu la boulangerie, elle n'aurait pas pu revenir si facilement puisque n'aurait pas eu de revenu dans sa communauté...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ose y croire!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113873024545851815?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113873024545851815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113873024545851815&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113873024545851815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113873024545851815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/marivelle-est-de-retour.html' title='Marivelle est de retour !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113838555356970953</id><published>2006-01-27T09:58:00.000-08:00</published><updated>2006-01-27T10:12:33.600-08:00</updated><title type='text'>L'indigène et le portable</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/laura.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/laura.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Faute d’être inspirée par cette brave boulangerie qui me cause bien des traces ces jours-ci entre le départ de Marivelle, les invendus de lundi et les coups de couteau sur les galletières bretonnes de Pierrick, je me laisse aller sur un air de Beethoven au récit d’une petite anecdote avant de partir pour mon heure de marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierrick avait beaucoup de choses à faire aujourd’hui à Riobamba, il n’est pas rentré manger. Je me retrouve donc seule avec Laura, indigène de 23 ans aux attitude parfois enfantines. Elle s’occupe de l’accueil des éventuels touristes à la maison et prépare à manger. Depuis plusieurs années, elle a renoncé à porter le traditionnel chapeau blanc cerné de noir des Indiens du Chimborazo. Pas plus qu’elle de porte la bayeta, cette étoffe colorée jetée sur les épaules et retenue par un long pic décoré, servant aussi de moyen de défense…&lt;br /&gt;D’indigène il ne lui reste donc en apparence que l’anaco, cette longue jupe noire retenue par une ceinture colorée. Et bien que la langue de sa maison soit encore le quechua, qu’elle participe souvent aux travaux communautaires et coupe l’herbe des hauteurs pour ses animaux chaque jour ou presque avant de venir, elle se délecte devant les feuilletons à l’eau de rose américains et prend plaisir à porter des jeans moulants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visage habituellement rieur, un peu fatiguée, elle s’assoit à côté de moi pour quelles galettes de pommes de terre et les beignets de quinoa de la veille. (quel repas équilibré !). Nous commençons à manger silencieusement, chacune à nos pensées. La sonnerie du portable, la même que celle que l’on connaît si bien chez nous, retentit. Laura décroche. Mais elle n’a plus de crédit. Il faut recourir au message, au texto comme on dit. Comme elle a quitté l’école à onze ans, son pouce hésite ; souvent, elle me demande. Carotte, un ou deux « t » ? Et je « vien », on met quoi à la fin ?&lt;br /&gt;Je suis déconcertée par ce choc culturel, trace trop visible d’un rêve qui a si peu sa place ici, dans cette communauté oû 50 pourcents des gamins de moins de 5 ans sont dénutris, dont certains avec risque de mort subite. Puis je finis par me demander si le portable n’est pas, pour bon nombre d’indigène, un moyen d’alphabétisation. Usant des messages plus que de la voix, trop coûteuse, cela les incite à poursuivre la lecture, et surtout quelques mots d’écriture par semaine, écriture si malmenée dans cette culture de tradition orale et pourtant indispensable pour tous ceux qui sont amenés, ne serait-ce que les jours de marché, en ville…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113838555356970953?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113838555356970953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113838555356970953&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113838555356970953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113838555356970953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/lindigne-et-le-portable.html' title='L&apos;indigène et le portable'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113810997904268042</id><published>2006-01-24T05:34:00.000-08:00</published><updated>2006-01-24T05:39:39.066-08:00</updated><title type='text'>Une grande trsitesse... et grande défaite...</title><content type='html'>L’après  midi s’annonçait bien pourtant.. boulangerie impeccable, même le sol avait bénéficié d’un nettoyage, et pour une fois je ne commencerai pas par devoir nettoyer les 12 plaques de four. J’étais loin de me douter qu’il s’agissait sans doute d’une forme d’au revoir, d’une volonté de bien faire les choses vu qu’il s’agissait de les faire pour la dernière fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, Myrian est arrivée. Au détour d’une phrase, comme quelque chose d’anodin, elle m’annonce que Marivelle est partie travailler à Quito hier, qu’elle ne sera pas de retour dans la communauté avant trois mois. Elle n’en sait pas plus. Je suis ébranlée. Elle était ma meilleure élève, habile au pain et capable de défendre le projet devant la communauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’interroge : Abran n’est pas revenu la semaine dernière, cette fois c’est Marivelle. Pourquoi suis-je ici ? Quel est vraiment le sens du projet ? Si le but est de permettre à des gens de la communauté de rester parmi les leurs afin qu’ils puisent conserver leur culture et la richesse des liens communautaires, l’entreprise n’est –elle pas vaine ? Myrian me répond que non, qu’elle et Marco ont l’intention d’aller étudier à l’université à Riobamba et qu’ils rentreront chaque soir, que la boulangerie leur permettra de payer les frais de scolarité. Feront-ils en effet tous les deux partie de ces 1% d’indigènes qui ont accès au supérieur ? Pourront-ils continuer… seront-ils encore motivés dans deux ans ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment lutter contre l’exode rural qui est un phénomène naturel accompagnant l’industrialisation ? La ville, se sont des salaires deux fois plus élevés, mais des horaires de travail (ou devrais-je dire d’exploitation…) de 12 à 14 heures par jour. Et le soir, c’est la solitude, l’anonymat… D’ailleurs, Marco vient d’arriver et m’annonce que ce n’est pas Marivelle qui voulait partir mes ses parents qui l’y ont poussée. Comment leur en vouloir ? Vu de Chancahuan, Quito, c’est la réussite, la richesse, l’accomplissement d’une éducation.&lt;br /&gt; Je m’attriste pourtant d’imaginer cette adolescente embauchée comme secrétaire alors qu’elle ânonne plutôt qu’elle ne lit. Perdant en devenant salariée les dernières libertés de l’adolescence alors qu’elle n’a que quinze ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le parrainage, si les parrains sont d'accord, je pense recentrer les fonds sur Marco et Myrian qui se sont engagés à rester en tout cas jusqu'en juin. Ils s'épaulent mutuellement et s'entendent vraiment bien tout en étant efficaces. Dans la mesure oû ils sont au collège à Calpi, ils ne peuvent en effet pas se permettre d'aller travailler après à Riobamba. Ensuite,  la réunion communautaire aura lieu dans deux semaines au cours de laquelle j'insisterai pour former deux personnes qui soient des femmes ayant des terres à Chancahuan, ce qui n'est pas le cas des plus jeunes, plus attirés de ce fait par le mythe de la ville. C'est promis, en tous cas, je n'abandonnerai pas...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113810997904268042?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113810997904268042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113810997904268042&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113810997904268042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113810997904268042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/une-grande-trsitesse-et-grande-dfaite.html' title='Une grande trsitesse... et grande défaite...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113779438696561311</id><published>2006-01-19T14:05:00.001-08:00</published><updated>2006-01-20T13:59:47.010-08:00</updated><title type='text'>Quelques chiffres :</title><content type='html'>Après ce petit cours de quechua, quelques chiffres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A mi-séjour ici, je totalise:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 120 jours en Equateur&lt;br /&gt;- 180 heures de marche&lt;br /&gt;- 84 aller-retour de San Fransisco à la boulangerie de Chancahuan&lt;br /&gt;- 410 plaques de four nettoyées&lt;br /&gt;- Trois élèves devenus des boulangers capables de réaliser seuls trois ou quatre recettes (sans compter les variantes du gateau à la banane que l'on fait aussi bien à la mangue qu'aux carottes !)&lt;br /&gt;- 18 jours ou soirées sans électricité&lt;br /&gt;- 14 jours tous les 5 en famille&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continue pèle-mèle:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 4 sommets de plus de 4 000 mètres&lt;br /&gt;- 25 pages dactylographiées d'un hypothétique roman&lt;br /&gt;- 0 jour malade à en rester couchée au lit toute la journée (je touche du bois)&lt;br /&gt;&lt;div&gt;- 16 mercredis soir à attendre le courrier et les nouvelles d'Europe&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- 28 lectures de romans en tous genres ou livres sur l'Amérique latine&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- 18 pages traduites d'espagnol à français sur la reproduction des lamas&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- des centaines de sourires échangés...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113779438696561311?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113779438696561311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113779438696561311&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113779438696561311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113779438696561311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/quelques-chiffres.html' title='Quelques chiffres :'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113770900368241375</id><published>2006-01-19T14:05:00.000-08:00</published><updated>2006-01-19T14:16:43.730-08:00</updated><title type='text'>Ton premier cours de quechua ou "J'ai rêvé d'un porc qui est allé se baigner"</title><content type='html'>Tout d'abord, il te faut trouver la casa Indigena, la maison des indigènes. Certes, tu sais qu'elle est rue Cristobal Colón (!) mais elle est longue et évidemment, tu n'as pas de plan. Tu y arrives finalement, impressionné par ce beau et grand bâtiment ou sont côte à côte les salles d'alphabétisation, les dortoirs pour indigènes migrants et une école bilingue quechua. Enfin, tu trouves la feuille format A4 qui confirme qu'il y a bien un cours de quechua qui commence lundi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ñukaka, shuk kuchi armakushkatami muskuskani"&lt;br /&gt;Non, ne fais pas semblant de lire en parcourant juste du regard. Ce n'est pas si difficile à prononcer, il faut juste lire syllabe par syllabe, prononcer le u "ou" et le ñ "gn". Ressaye encore...&lt;br /&gt;"Ñukaka, shuk kuchi armakushkatami muskushkani" Oui, c'est mieux, ça vient !Encore un mois de cours intensifs et tu devrais pouvoir communiquer dans leur langue maternelle avec les Indigènes.&lt;br /&gt;Poursuivons encore un peu:&lt;br /&gt;Ñukaka, je&lt;br /&gt;shuk, un&lt;br /&gt;kuchi, porc&lt;br /&gt;armakushkatami, qui est allé se baigner&lt;br /&gt;muskushkani, j'ai rêvé.&lt;br /&gt;Assez explicite en fait. Et puis, c'est un rêve typiquement indigène...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comment se fait il que "armakuskatami" puisse signifier ce qui nécessite 5 mots en français? Pas si difficile: à la racine, arma, qui signifie se baigner, on ajoute une série de morfèmes qui modifient le sens du mot. -ku signifie avoir, -ska indique le passé compasé, -ta précise qu'il s'agit d'une réponse à une question, et -mi pour l'affiramation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répète une dernière fois maintenant que tout est clair:&lt;br /&gt;"Ñukaka, shuk kuchi armakushkatami muskushkani"&lt;br /&gt;Bravo ! Fais de beaux rêves !&lt;br /&gt;Kayakama (A bientôt)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113770900368241375?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113770900368241375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113770900368241375&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113770900368241375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113770900368241375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/ton-premier-cours-de-quechua-ou-jai-rv.html' title='Ton premier cours de quechua ou &quot;J&apos;ai rêvé d&apos;un porc qui est allé se baigner&quot;'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113743079768303698</id><published>2006-01-16T08:58:00.000-08:00</published><updated>2006-01-16T08:59:57.703-08:00</updated><title type='text'>Entre deux mondes... ou les difficultés et joies de l'humanitaire !</title><content type='html'>D’Equateur je vous salue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La boite rouge a été abîmée par le voyage. Je tente d’arracher le plastique, dur comme tout, j’arrive pas. Les pots de confiture, les boites de CD, je m’en sors jamais avec ces choses-là. Quand il s’agit de les ouvrir. C’est du Chocolat Suisse et j’en ai très envie, alors je persiste. Marre du riz et de la soupe à la patate à tous les repas. Des papayes pourries. Un coup d’œil dans le placard, unique, qui contient toutes mes affaires. Pulls, chaussettes, quelques piles d’avance pour l’appareil photo. Pas de ciseaux, pas même un coupe ongles. Vas-y pour la lame de rasoir. Le film transparent cède enfin. Dénude la boite qui s’ouvre d’un coup. A failli se renverser. Odeur douce de l’enfance, de la vie d’avant, facile. Les soirée cinéma entre amis, les petits restaurants, les ballades nocturnes sur les bords du lac. A regarder les étoiles en discutant à voix basse. L’heure des confidences.&lt;br /&gt;J’en saisis un. J’ai toujours commencé par mon préféré. Le chocolat au lait avec crème caramel à l’intérieur. Je croque le dessous pour pouvoir ensuite lécher le meilleur. Comme le chien maigre qui au dehors est en train de vider les poubelles pour lécher les blancs d’œufs restés au fond des coquilles. Je me fais surprendre. Avec la chaleur le caramel est liquide. Je mets le tout dans ma bouche, goulûment mais j’ai pas le choix. Lèche mes doigts.&lt;br /&gt;Un coup d´œil à la fenêtre, la bouche pleine. Une femme pliée en deux coupe la luzerne à la main. Pas même à la serpette ou à la machette. A la main. Fait des petits tas. A la tombée du jour, elle chargera le tout sur son dos. De retour chez elle, étendra la verdure sur les deux étages des clapiers à cochons d’inde. Dans deux semaines c’est jour de fête, ils doivent être bien gros pour le marché. Au moins il devrait y avoir des acheteurs en cette saison. Noël est dans quinze jours. Pas de veillée sans pommes de terre à la sauce cacahuète et cochon d’inde grillé. Entier avec la peau. Ne pas perdre la peau qui se déchire sous les dents. Animal juste ébouillanté pour ôter les poils. Viande goûtée et si savoureuse. Met de rois. Indigènes rois le temps d’un soir. Rois de quoi ? Rois pour eux-mêmes.&lt;br /&gt;Je retourne vers la boite rouge. Envoyée pour Noël et arrivée avec un peu d’avance. Pourtant d’habitude le courrier est toujours en retard. Un autre chocolat. Le même. Cette fois, je ne me laisse pas surprendre par le caramel. Il n’y en avait que deux. C’est le dernier, il me reste encore quatre mois ici. Bien sûr j’ai qu’une boite. 21 chocolats. Mais aujourd’hui je m’ennuie. Je lis depuis six heures du matin. Pas d’électricité. Coupure depuis le début de la semaine. Couchée à huit heures tous les soirs. Pas moyen de lire à la bougie. Les yeux trop fatigués par le soleil et la poussière. Encore trois heures avant d’enfourcher le vélo, de passer le chemin des eucalyptus, traverser le village de Telempala, puis débouler sur le sentier de terre, poursuivie par les chiens prêts à mordre si je m’arrête. Ouvrir le gros cadenas qui retient la porte de fer. Et enfin entrer dans la boulangerie. Entrer en scène. Attendre de voir arriver mes élèves avec une ou deux heures de retard.&lt;br /&gt;Sur le chemin de eucalyptus je croise une gamine de huit ans. Ses pieds sont nus. Elle rattrape son cochon pour le remettre sur le droit chemin. Une grosse bête noire, au moins trente kilos. Elle a l’habitude. Le champs est encore loin mais ils y vont avec détermination. Au moins la gamine. Le cochon, c’est autre chose. Je les salue. Les double. Puis ils me rattrapent. Ça monte trop, je dois pousser le vélo. J’ai plus de souffle avec l’altitude. Enfin la descente finale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Quinze heures, toujours personne. J’attends depuis une heure. J’ai déjà nettoyé toutes les plaques de cuisson, récuré le sol. Ma veste pue la graisse refroidie. Je m’assois par terre et griffonne quelques mots sur un bout de papier. Quelques objectifs du jour. En français dans le texte. 1- former. 2- responsabiliser. 3- Je ne sais plus. Je pense au chocolat glissé en dernière minute dans la poche de ma veste. Quand le four sera allumé il va fondre. Ce n’est pas raisonnable. Mais j’ai une excuse valable.&lt;br /&gt;            Enfin Marco passe le pas de la porte. Il s’approche pour me serrer courtoisement la main. Ses chaussures sont boueuses. Laissent de grosses traînées brunes sur le sol. Carrelage blanc. Je n’élève pas la voix. Je m’applique à sourire. Peuple suffisamment humilié au cours des siècles derniers. Devenu craintif et sensible. L’essentiel c’est qu’il soit là. Son sourire un peu forcé laisse paraître ses dents tâchées d’ocre.&lt;br /&gt;Premier arrivé, il a le choix de ce qu’il fera. Pain, sablés ou gâteau à la mangue. Jeune apprenti aimant par dessus tout les travaux de cuisson. Allumer le four, attendre que l’aiguille ait fait un tour et demi. Le thermomètre ne va que jusqu’à cent vingt degré. Quand il indique – 10 on peut enfourner. Ça ne le gène pas, de toute manière il avait jamais vu un thermomètre de sa vie. Qu’est ce que ça peut bien lui faire qu’on enfourne à – 10 degrés ou à 210 ?&lt;br /&gt;En attendant que ça chauffe, je lui montre comment faire la pâte du pain à la quinoa. Il faut améliorer la nutrition de la communauté. C’est riche en vitamines et en acides aminés. On trie les grains. Puis il faut les frotter pour nettoyer. Faire des cercles avec les paumes en appuyant bien fort. Ça  c’est lui qui me montre. Je sais pas faire. J’ai juste un grand père boulanger qui m’a appris un peu le métier avant de partir. Je veux dire, la pâte à pain, les croissants. Bon, les pâtisseries, on n’en fait pas ici, c’est trop cher. Il était pas peu fière le grand père, quand je lui ai annoncé que je partais là-bas aider à monter une boulangerie. Il m’a dit : « Tu verras, c’est un dur mais beau métier ». Je l’ai cru. Moi aussi j’étais fière de marcher dans ses pas. Et puis, quand j’ai un soucis, s’il n’y a pas de coupure d’électricité, je peux toujours l’appeler, lui demander. C’est comme les consultations de médecin à distance, ça marche pas à tous les coups. Mais au moins je me sens moins seule face aux doutes. C’est mon joker. Sauf que je joue pas une partie de carte, mais le pain de tout le village. Cinq cent personnes qui comptent sur moi. Sur nous.&lt;br /&gt;Retour à la quinoa. Cuire. Plus d’une demi-heure. C’est long à cause de l’altitude. Verser les petits grains presque translucides sur la pâte à pain après avoir égoutté. Marco garde le jus de cuisson et le boit encore chaud. Il m’en laisse la moitié. C’est excellent pour les reins, me dit-t-il. Je bois, on ne refuse pas. Tâchant de ne pas perdre la face. Malgré le goût étrange. On dirait un mauvais thé infusé trop longtemps. La chaleur du four me donne le tournis. La sueur coule sur les visages. Je finis la tasse avec un sourire. Améliorer la qualité de l’alimentation commence par accepter les recettes ancestrales. Du moins j’essaye de m’en convaincre. J’irai voir plus tard sur Internet les vertus du jus de quinoa. Au fond de moi je sais qu’il a raison.&lt;br /&gt;Arrive, Marivelle. Deux heures de retard. Pas de ma faute j’ai dû amener les lamas de l’autre côté de la colline, grand-mère est malade. Passe pour cette fois. Mais la pâte est terminée, que reste-t-il à apprendre ? Je lui propose de faire au moins quelques crêpes. C’est bien les crêpes, parce que c’est mou. Les gens ici ont de mauvaises dents. Ou plus de dents du tout. Je rappelle patiemment les mains lavées au savon, les œufs dans le lait avant la farine.&lt;br /&gt; Marco et Marivelle n’osent pas prendre l’initiative quand je suis là. Ils écoutent docilement avant d’aller rire de mon espagnol approximatif quand j’aurai le dos tourné. Ils ont quinze ans, encore un peu des gamins. J’écoute, je rassure, même si leurs doutes, ils se les confient en quechua. Alors forcément, je ne les comprends pas. Ressentir. Etre à l’écoute des rires. Nerveux ou moqueurs. Parfois heureux.&lt;br /&gt;Marco jette un coup d’œil à la fenêtre. On joue au foot. Quand il sortira les derniers pains du four il fera nuit. Il revient su fourneau l’air rêveur. Marivelle entame sa première crêpe avec la peur de faire mal. Et de devoir essuyer les critiques de la communauté. « Marco fait mieux que moi. » D’une voix douce, je réconforte : « Tu vas apprendre. » Elle tente sans conviction. Retourne trop tôt, la pâte accroche, se déchire. Spatule toute engluée. Ça sent le brûlé maintenant. Dommage, l’odeur de pain dominait depuis peu celle de la graisse refroidie. Panique lorsqu’elle réalise que l’autre poêle est toujours vide. Marivelle appelle Marco. Il se fait prier. « J’arrive ma femme », dit-il, sourire malicieux. Si content qu’on fasse appel à lui. Il m’interroge du regard, je hoche la tête en signe d’approbation. Il  explique en quechua. Mieux que moi sans aucun doute. Pas seulement parce qu’il parle la langue maternelle. Aussi parce qu’ils sont complices.&lt;br /&gt;Marivelle réussit sa première crêpe. Elle est très fière.  Et que dire de lui… Il a quitté l’école à onze ans. A erré en ville de petit boulot en petit boulot. A ciré les chaussures. Aidé aux champs, mais ça gagne pas bien. Vendu les bonbons à l’unité. Surtout, repérer les métisses bien habillés. Tant pis s’ils donnent sans sourire, avec condescendance. Même mendié une fois ou deux. Il préférerait l’oublier. Ce n’est pas digne d’un Indien quechua.&lt;br /&gt;Le minuteur sonne. Les pains de quinoa doivent être prêts. Marco ouvre le four. Jette un coup d’œil. M’adresse un sourire. Je viens de comprendre que je n’aide pas seulement à la concrétisation d’un projet communautaire, à la création d’une micro entreprise. Je leur apprends un métier. Et plus que cela, le droit d’exister. D’être reconnus pour ce qu’ils sont. Indigènes qui sont trop souvent regardés de haut par les métisses. Indiens des campagnes qui vivent dans les maisons en terre battue.&lt;br /&gt;Pour rien au monde je ne voudrais être ailleurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113743079768303698?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113743079768303698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113743079768303698&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113743079768303698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113743079768303698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/entre-deux-mondes-ou-les-difficults-et.html' title='Entre deux mondes... ou les difficultés et joies de l&apos;humanitaire !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113699855006438806</id><published>2006-01-11T07:45:00.000-08:00</published><updated>2006-01-11T08:55:50.113-08:00</updated><title type='text'>Futurs boulangers avertis cherchent parrains le temps de leur formation</title><content type='html'>Bonjour à tous, amis de la boulangerie de Chancahuan !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que la boulangerie est lancée, il faut produire régulièrement. Mais pour l’instant, les quantités vendues sont trop faibles pour permettre de couvrir les salaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, pour que mes élèves puissent pratiquer et progresser régulièrement, il faudrait que chacun vienne quatre jours par semaine. En échange de leur participation à la production, ils sont rémunérés deux dollars par jours. Si le chiffre d’affaire dépasse 7 dollars, ils touchent 2.50 $. Vu d’Europe, ce n’est pas énorme. Mais avec un chiffre d’affaire quotidien compris entre 3 et 8 dollars, difficile de payer 6 dollars par jour rien que de salaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je souhaiterais donc mettre en place un système de parrainage. Je pense qu’il faudra environ trois mois pour que notre petite entreprise soit suffisamment rentable pour couvrir les salaires. En attendant, je propose que les deux dollars de base soient couverts par un parrain à qui je donnerai régulièrement des nouvelles de l’élève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite présentation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/marivel.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/marivel.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Marivelle&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : Première formée, Marivelle a 15 ans. Elle a été des premières à s’intéresser au projet et à le défendre. Sérieuse, discrète mais efficace bien que manquant encore un peu du sens de l’initiative, cette adolescente souhaiterait rester dans sa communauté, ce qu’elle a pour l’instant toujours réussi à faire depuis qu’elle a quitté l’école, il y a quatre ans. (Moins de la moitié de la population a accès au collège en Equateur…) Elle possède un lama et trois moutons, dont elle s’occupe tous les matins, son travail à la boulangerie lui assurerait un revenu complémentaire… et l’apprentissage d’un métier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/marco.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/marco.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Marco&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; : (a gauche sur la photo)&lt;br /&gt;Venu juste pour voir et donner un coup de main plusieurs fois en décembre, Marco fait désormais pleinement partie de l’équipe. Au collège le matin, il arrive un peu plus tard que les autres, mais une fois à l’œuvre, rien ne l’arrête. Roi du four (jamais il n’a sorti une plaque trop ou pas assez cuite), il est surtout connu dans la communauté pour… ses crêpes bretonnes ! La nouveauté à Chancahuan, crêpe à la confiture de mûre, vendue 8 centimes, les gamins adorent pour le goûter ! De la vente par contre il lui reste pas mal à apprendre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/mes%20??l??ves.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/mes%20%3F%3Fl%3F%3Fves.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Myrian&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : (a droite sur la photo)&lt;br /&gt;Marco l’appelle déjà « Ma femme », avec un petit sourire malicieux… Les inséparables compagnons, tous deux âgés de 15 ans, se voient bien assurer dans quelques mois la production toute la semaine tandis que l’autre équipe ferait le week-end… à suivre. Prometteuse élève en tout cas en ce qui concerne la pâte et le test de nouvelles recette. Myrian fut la première à oser faire du pain et des sablés en mon absence, preuve qu’elle assure la responsabilité de la boulangerie… et les éventuelles critiques de la communauté lorsque le pain est dur ou trop salé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/groupe.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/groupe.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Abran&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; : (au fond à gauche)&lt;br /&gt;Dernier venu de l’équipe, le plus jeune aussi, du haut de ses 12 ans ce fils de l’ingénieur de la communauté est déjà d’une débrouillardise remarquable. Calme et efficace, s’il ne peut assurer seul la production, il est d’une aide précieuse…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Norm&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;a : Pour l’instant employée à la scierie du village, Norma devrait nous rejoindre d’ici 15 jours. Seule adulte (32 ans) de la troupe, je compte sur elle pour assurer après mon départ les aspects plus techniques (notamment la comptabilité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parrainage peut se faire pour les trois mois ou pour une durée plus courte (8 dollars par semaine). Pour toute information complémentaire, envoyez-moi un petit mail (&lt;a href="mailto:stephanie.laurent@sciences-po.org"&gt;stephanie.laurent@sciences-po.org&lt;/a&gt;) et je me ferai un plaisir de répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci d’avance pour eux…&lt;br /&gt;Stéphanie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113699855006438806?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113699855006438806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113699855006438806&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113699855006438806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113699855006438806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/futurs-boulangers-avertis-cherchent.html' title='Futurs boulangers avertis cherchent parrains le temps de leur formation'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113673358870948262</id><published>2006-01-08T07:06:00.000-08:00</published><updated>2006-01-08T07:19:48.723-08:00</updated><title type='text'>Il reste du pain sur la planche !</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/boulang.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/boulang.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/llama1.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/llama1.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voilà ma petite famille repartie, après d’inoubliables moments partagés, des nuits glaciales à la maison des volontaires à la randonnée amazonienne en passant par l’ascention au deuxième refuge du Chimborazo, passant ainsi tous ensemble la barre des 5 000 mètres.&lt;br /&gt;Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, cette période familiale de découverte du pays a pris fin. Chacun est retourné à ses activités, l’un à la préparation du bac, l’autre aux marchés de glaces nordiques, l’une au Danois, l’autre à la gymnastique intensive. Pour ma part, il ne me reste plus que quatre mois avant de quitter la boulangerie. Petit bilan :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;La formation&lt;/strong&gt; : J’ai formé à 50 pourcents trois personnes qui sont efficaces et motivées mais font encore de grosses erreures comme de partir une demi heure après avoir commencé la vente ou vendre même les pains trop cuits… ce qui n’est pas très bon pour la publicité.&lt;br /&gt;Il reste trois personnes à recruter et former afin qu’à mon départ trois équipes de deux soient opérationelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Les recettes&lt;/strong&gt; : Le pain sucré (et ce qui en dérive, c’est à dire pains au chocolat, croissants…) et les sablés sont au point. Il reste à maximiser les rendements, car d’une même pâte il sort parfois 42 parfois 80 sablés… toujours vendus au même prix ! Il reste à mettre au point une bonne recette de pain complet et de pain blanc salé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;La vente&lt;/strong&gt; : pour ce qui est de la communauté, dès la prochaine réunion, l’approvisionnement en pain de la ville sera stopé, donc 500 personnes seront « automatiquement » clientes(c’est ce qu’on appelle de la concurrence monopolistique… si mes souvenirs de cours d’éco ne sont pas trop loins) . Ensuite, il faudrait aussi vendre à deux communautés proches qui sont demandeuses (mais comment ? A pieds il faudrait 4 heures de livraison mais comme le chiffre d’affaire quotidien n’a encore jamais dépassé les 15 dollars, la mobylette n’est peut-être pas pour tout de suite...)&lt;br /&gt;Enfin, comme le pain est vendu 5 centimes dans les communautés, le bénéfice est pratiquement nul, il faudrait donc vendre en ville. Une possibilité serait de perfectionner les sablés et les faire vendre aux écoliers qui se rendent de toute manière chaque jour sur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour les conclusions... place à l'action!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113673358870948262?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113673358870948262/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113673358870948262&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113673358870948262'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113673358870948262'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2006/01/il-reste-du-pain-sur-la-planche.html' title='Il reste du pain sur la planche !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113543433838670253</id><published>2005-12-24T06:20:00.000-08:00</published><updated>2005-12-24T06:25:38.396-08:00</updated><title type='text'>Joyeux Noël!</title><content type='html'>Voilà notre petite famille réunie et heureuse de e retrouver pour un Noël sous l'Equateur. Malgré la pluie qui ne cesse pas beaucoup, nous nous rendonsrégulièrement à la boulangerie pour contruire une étagère et perfectionner l'art des crêpes. La peinture de notre chef d'oeuvre ne fut pas triste: "Quand les gringos bricolent, les locaux rigolent!" pourrait bien être notre nouveau slogan. Les graves gringos (étrangers) que nous sommes vous souhaitent donc de tout coeur un joyeux Noël!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113543433838670253?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113543433838670253/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113543433838670253&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113543433838670253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113543433838670253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/12/joyeux-nol.html' title='Joyeux Noël!'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113465934609964643</id><published>2005-12-15T07:02:00.000-08:00</published><updated>2005-12-15T07:09:06.113-08:00</updated><title type='text'>Juste une photo coup de coeur</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/la%20patience%20sans%20limites....jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/la%20patience%20sans%20limites....jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113465934609964643?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113465934609964643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113465934609964643&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113465934609964643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113465934609964643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/12/juste-une-photo-coup-de-coeur.html' title='Juste une photo coup de coeur'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113432589289038278</id><published>2005-12-11T10:21:00.000-08:00</published><updated>2005-12-11T10:31:32.903-08:00</updated><title type='text'>Un jour comme un autre...</title><content type='html'>Sans montre ni réveil, vers six heures et demi, avec le jour, je me réveille: la journée appartient à ceux qui se lèvent tôt! Bien qu’en fait les indiens soient déjà pour la plupart levés depuis pas mal de temps, cette heure, avec mes repères habituels, sonne encore un peu matinale. Un petit pain, un thé, suivis d’un brin de lessive sur la terrasse, les mains dans l’eau glacée, mais c’est par grave, la vue sur l’Altar et le Tungurahua dégagés, les deux volcans que nous voyons de la maison, compense.&lt;br /&gt;Marielle se prépare à aller visiter une des quatre garderies, Pierrick revient de la messe. Je me pose devant l’ordinateur nommé Chimborazo, mot de passe: “mashi”, c’est à dire ami en quichua. Je reprends alors consciencieusement la traduction sur la reproduction des lamas laissée là hier soir, après avoir corrigé les modifications faites par l’ingénieur qui travail au diocèse de Riobamba sur le projet de réintroduction de l’espèce dans la province. Comment traduire que “Le colostrum est très riche en anticorps maternels qui vont apporter au petit une protection passive”? Dictionnaire, oh dictionnaire, viens à mon secours...&lt;br /&gt;En milieu de matinée, Laura arrive, souriante et enjouée, on discute un peu avant de se remettre au travail. Eternelle curieuse, elle interroge: Où est Marielle? Est ce que Pierrick mange là ce midi? Tu fais quoi? Je pose l’ultime question: on mange quoi ce midi? Soupe avec des pommes de terre et spaghetti bolognaises.&lt;br /&gt;Le repas vite pris – on m’attend à une heure marche de là- je pars d’un pas rapide, moules sur le dos, en direction de la boulangerie de Chancahuan. Petit chemin de terre battue, je croise quelques personnes qui me saluent de leurs champs où ils gardent patiemment leur animaux, assis dans un petit abris de paille. Ultime descente, un petit chemin qui serpente entre les eucalyptus, puis j’arrive au village. &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/en%20chemin.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/en%20chemin.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La place principale est déserte, seule la femme de la tienda, l’épicerie communale, est à la fenêtre, en attente d’un hypothétique client. Accoudée au rebord de la fenêtre, la petite dernière d’un mois sur le dos, elle m’accueille avec le sourire. “15 oeufs s’il vous plait” Elle s’en va les préparer, ses trois autres gamins qui jouaient calmement dans la boutique à sa suite. “Les pains d’hier ne se sont pas vendus, il en reste 17. Les gens disent qu’ils étaient trop durs.” Et non, j’avoue, je n’ai pas encore le secret pour faire des pains tous mous qui ne durcissent qu’au bout de quatre jours. Pas facile de s’adapter à la demande locale... tout en essayant d’améliorer l’alimentation : comment faire un pain mou qui ne soit pas plein de margarine ? Nous en venons alors à la question fatidique: la clé de la boulangerie. “C’est le Président de la communauté qui est parti avec, il doit être à Riobamba.” Bien: je me résous à attendre son retour, tâchant de faire preuve de la même patience que les personnes avec qui je travaille...&lt;br /&gt;Au bout d’une demi-heure, n’y tenant plus, je rejoins les maçons qui travaillent un peu plus bas et donne un coup de main au transport des briques. Arrive alors, non pas la clé, ce serait trop facile, mais la sœur cadette de Marivelle, avec qui je travaille habituellement. Longiligne, grande pour son âge, ses yeux pétillent de malice. “Ma sœur est partie aider aux champs aujourd’hui.” Elle a onze ans. Tout en portant quelque briques, on discute, j’ai du mal à croire que cette gamine n’a qu’un an de plus que ma petite sœur. Dans six mois elle aura fini l’école primaire, elle ira travailler à Riobamba, pour aider dans une boutique peut-être, sinon elle ne sait pas. Agile, elle poursuit sans s’interrompre, plus rapide que moi sans doute, le transport de briques. Une dans chaque main, la troisième posée sur les deux premières, et c’est parti.&lt;br /&gt;Quand enfin revient le président de communauté avec la clé, nous troquons vêtements de chantier pour la blouse blanche. 10 livres de farine, un litre et demi d’eau... Tiens, c’est étrange, la pâte ne prends pas aujourd’hui. Quelle quantité d’eau as tu mis? Un litre et demi. J’en déduis que c’était une livre et demi. Pas facile de passer d’une mesure à l’autre, de lire la bonne ligne sur cette balance qui affiche le deux unités...&lt;br /&gt;Flor fait signe par la fenêtre, elle viens rejoindre sa copine. Les mains à la pâte, elles murmurent et parfois répriment un éclat de rire. Elles se parlent en quichua, je tâche en vain de percer leurs mystères, elles n’articulent pas, parlent vite, et puis je n’ai pas assez de vocabulaire pour comprendre. Peut-être est-ce mieux ainsi. Si je dois savoir, elles finiront bien par me traduire. Je sais qu’on se moque un peu de moi, de mes fautes de grammaire, de ma manière de leur demander de s’activer un peu au moment d’enfourner.&lt;br /&gt;Lorsque tout est dans le four, leur travail est fini, et l’enfance enfouie reparaît soudain, les deux gamines jouent à glisser sur le carrelage qui change de la terre battue de la maison, elles rêvent de jouer avec l’eau, eau courante ici, contrairement à la maison. Tout en se décidant à laver les plaques de four pendant que je suis au fourneau, elles entonnent un refrain en quichua, comme pour tromper l’ennui. C’est long cinq heures de suite à se concentrer quand on a onze ans.&lt;br /&gt;L’aînée, Marivelle, revient des champs, qui accepte d’effectuer la vente ; à présent elle ose, elle avait si peur de ne pas en être capable au début, de ne pas le faire correctement, d’essuyer les critiques des acheteurs face à ce pain qui ne ressemble pas encore vraiment au pain d’ici. Il est cinq heures et demi, le m’en vais au pas de course pour ne pas rentrer de nuit. Sur mon dos, quelques pains qui sortent du four que je distribue à la communauté que je traverse sur le chemin du retour. On m’y appelle parfois par mon prénom maintenant : je n’arrive pas à me dire que c’est « normal » : rien n’est normal ici, tout est découverte, étonnement, rencontres jamais pareilles et expériences chaque fois renouvelées. &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/carmen.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/carmen.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma deuxième élève, autre soeur de Marivelle, qui a ... 17 ans de plus qu'elle!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113432589289038278?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113432589289038278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113432589289038278&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113432589289038278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113432589289038278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/12/un-jour-comme-un-autre.html' title='Un jour comme un autre...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113365719489044067</id><published>2005-12-03T16:36:00.000-08:00</published><updated>2005-12-03T16:46:34.896-08:00</updated><title type='text'>Quelques photos de l'escapade</title><content type='html'>Désolée, voilà un petit moment que je n’ai pas donné de nouvelles… c’est que j’étais partie… en vacances ! Et oui, ça n’a peut-être pas l’air, mis de donner des cours en espagnol cinq heures par jour dans la chaleur du fournil, les deux heures de marche aller-retour sous le soleil, ça fatigue ! Alors, j’avais besoin d’un peu de repos… enfin, façon de parler : avec Aude, qui est ici avec moi depuis le début, et Philippe, jeune prof de sport super sympa, nous sommes partis pour une petite expédition de cinq jours, á l’assaut du Sangay. Belle aventure riche en rebondissement ! Voilà pour le récit, l’appareil numérique est en charge, les photos suivront dans quelques heures.&lt;br /&gt; &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/SANGAY2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J1 :      Après avoir donné un cours de tartes et gâteaux à Chancahuan, je rentre au pas de course (il me faut quand même une heure), boucle mon fidèle sac Millet de 20 ans d’âge dans lequel ne rentre pas mon tout nouveau sac de couchage, bien chaud mais encombrant, avale un jus d’ananas et… nous voilà partis dans une espèce de petite voiture dans laquelle le guide nous conduit à sa communauté. L’engin ne dépasse pas les 50 kmh, il faut s’arrêter une dizaine de fois pour acheter les provisions : 50 œufs (je n’ai pas compris par quel miracle les chevaux pouvaient transporter sur les pentes à 45 degrés des œufs sans les casser), trois poulets, des sacs poubelle. Puis reste la rivière à traverser, les 2000 mètres de montée et autant de descente, pour enfin arriver dans la communauté de Guargualla qui sera notre point de départ. De là, une chossa nous attend pour la nuit, maison en paille plutôt confortable… et avec électricité ! Sympa pour lire et un peu le soir, sinon, avec le froid, il faut passer 13 heures dans le duvet alors, c’et un peu long…&lt;br /&gt;Ah, j’oubliais, la clé n’était pas au rendez-vous, il a fallu faire sonner l’alarme de l’école pour que la personne qui avait la clé rentre des champs, notre guide est alors partit au galop la chercher…. Bref, après une bonne soupe et une plâtrée de pâtes, nous voilà à 18 heures sous les duvets, dormant une heure après.&lt;br /&gt; &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/SANGAY3.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J2 :      En durée, journée normalement la plus longue : 8 heures de marche. Le paysage est magnifique, varié, nous défilons entre chevaux sauvages et ruisseaux, ne croisant qu’une seule personne de toute la journée. Point de départ, 3 500m, arrivée de même. Mais entre les deux, quand même 700m de montée et donc autant de descente...&lt;br /&gt; Vers midi, le souffle manque, après une demi heure de montée. Enfin, les chevaux arrivent à l’horizon, nus aurons le droit de monter une heure chacun : le bonheur ! Je monte une jument superbe, suivie de près par son poulain qui se met parfois en travers du chemin pour l’obliger à s’arrêter pour pouvoir boire un peu. Nous sommes en plein cœur des Andes, nature vierge, et je suis sur un cheval qui je monte au licol (sans mors). De temps à autres, petit galop sans les mains, c’est pas la peine, les chevaux sont impeccablement dressés et les selles bien confortables….&lt;br /&gt;Bien fatigués quand même (enfin, en tous cas les deux filles, Philippe étant relativement increvable, digne représentant de la race des jeunes agrégés d’EPS…) nous arrivons à une autre chossa, seule au milieu d’une grande plaine donnant sur le volcan. Il nous reste une vingtaine de minutes pour descendre à la rivière afin d’effectuer un brin de toilette romantique certes, mais un peu frais. Le repas se fait attendre, une heure dans le noir et le froid avant qu’enfin n’arrivent à nous soupe fumante et viande grillé. Service impeccable, notre « deuxième guide » est à l’école hôtelière de Quito, il fait 0 degrés et nous sommes sales mais il nous sert par la droite, d’un geste élégant et raffiné, n’oublie jamais de venir nous voir pour s’assurer que tout se passe bien. La table est bancale (il y en a une, on ne se plaint pas) et dès la fin du repas c’est sur la paille que nous dormons. On n’est plus à un décalage près.. Bien fatigués et un peu transis, nous admirons néanmoins le coucher de soleil sur le volcan. Demain, après six heures de marche, nous serons à son pied… cône parfait, merveille de la nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J3 :      Lever difficile, dur dur de sortir du duvet quand il fait –5 et qu’il faut attendre le bol de thé chaud. Heureusement, grâce á mon bon gros duvet, j’ai quand même pas mal dormi. Je pars pour un petit tour, les chevaux sont en liberté, le volcan nous nargue. Il n’a pas de neige, il risque d’être difficile d’arriver en haut à cause des éboulements, nous prévient Alberto, le guide du pays qui connaît le terrain comme sa poche. Tant pis, nous sommes embarqués, nous irons jusqu’au bout. Au bout de nous-même, au bout de l’aventure, de nos possibilités. Les jambes tirent un peu, départ dans les hautes herbes, pour se donner du courage, on parle un peu, s’imaginant jouer aux guérilleros dans une végétation plus hautes que nous. Devant, le guide a le piolet bien en main : au cas où on rencontrerait des animaux, paraît-il : la vallée suivante  de l’autre côté du volcan, c’est l’Amazonie. Rien en vue, juste des hautes herbes et le volcan en point de mire.&lt;br /&gt;Après six heures de marche, à 14 heures, nous arrivons au camp de base. Le sommeil me prend à peine arrivée, sieste dans l’herbe en attendant que viennent nos sacs. Coucher avec le soleil vers 18 heures pour un réveil à…. Minuit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J4 :      Nos intuitions de la veille se révèlent juste, le second guide n’a ni frontale ni piolet, on se demande s’il est même vraiment guide. Tant pis, c’est parti il faut faire confiance, y aller, suivre celui qui connaît. Le rythme est rapide, nous passons de 3700m à 4 800 en quatre heures. Il faut monter sur une pente de 30 à 45 degrés, dans la cendre gelée, à la frontale. Ça glisse, c’est dur, le souffle manque, mais Philippe est devant il faut suivre.  Jusqu’au moment où le ciel change, strié d’éclairs, la neige commence à tomber. Autour de nous, des éboulements, le volcan gronde. Il ne veut pas de nous, nous rejette, notre place n’est plus ici, dans la nuit noire sur cette pente raide de cendre et de rocs. Le demi-tour s’impose, 400 mètres sous le sommet dont le contour s’est évanoui dans les nuages. Nous perdons de l’altitude. C’est fini, le volcan restera invaincu.&lt;br /&gt;Dure école que celle de la montagne. Ecole de l’humilité, de l’apprentissage de l’échec. Je grogne en moi-même : trois jours de marche d’approche pour faire demi-tour si près du but. Mais la fatigue arrive, accentuée par un coup de peur au moment des éboulements de part et d’autres de la faille où nous nous trouvions. Tant pis, belle aventure, bons moments partagés, cure de nature et d’exercice. Je ne croyais pas si bien penser : de retour au camp de base, sous la pluie battante, la journée entière reste à occuper. Deux possibilités s’offrent à nous : passer 24 heures dans les duvets dans une cabane qui prend l’eau par 3 degrés, on faire de suite l’étape suivante. Philippe s’impatiente : après une demi heure de sieste, un petit casse croûte et un feu pour faire sécher une polaire chacun, c’est repartit. Bilan : onze heures de marche dans la journée, 2 200 mètres de montée, autant de descente. Arrivée comme un zombie, état de fatigue maximal. Vive la paille et les duvets… le volcan apparaît, tout blanc, á l’horizon, beauté majestueuse.&lt;br /&gt; &lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/SANGAY4.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;J5 :      Retour dans le Páramo, ces touffes d’herbes que l’on trouve entre 3 500 et  4000m. Deux heures de marche, une heure de cheval le matin, idem l’après midi. Les vivres manquant, un paquet de biscuits apéritifs et une pomme chacun. Un peu de pluie, on accélère le rythme. Enfin, la chossa qui a l’électricité est en vue, soulagement pour les jambes, joie de pouvoir lire un peu, mais tristesse inévitable de la fin du périple, d’autant qu’Aude et Philippe repartent dans quelques jours. Enfin, le lendemain, il devait y avoir une heure de marche avec les sacs il y en aura trois, la personne qui devait nous ramener ne reviendra pas, retour en taxi communautaire sur la route boueuse à quatre devant. Pierrick nous attend sur le pas de la porte, il fait quand même bon rentrer à la maison !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/SANGAY5.1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/SANGAY5.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/SANGAY6.1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/SANGAY6.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113365719489044067?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113365719489044067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113365719489044067&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113365719489044067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113365719489044067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/12/quelques-photos-de-lescapade.html' title='Quelques photos de l&apos;escapade'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113284854155010006</id><published>2005-11-24T08:02:00.000-08:00</published><updated>2005-11-24T08:09:01.563-08:00</updated><title type='text'>Trois jours de questionnement</title><content type='html'>Je rentre de trois jours de rencontres entre les religieux et liés aux religieux français qui travaillent dans le pays. C’était à la fois magistralement intéressant, remarquablement perturbant et … délicieux de manger français pendant trois jours, salades fraîches et viande grillées, jus de mure frais le matin avec baguette : c’est là que je réalise le malheur de mon pain, encore un peu dur et pas si moeleux à l'intérieur. Et puis, tous les pains se font avec de la margarine ici, mais je me dois de faire du pain écuatorien et non français...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passionnant disais-je car il y avait de nombreux témoignages de personnes qui ont 20, 40 ans d’Equateur et ont des dizaines d’histoires à raconter, d’analyses du pays.&lt;br /&gt;Perturbant parce que le bilan n’est globalement pas très positif (pays qui s’enfonce dns la pauvreté) et que la seule analyse sur laquelle la majorité des gens sont tombés d’accord serait jugées complètement dépassée et correspondait à ce qu’on disait en France dans les années 50, ce que j’étudiais dans mon TPE : mais on m'a bien appris que  l’époque de l’héroïsme et du communisme est révolue! J’avais envie de réagir à chaque phrase et en même temps, je respectais que trop ces gens qui comme Sartre et Malraux ont risqué leur vie pour défendre une juste cause. On est bien loin des schémas de pensée scolaires, sages et raisonnés... Pour s'user ici pendant toute une vie, il faut des idées tranchées et ne pas faire dans les demi mesures... c'est quand même un peu perturbant, non? Les analyses tièdes ne  seraient-elles que justificatifs de l'inaction? (au risque de choquer...!)&lt;br /&gt; J’arrête là, je ne sais pas si je suis très claire… La boulangerie m’attend, avec le four sans termomètre et la bouteille de gaz dont on ne sait jamais si elle va bientôt fléchir ou non.. il faut bien faire avec les moyens du bord… c’est ça l’aventure ! C'est ça l'humanitaire....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113284854155010006?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113284854155010006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113284854155010006&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113284854155010006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113284854155010006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/trois-jours-de-questionnement.html' title='Trois jours de questionnement'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113257693717890938</id><published>2005-11-21T04:34:00.000-08:00</published><updated>2005-11-21T04:42:17.190-08:00</updated><title type='text'>Mes futures boulangères</title><content type='html'>Après deux fois trois jours de formation, 32 élèves en tout, j'ai commencé hier avec 2 de mes élèves sélectionnées, ce qui m'a permis de passer plus de temps à expliquer comment on fait le pain et comment on tient la comparabilité de manière quotidienne (si, si !) plutôt que de la discipline comme j’avais fait pas mal les trois derniers jours. Il y avait Carmen, Femme de 32 ans aux traits burinés, parlant surtout Quichua mais pleine de bonne volonté, d'application, et responsable (les Indigènes ont du mal, fruit de leutr Histoire, à se sentir prets à endosser des responsabilités... surtout en présence d'un "blanc"...). La deuxième élève était une adolecsente de 16 ans, Marivel mais qui se fait appeler Jenny car elle n'aime pas son nom (histoire de me simplifier les choses!), elle est efficace, pleine de bonne humeur et me sert d'interprète avec Carmen quand l'espagnol (le sien ou le mien d0ailleurs...) ne passe pas!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de photos pour l’instant de mon travail, je n’ose pas encore installer ce rapport là, même si c’est généralement pas mal vu, surtout avec le numérique, ils peuvent voir le résultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons fait nos premiers pains complets réussis, des croissants sucrés et salés, et surtout, notre spécialité, les petits pains au sucre de canne. On peut en vendre jusqu’à 50 en une heure (mais on ne vend qu’une heure pas jours, c’est généralement suffisant, ici tout le monde passe acheter son pain en retrant des champs, à la tombée de la nuit, entre 18 et 19h). 150 pains vendus hier, 12, 37 dollars de chiffre d'affaire, une bonne journée!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien fatiguée pas ce travail physique et le retour à pieds en plein soleil (ce n'est pas moi qui ai vendu hier soir, j'ai juste fait le pain le matin, il faut tout de même six heures... et deux heures trente demarche pour l'aller-retour), j'ai fini l'après midi (pensée positive pour mon lectorat européen qui entre inexorablement dans l'hiver...) avec Benjamin Constant, dans mon duvet, sur la terrasse au soleil!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113257693717890938?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113257693717890938/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113257693717890938&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113257693717890938'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113257693717890938'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/mes-futures-boulangres.html' title='Mes futures boulangères'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113215379253828407</id><published>2005-11-16T07:08:00.000-08:00</published><updated>2005-11-16T07:09:52.550-08:00</updated><title type='text'>Le pain chaud...</title><content type='html'>Chers amis du projet de boulangerie,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est avec grand plaisir que je vous annonce officiellement la sortie du four des premiers pains !&lt;br /&gt;Samedi, une fois le four en place, après une tentative épique de faire de la pâte avec un pétrin qui a fait sauter la lumière de toute la communauté et un four qui ne chauffait pas car on avait prévu pour la bouteille de gaz qu’une valve de gazinière au débit trop faible, il y eut finalement quelques pains distribués aux travailleurs de la minga. A l’époque, nous n’avions même pas l’eau dans la boulangerie. Ce temps est bel et bien révolu et j’ai pu commencé la formation hier, lundi. 10 inscrits, 15 présents et cinq gamins jouant dans la pièce….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, il manquait quelques plaques de four, il n’y avait pas de couteau pour couteau la pâte, un seul moule à gâteau, pas de pinceau à jaune d’œuf ni assez de levure (un gamin a finalement filé à Calpi en vélo, ouf !) Mais quelle ambiance : 15 personnes à qui j’ai confié 500 g de farine chacune, mis à disposition les autres ingrédients, leur demandant de faire pour le mieux… Que de fierté lorsque je leur disais que leur pâte était bonne à mettre dans le pétrin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma crainte était de voir des produits invendables sortir : ce ne fut pas le cas, même si nous sommes encore bien loin de la perfection… pains au sucre, au lait et au chocolat, pour un premier jour, c’est quand même pas mal…&lt;br /&gt;Bilan : 10 kilos de pâte, le tout vendu... soit environ 150 pains, dans l’heure qui suivait la sortie du four. Pourtant, toutes les pâtisseries n’étaient pas de la même taille, certaines étaient un peu trop cuites, d’autres avaient des formes étranges. Mais le résultat était là, tangible, et tout le monde a joué le jeu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre interrogation : comment occuper les trois quarts d’heure nécessaires à ce que Lève la pâte ? Il a bien fallu que je me lance, en espagnol, leur demandant ce qui pour eux était important dans ce projet, rappelant quelques règles d’hygiène. Aujourd’hui, le programme fut aux dosages et à la qualité des ingrédients (graisse végétale plutôt que de cochon par exemple !). Je pensais que la fréquentation baisserait : il ne manquait qu’une seule personne, qui m’avait prévenue (il faut avoir vécu un peu ici pour réaliser oh combien c’est exceptionnel dans ce pays ou la ponctualité est peu dans les mœurs !). Et encore cinq inscriptions pour le deuxième groupe, celui de la fin de semaine, ce qui porte les effectifs à 17 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Chers amis du projet de Chancahuan, il ne reste plus qu’à espérer que le pouvoir d’achat des communauté soit suffisant à terme pour acheter un peu plus de pain qu’avant. Mais en soi, cette formation est déjà une réussite : que de sourires, de fierté, et d’application de la part de mes premiers élèves !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113215379253828407?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113215379253828407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113215379253828407&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113215379253828407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113215379253828407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/le-pain-chaud.html' title='Le pain chaud...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113189987392188987</id><published>2005-11-13T08:36:00.000-08:00</published><updated>2005-11-13T08:37:53.923-08:00</updated><title type='text'>Ah, la France (la manquait la fin, désolée)</title><content type='html'>Mon lointain pays ( La France, pas l’Australie..) fait la une des journaux locaux... Arrêtez! On en est encore à me demander quelle langue on parle en France et combien il y a de saisons (ici il n’y en a que deux: saison des pluies/ saison sèche)!Sachant cela, je me dis que longtemps encore Paris restera dans les esprits de ceux qui lisent un tant soit peu la presse ici le pays de la violence...Il fait bon être au calme, dans ces zones pauvres mais où aider est encore possible, bien plus que dans les zones de non-droit et même les banlieues. Mais, sans rechercher la gloire, ce n’est pas une période où il est très reluisant d’être Français...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus triste est sans doute que l’opinion majoritaire, le sentiment général est qu’il n’y a pas d’issue pour ces banlieues. Il paraît plus facile de venir ici, dans les régions montagneuses reculées de l’Equateur, où la volonté de s’en sortir et le sens du travail ainsi que le respect de l’autre sont présents que dans ces endroits de France minées par l’insécurité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est l’issue si plus personne n’y croit ? Quelle solution pour ces jeunes que si peu de monde envisage d’aider car ils sont craints… ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113189987392188987?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113189987392188987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113189987392188987&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113189987392188987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113189987392188987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/ah-la-france-la-manquait-la-fin-dsole.html' title='Ah, la France (la manquait la fin, désolée)'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113189951997449338</id><published>2005-11-13T08:24:00.000-08:00</published><updated>2005-11-13T08:31:59.976-08:00</updated><title type='text'>La fête des lamas en quelques images....</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/lama2.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/lama2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/lama3.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/lama3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/lama1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/lama1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Magnifique spectacle que cette fète qui a permis aux indigènes pendant trois jours de défiler en ville avec leurs animaux, de partager leurs expériences et finalement d'assister à des conférences dans le lieu sacré qu'est l'Université du Chimborazo....&lt;br /&gt;Au programme, élection de la reine des lamas, qui doit être aussi belle que fidèle à sa culture et intelligente, élection des plus beaux lamas, du meilleur groupe de danse et de la meilleure tisseuse!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113189951997449338?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113189951997449338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113189951997449338&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113189951997449338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113189951997449338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/la-fte-des-lamas-en-quelques-images.html' title='La fête des lamas en quelques images....'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113156937675655580</id><published>2005-11-09T12:39:00.000-08:00</published><updated>2005-11-09T12:49:36.766-08:00</updated><title type='text'>Lamas</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/blog2.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/blog2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Temps calme lecture avec le poncho que m'a offert l'équipe d'ici pour mon anniversaire. Bien douillet! Et bien chaud... &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/blog1.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/blog1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par une porte...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113156937675655580?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113156937675655580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113156937675655580&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113156937675655580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113156937675655580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/lamas.html' title='Lamas'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113156871700205256</id><published>2005-11-09T12:36:00.000-08:00</published><updated>2005-11-09T12:38:37.013-08:00</updated><title type='text'>Ah, la France!</title><content type='html'>Mon lointain pays ( La France, pas l’Australie..) fait la une des journaux locaux... Arrêtez! On en est encore à me demander quelle langue on parle en France et combien il y a de saisons (ici il n’y en a que deux: saison des pluies/ saison sèche)!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant cela,  je me dis que longtemps encore Paris restera dans les esprits de ceux qui lisent un tant soit peu la presse ici le pays de la violence...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait bon être au calme, dans ces zones pauvres mais où aider est encore possible, bien plus que dans les zones de non-droit et même les banlieues. Mais, sans rechercher la gloire, ce n’est pas une période où il est très reluisant d’être Français...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113156871700205256?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113156871700205256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113156871700205256&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113156871700205256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113156871700205256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/ah-la-france.html' title='Ah, la France!'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113145475744046182</id><published>2005-11-08T04:57:00.000-08:00</published><updated>2005-11-08T04:59:17.450-08:00</updated><title type='text'>Quarante centimètres...</title><content type='html'>Quarante centimètres, qu’est ce que quarante centimètres?&lt;br /&gt;Empiriquement, c’est deux empalmée, deux fois la distance maximale que l’on puisse obtenir entre le pouce et le majeur. D’une point de vue gymnique, c’est trois fois et demi la largeur d’une poutre.&lt;br /&gt;Ce serait aussi deux septièmes de la taille de Delphine, ou un neuvième de la taille de Florian...&lt;br /&gt;Ou encore la largeur des plaques de four locales.&lt;br /&gt;Mais hier, ce n’était rien de tout cela: c’était la largeur, la longueur et la profondeur des quelques 28 trous que nous avions à creuser en travail communautaire avec Laura. Très fière d’être pour la première fois comptée comme une indigène à part entière puisque je faisais le travail à la place du père de Laura qui n’étais pas disponible (généralement c’est plutôt les indigènes qui rêvent de compter comme un blanc à part entière....), je me suis appliquée á creuser de mon mieux. Cinq heures durant, alternant pioche, pelle et pics, nous bous sommes acharnées sur de la terre, de la caillasse, pour remplir notre mission d’utilité générale tout comme les 108 autres personnes (une par famille, obligation absolue..) qui étaient là.&lt;br /&gt;  Belle leçon de courage, d’humilité (j’étais littéralement épuisé... bien plus qu’eux!)... et de Quechua!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113145475744046182?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113145475744046182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113145475744046182&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113145475744046182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113145475744046182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/quarante-centimtres.html' title='Quarante centimètres...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113104291203433991</id><published>2005-11-03T10:32:00.000-08:00</published><updated>2005-11-08T05:01:51.443-08:00</updated><title type='text'>Chiquicaz</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/chiquicaz.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/chiquicaz.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cours de gym, cours d’informatique, cours d’anglais... en attendant que la formation en boulangerie commence vraiment (14 de noviembre), lorsque je ne suis pas dans les boulangeries et les moulins pour connaître les prix et les qualités, je donne un coup de main comme je peux dans la communauté de San Fransisco.&lt;br /&gt;Hier, cependant, je n’ai pas passé beaucoup de temps á la maison car c’était le deux novembre, belle fête à l’occasion de laquelle les gens viennent parler aux morts sur les tombes et se retrouvent autour du souvenir du défunt. Trois messes, trois célébration différentes dans les communautés qui ont leur cimetière, c’était vraiment un moment fort. Tant de foi et d’espoir dans la vie après la mort, dans la croyance d’une présence parmi les vivants des défunts. « Mamita, le petit dernier est malade, du ciel, veille sur elle. » « Tayta, la récolte à été mauvaise, aide nous par ta sagesse… »&lt;br /&gt;La dernière messe avait lieu à Chiquicaz. C’est la communauté la plus isolée du diocèse, à 3 600 mètres d’altitude. Le cimetière est un incroyable belvédère. En dépis du dénuement, les gens sont vraiment adorables, souriants, même plus qu’ailleurs. Etonnés que des blancs s’intéressent à leur village alors que les métisses depuis longtemps ne s’y rendent plus, les habitants étaient fiers que Pierrick ne soit pas là seul : après tout, il est le Père, sa présence est « noramale »… La mienne l’était moins. Touchée par tant de gentillesse à mon égard, lorsque j’ai appris ce matin qu’ils avaient un four á pain, j’ai décidé de monter là haut pour en savoir un peu plus. Trois ruisseaux à traverser, un pont de vingt centimètres de large au-dessus de trois mètres de vide, des petits chemins de terre qui serpentent à travers les failles… après deux heures et demi de montée, je suis finalement arrivée en haut. Là, les gens étaient encore plus étonnés que la veille de me voir. Ils ont commencé à me raconter qu’il y a deux ans ils avaient du pain frais, mais l’acheminement de la matière première coutant trop cher, ce n’était pas rentable. Depuis, ils sont livrés deux fois par semaine par Riobamba : c’est le pire pain que j’ai mangé depuis que je suis ici : fade et dur à la fois. Même à la fin de ma ballade, alors qu’il était midi et que j’avais cinq heures de marche dans les pattes, je n’y ai pas touché. Je crois que j’aurais encore préféré croquer une des carottes tout juste sorties de terre que m’a donné un paysan au passage ! Une chose après l’autre, pour l’instant je concentre mes forces sur Chancahuan, car c’est loin d’être gagné. Mais je crois bien que je suis tombée amoureuse de ce petit coin de terre tout proche du ciel qu’est la communauté de Chiquicaz !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113104291203433991?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113104291203433991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113104291203433991&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113104291203433991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113104291203433991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/11/chiquicaz.html' title='Chiquicaz'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113061418798687646</id><published>2005-10-29T12:20:00.000-07:00</published><updated>2005-10-29T12:29:47.996-07:00</updated><title type='text'>Mon quotidien...!!!</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/chimbo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/chimbo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En revenant du Carihuairazo, vue sur le Chimborazo!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/laura.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/laura.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Laura, ma prof de Quichua et cuisinière de la maison, avec son neveu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/chancahuan.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/chancahuan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Réunion communautaire pour la boulangerie...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113061418798687646?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113061418798687646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113061418798687646&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113061418798687646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113061418798687646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/mon-quotidien.html' title='Mon quotidien...!!!'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113045067289336802</id><published>2005-10-27T14:56:00.000-07:00</published><updated>2005-10-27T15:04:32.906-07:00</updated><title type='text'>Carihuairazo</title><content type='html'>Il y avait au départ l’envie, le désir, la folie de suivre les jeunes avec qui je vis depuis trois semaine au sommet du Chimborazo, la plus haute (3 610m) et sans doute la plus belle montagne du pays. J’avais déjà pas mal marché avec eux, pour sûr, ils allaient un peu plus vite, mais pas grand chose. Et puis, pour l’ambiance, symboliquement, c’était sympa…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vint le temps de la raison: se lancer dans une telle aventure en étant acclimatée mais sans préparation physique particulière autre que mon heure de marche quotidienne, n’est ce pas de la folie ? Je réfléchis plusieurs nuits durant, souvenirs de frayeurs alpines et d’une chute dans une crevasse en particulier, la peur de l’avalanche, de faire plus que ce dont je suis capable, le sentiment d’une certaine inconscience. Impossible pourtant pour moi de les laisser s’élancer vers les cimes le jour de mes vingt ans et de les attendre au refuge. J’en rêve et en fais des cauchemars. Je connais peu la montagne mais assez pour savoir qu’une aventure peut mal tourner. Je me réveille en sursaut, persuade d’être allée trop loin. Je discute, j’explique, je mets en œuvre les conseils oratoires de nos professeurs de sciences po. Je ne parviens á convaincre personne. Puisque c’est comme ça, je monterai aussi, j’irai jusqu’où je pourrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce l’école ou pas, je réussis finalement á convaincre Aude de revenir á projet plus raisonnable. On cherche, on regarde ce qui trône autour de nous: l’Altar, trop technique, le Tungurawa, interdit car actif, et puis. Blotti à la droite du vénéré Chimborazo, son fils, comme disent les indigènes, le Carihuairazo. Petit 5000 de glace et de rocs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J -1&lt;br /&gt;Il est neuf heures et demi et nous attendons le guide depuis une demi heure. Il finit pas arriver, les mains pleines de suie, sa voiture ne démarrait pas. Commence alors la folle épopée à travers tout Riobamba pour trouver le matériel nécessaire: des chaussures pointure 46 pour Damien, six paires de crampon, autant de gants et de sur pantalons. Chaque fois que Raphaël, le chef des guides croise un collègue, il s’arrête et demande si par hasard il n’y aurait pas une paire de crampons de libres. Rassurant...&lt;br /&gt; Fond de cour aux confins de la ville où l’on propose au pauvre Damien des Koflach sans chausson à l’intérieur, à Astrid des chaussures de randonné deux pointures trop grandes. Personnellement, après m’avoir dit que mes chaussures n’étaient pas cramponables, on m’explique qu’il n’y a finalement pas beaucoup de neige et que des crampons à lanière feront l’affaire. Aude se retrouve finalement avec les chaussures d’Astrid qui garde les trop grandes et opte pour la paire de chaussettes supplémentaires. Le plus drôle fut sans doute l’essayage des tenues, des manteaux de plume jaune fluos datant des années 70 aux pantalons polaire bien trop large pour les filles et largement trop petits pour les grands gaillards! Si au moins je comprenais un peu moins l’espagnol (que je suis la seule à comprendre avec Marielle qui n’est pas des nôtres quand il s’agit d’exploits sportifs), je n’aurais pas eu á traduire que deux heures avant le départ il manquait encore quatre paires de crampon....&lt;br /&gt;Conclusion: les gens sensés viennent avec leur matériel. Heureusement que Pierrick connaît les guides et les sait consciencieux et fiables. En effet, ils font le Chimborazo jusqu’en haut en moyenne trente fois par an chacun…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ à trios heures, nous conduisons à travers un brouillard á couper au couteau sur une route étroite et dans une voiture qui ne peut physiquement dépasser les 60 kh/h les courageux grimpeurs du Chimborazo. A posteriori, ce fut peut-être le moment le plus risqué de l’ascension: pas de phares, les virages, l’humidités, conduite au klaxon pour se signaler aux éventuelles voitures qui arrivent en face. Les bus nous fròlent, comme nous sommes bien finalement sur les routes cabossés de terre…. Leur échec ( respectivement á 5 500 mètres et 5 700 pour chaque cordée, nous désolera pour eux, mais ne fera que nous conforter dans notre choix.&lt;br /&gt;Sans regret, Aude et moi continuons la route vers “notre” sommet. Chef des guides et Angel, notre guide, sont adorables, nous expliquent plein de choses sur la région et nous laissent faire un tour à l’arrivée pour prendre les vigognes sauvages et le coucher de soleil sur le Chimbo en photo pendant qu’ils font la cuisine! La nuit tombe et les locaux passent à cheval au grand galop, rejoignant leurs maisons de paille.&lt;br /&gt;Délicieuse viande grillée, Pâtes et riz, puis petits gâteaux Nestlé. Le ventre bien rempli, nous nous couchons à mène le sol de planches Dana nos duvets avec sur nous absolument tous les vêtements diponibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jour J: 27 octobre&lt;br /&gt; Anniversaire oblige, le pot de Nutella attend à deux heures du matin avec le pain grillé ! Départ á la frontale, le Coeur battant, impatiente de m’élancer dans la nuit et le froid avec pour seúl horizon les étoiles et le croissant de lune. Nous cheminons au milieu des joncs et des cailloux, tranquillement pour habituer nos cœurs á l’altitude: au bout d’une heure on est déja à 4 500 mètres, Presque l’altitude du Mont Blanc. Les montées tirent sur les mollets et nous font respirer comme si nous courrions à 15 à l’heure depuis dix minutes. Le guide s’arrête à volonté, calme et sûr, retrouvant le chemin à peine tracé dans un dédale de pierres... sans mème allumer sa lampe alors qu’il fait vraiment nuit. Le col approche, la silhouette du Carihuairazo se détache du ciel qui se teinte peu è peu de bleu marine. Petit sommet neigeux que nous attaquons bientôt crampons aux pieds. Le ciel se couvre, mais l’excitation d’atteindre la glace nous motive mème si de vue il n’y a pas. La dernière heure est raide, dans de la caillasse gelée. En fin, c’est le sommet, petite parcelle de l’univers qui devient notre le temps de savourer la victoire, de faire quelques photos et... de chanter Joyeux anniversaire en versión bilingue!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113045067289336802?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113045067289336802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113045067289336802&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113045067289336802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113045067289336802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/carihuairazo.html' title='Carihuairazo'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-113011208362417669</id><published>2005-10-23T16:52:00.000-07:00</published><updated>2005-10-24T16:36:57.140-07:00</updated><title type='text'>Vie rurale 100%</title><content type='html'>Hier matin, marché aux bestiaux: les vaches meuglent et je découvre étonnée que le cochons peuvent crier très fort. Ils sont tenus en laisse jusqu’au moment de la vente où on leur attache les pattes et les met dans le camion. Les indigènes sont calmes malgré l’enjeu que représente pour eux le marché, jour de bénéfice du mois, fruit de dizaines et parfois de centaines d’allers-retours entre la cour intérieure de la maison et les champs environnants, heures passées au soleil à regarder les bètes se rassasier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suit une petite escapade en ville: marché artisanal dans lequel je déambule l’air distraite au milieu des objets jolis mais que je n’envisage pas encore d’açheter faute d’envisager le départ. Tentative de retrait á la banque, queue d’une demi-heure, inpatience, ma carte va-t-elle en fin ètre acceptée ?&lt;br /&gt;- Madamesoille, vois désirez?&lt;br /&gt;- Sacar dinero por favor&lt;br /&gt;- Desolé, les machines sont fermées jusqu’á nouvel avis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lot de consolation: un peu de temps pour manger un llapingacho au marché, le plat traditionel à un dollar cinquante: tortillas, chorizo, quart d’avocat et salade servs avec jus de mùre... un délice!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait bien ça pour que j’aie la force de creuser la tranchée pour l’arrivée d’eau et semer l’alfalfa l’après midi à Chancahuan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour me remettre de mes émotions et faute de beau temps, matinée commune au coin du feu á finir (puisqu’on m’a posé la question j’ai compté...) mon quatorzi`me livre en un moins et demi! Plus intense a été l’après-midi: ballade rapide en montée conséquente pour préparation des folies alpines de cette semaine...&lt;br /&gt;Demain: minga de nouveau: rien de tel pour conserver á la fois la forme et le contact avec les locaux de san Francisco!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-113011208362417669?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/113011208362417669/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=113011208362417669&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113011208362417669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/113011208362417669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/vie-rurale-100.html' title='Vie rurale 100%'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112985752090390519</id><published>2005-10-20T18:17:00.000-07:00</published><updated>2005-10-20T18:18:40.910-07:00</updated><title type='text'>La narriz del diablo</title><content type='html'>Avant-hier :  Petite expédition avec un certain Stéphane qui est passé ici la semaine dernière et recherchait quelqu’un pour faire « le petit train le plus difficile du monde » paraît-il. Etant au chômage technique car le four attend toujours sagement dans l’église que soit posé le carrelage, je me suis portée volontaire…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvailles á 17 heures après quelques heures de sondage et dégustation dans les différentes boulangeries de Riobamba. Ou achetez vous la farine ? Combien de pains différents produisez-vous ? Quelles quantités par jours. On se retrouve á la Merced, la place du marché où ils vendent des jus de fruits frais. La dégustation se poursuit avec Stéphane et quelques locaux qui se sont portés volontaires. Intéressant… Bilan : les gens recherchent des pains originaux mais à partir d’ingrédients de base, le chocolat ou les fruits ne leur plaisent pas trop. Plutòt le beurre, qui a toujours ici un peu le goût de rance, ou la farine de mais, qui donne un petit arrière goût sympathique (mais c’est 4 fois plus cher que la farine de blé..).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nuit à l’hotel : 7 euros, le grand luxe, la douche chaude et les matelas de 20 centimètres d’épaisseur ! Le pied !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Départ le lendemain matin (hier) á 5h30 pour avoir le premier bus qui nous emmène jusqu’à Alausi. Trajet mouvementé : arrestation par la police d’une personne recherchée, pistolet á la main, routes défoncée. Nous y voilà enfin… avec deux heures d’avance. Le temps de sympathiser avec le conducteur du train, car Stéphane est mécano, et il nous accepte dans la locomotive. Le départ prend une heure, il y a deux trains, c’est pas très facile á synchroniser. Puis nous voilà á rouler au dessus d’une impressionnante falaise, aux premières loges. Soudain, un bruit strident, je me bouche les oreille, le train déraille. On nous explique que c’est tout à fait normal, la routine même. L’équipage sort avec pelles et pioches, redresse les rails ce qui prend une demi-heure, le temps pour tout le monde de profiter du paysage et de casser la croûte. Torrent impressionnant en bas, je fais sonner la vieille locomotive fière comme une gamine, et nous voilà repartis. Arrivés au fond des gorges, avant la remontée, ils laissent un wagon, nous montons donc rejoindre les autres touristes sur le toit. Je me retrouve… entre deux Lausannois (il ne se connaissaient pas et s’étonnaient d’être deux habitants de la même ville sur le toit : jamais deux sans trois..). Je les démasque par leur accent, ils sortent les photos du Leman, d’Ai et Mayen, des Dents du midi. Petit moment de nostalgie, on se demande un peu comment on a pu quitter ce paradis-là pour un autre. La réponse est unanime : c’était trop facile. Irrésistible envie de voir ailleurs. Difficulté de tout quitter mais immense satisfaction d’avoir osé. L’un finissait une expédition de six mois : remontée de toute l’Amérique latine depuis la Terre de Feu en solitaire ; l’autre avait quitté Pully en Juillet pour le tour du monde… Je reste satisfaite de mon choix. Je ne me voyais pas faire le tour du monde toute seule, et puis visiblement, passer une semaine ou deux par pays a un coté superficiel un peu frustrant : peu de rencontres durables, essentiel du temps dans les villes. Je commence seulement à connaître des gens ici, n’est-ce pas le but de mon voyage de mieux les comprendre pour pouvoir travailler avec eux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c’était notre jour de chance, le train rentre finalement jusqu’á Riobamba ; pas besoin de reprendre le bus. La vue est tellement grandiose, les paysages variés, des régions agricoles aux exploitations forestières en passant par les fond de vallées ou les gamins sortent en courant de chez eux pour saluer l’unique train de la journée avec un grand sourire…&lt;br /&gt;Le train déraille de nouveau, l’un pioche, les autres membres de l’équipage en profitent pour faire la pause pipi-chips ! Ils rentreront á la nuit tombée faire une partie de Poker aux chandelles dans le dernier wagon. Et c’est en France qu’on parle d’une administration pléthorique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra finalement encore cinq heures pour arriver à bon port. Heureusement, la chambre nous attend. Pleins de suie, épuisés, des images pleins la tète nous sommes. J’ai dû mettre moins de trois minutes à m’endormir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence de l’expédition : aller-retour à Quito aujourd’hui, 9 heures de bus, un roman et demi d’achevé (faut-il mettre un s ?) grande discussion sur les populations indigènes avec un grand propriétaire fermier qui m’offre un Coca alors que j’ai dépensé jusqu’à mes derniers centimes pour acheter un roman dans le première librairie que je vois qui soit digne de ce nom. On y écoutait Mozart… j’y serais restée des heures. Passeport en main, mission accomplie, me revoilà á la maison prête à repartir demain à 6h30 avec Pierrick et les autres cette fois pour Salinas, une ville modèle en matière de micro-entreprises.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112985752090390519?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112985752090390519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112985752090390519&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112985752090390519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112985752090390519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/la-narriz-del-diablo.html' title='La narriz del diablo'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112956665384607868</id><published>2005-10-17T09:26:00.000-07:00</published><updated>2005-10-17T09:30:53.853-07:00</updated><title type='text'>Repas de fète, équipe de boulangerie</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/boulangerie%20quipe.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/boulangerie%20quipe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/cochon%20d"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/cochon%20d%27inde.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je rattrappe le retard...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112956665384607868?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112956665384607868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112956665384607868&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112956665384607868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112956665384607868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/repas-de-fte-quipe-de-boulangerie.html' title='Repas de fète, équipe de boulangerie'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112955209222276739</id><published>2005-10-17T05:23:00.000-07:00</published><updated>2005-10-17T05:28:12.226-07:00</updated><title type='text'>Vive l'Altar !</title><content type='html'>De retour de deux spectaculaires jours de randonnée vers la lagune qui s'est formée dans le cratère de l'Altar, aujourd'hui inactif... Départ á 3 500 mètres, arrivée au refuge à 3 850 après quatre heures de marche. Trop curieuse de voir de l'autre còté de la crète, je grimpe... jusqu'á mon premier 4 000 pour observer le panorama effectivement grandiose. Après quelques heures de sommeil dans une baraque un peu froide à l'accueil plus que médiocre, départ à 5 heures pour la lagune. nous arrivons en haut avec le levé du soleil, c'est magique! Dès que la mise en ligne des photos sera de nouveau possible, je tàcherai de remédier au manque d'images... 14 heures de marche en deux jours: le week end de rève!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112955209222276739?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112955209222276739/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112955209222276739&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112955209222276739'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112955209222276739'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/vive-laltar.html' title='Vive l&apos;Altar !'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112932738196251597</id><published>2005-10-14T14:52:00.000-07:00</published><updated>2005-10-14T15:03:01.966-07:00</updated><title type='text'>Fin de stage et début des responsabilités...</title><content type='html'>Ça y est, je viens de finir mon stage en boulangerie et en suis vraiment contente. C’était exténuant les premiers jours, mais j’ai appris beaucoup à la fois sur le quotidien de ces gens et sur la technique. Le responsable de la pâte m’a même laissé recopier le carnet de recettes !!!  Le moulin attend sagement dans l’église que soient posées les fenêtres pour rejoindre son affectation, le four de même. J’en suis super fière, il est magnifique : 1m40 de haut, 8 plaques de cuisson : je n’ai plus qu’à être à la hauteur : j’attaque la formation des femmes semaine prochaine après un week end rando dans un cratère de volcan à 4000m.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112932738196251597?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112932738196251597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112932738196251597&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112932738196251597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112932738196251597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/fin-de-stage-et-dbut-des.html' title='Fin de stage et début des responsabilités...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112906646440706734</id><published>2005-10-11T14:22:00.000-07:00</published><updated>2005-10-11T14:34:24.416-07:00</updated><title type='text'>La boulangerie, c'est chouette masi épuisant!</title><content type='html'>Il y a queques secondes, j'ai ouvert mon blog sous les regards héberlués d'une quinzaine de gamins de la communauté, c'était beau de les voir s'extasier devant les  photos de leurs parents, puis de la Finlande!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviens de la boulangerie, l'équipe est vraiment sympa, je suis la seule femme au fournil, c'est drôle, ils travaillenet toujours avec de la musique. Je deviens plus rapide pour mettre les pàtons sur la planche puis dns la machine, ces deux tàches occuppent à peu près la mointié de mon temps. Vendredi, j'ai fait 33 planches de 120 pàtons. A 3 200 mètres d'altitude et par une température de 25 degrés, c'est épuisant... mais quelle belle expérience.&lt;br /&gt;Pour mon premier matin, puisque la semaine dernière je travailais l'après midi, j'ai appris à faire les sablés et les croissants au fromage. Pas si facile la technique! Je comence à 7 heures, c'est tôt et le reste est intense, surtout que le retour nécessite plus d'une heure et demi, mais c'est bon de se retrouver avec la petite troupe ici, de pouvoir savourer une bonne douche chaude, aller rire un peu avec les gamines du vilage qui tricottent en bas, avant de dormir, pour un repos bien mérité...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112906646440706734?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112906646440706734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112906646440706734&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112906646440706734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112906646440706734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/la-boulangerie-cest-chouette-masi.html' title='La boulangerie, c&apos;est chouette masi épuisant!'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112845143292959738</id><published>2005-10-04T11:32:00.000-07:00</published><updated>2005-10-04T11:43:52.933-07:00</updated><title type='text'>Me voilà au travail</title><content type='html'>Un petit coucou avant d'attaquer mon premier jour de stage cher le boulanger de Riobamba. Pour venir, j'ai donc dû marcher une heure de San Francisco à Calpi. Il n'y a pas tant de kilomètres que ça mais le terre est si sèche qu'on s'enfonce comme dans du sable et avec l'altitude, je ne cours pas encore! Point positif, aujoud'hui, Paul, un nouveau venu à la maison, cadre dans l'aéronautique qui a tout palqué à l'âge de 40 ans descendait en même tenps que moi Comme il a déja vécu ici deux ans en 1999 et 2000, il est habitué aux chiens et a p m'aider à parfaire ma technique du moins de défense sinon de diversion (encore heureux qu'il y ait toujours quelques pierres ui trainent pas terre..). De Calpi, il y a un bus qui va en centre ville. Encore quelques minutes de marche, sur trottoir cette fois, et me voilà au cyber café!&lt;br /&gt;Comme je finirai tard ce soir, je ne referai pas le même trajet de nuit, je vais dormir ici... Pour 12 dollars, j'ai trouvé un hôtel grand luxe. Enfin, je ne me le permettrai quand mÊme pas tous les jours, s'habituer au luxe ici n'est pas vraiment  le but... mais pour ma première nuit seule dans cette ville, j'ai eu l'accord de mon directeur financier!&lt;br /&gt;Mon expérience bouangère se limite pour l'instant à la production journalière de friandises (sablés, cookies ou pains au chocolat) et pain (baguette, au mais..) pour l'ensemble des volontaires. Mais dans trois semaines, les personnes que je vais former s'attendent à se que je leur dise comment faire 600 pains par jour. C'est la quantité demandée par la communauté (enfin téoriquement, j'espère que la demande sera au rendez-vous) et nécessaire á la rentabilité de l'entreprise!&lt;br /&gt;Sur ce, je m'en vais mettre les mains à la pâte...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112845143292959738?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112845143292959738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112845143292959738&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112845143292959738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112845143292959738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/me-voil-au-travail.html' title='Me voilà au travail'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112820468261471136</id><published>2005-10-01T15:06:00.000-07:00</published><updated>2005-10-01T15:11:22.620-07:00</updated><title type='text'>Réunion communautaire</title><content type='html'>Réunion de communauté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait deja nuit lorsque l’unique voiture se gare á proximité de la salle de réunion de la communauté. Après les trous et les bosses successifs, il fait bon poser pied sur la terre ferme. A l’intérieur, le Presidente, responsable de la communauté, interrompt son discours pour saluer l’arrivée du Padrecito. Un Petit père des peuples qui n’a rien de stalinien sinon la volonté de changer les choses en faveur de cette communauté très démunie. Ce soir, il est venu avec deux  étudiantes en économie qui présentent un projet de commercialisation de la laine de lama, ainsi que quelques volontaires. A notre arrivée, les gens se lèvent, nous saluent, agitant leur chapeau et faisant voler le long ruban noir qui l’entoure. « Buenas tardes, buenas tardes ». &lt;br /&gt;Le Padre intervient, monte sur l’estrade et en decsend á loisirs, oscillant toujours entre la position de leader du projet et celle de proche de l’assemblée. Il explique, en guise d’introduction, l’origine de la venue de toutes ces têtes étrangères, introduisant chacun pour finalement céder la parole á Carmen, seule indigène de sa promotion (elle est doctorante á l’université), et Véronika, sa camarade de projet. L’air détendue, souriante, Carmen expose les avantages principaux que représentent la possession d’un lama par rapport á celle d’un mouton : il n’arrache pas les racines des herbes qu’il mange, produit de la laine de meilleure qualité, sa viande est plus saine et plus goutée. &lt;br /&gt;Déjà, les premières objections arrivent, émanant d’un homme légèrement émèché mais que l’on laisse tout de même s’exprimer, droit de parole de chacun oblige. Dans les limites du raisonnable tout de même : après dix minutes d’inutiles et á peine compréhensibles palabres, Carmen reprend la parole. A la prochaine tentative d’intervention, le brave homme un peu gai aura quelques difficultés á se faire entendre : toute prise de parole suppose de lever la main, or quelqu’un sera discrètement venu lui tenir les poignets afin de rendre l’opération impossible !&lt;br /&gt;Véronika, une métisse peu famillière du monde indigène se montre nettement moins á la l’aise que sa camarade : elle parle vite, ne regarde guère son auditoire, amoncelle les chiffres devant une assemblée qui ne tarde pas á se partager entre les parleures et les dormeurs… Quelques femmes tricottent en écoutant d’une oreille distraite : la présence aux réunions communautaires est obligatoire pour au moins un desmembres de chaque foyer, en revanche, l’écoute ne l’est pas….&lt;br /&gt;Le silence retombe, le Président en profite pour solliciter le passge en quechua. Carmen récupère le flambeau, récapitulant pour les oreilles un peu distraites. Le mot de la fin du maÇon, celui du Presidente, et finalement quelques applaudissements pour le Padrecito qui rappelle qu’un pull de lama peut se vendre 50 dollars en France, soit un mois de salaire ici. La production va bientôt commercer, tous les « compañeros » de Pierrick auront par conséquent droit á une bonne bierre fraiche.. ä savourer avant le retour en 4.4 dans la nuit á l’arrière sur les planches en bois de préférence !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112820468261471136?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112820468261471136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112820468261471136&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112820468261471136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112820468261471136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/10/runion-communautaire.html' title='Réunion communautaire'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112776544713386314</id><published>2005-09-26T12:20:00.000-07:00</published><updated>2005-09-26T13:10:47.146-07:00</updated><title type='text'>Petit album photo</title><content type='html'>Pas de grand commentaire aujourd'hui mais je profite de mon obligation de rester a Quito pour des questions administratives (ah, l'Amerique latine...) pour envoyer quelques images qui j'espére passeront mieux que de Quilla Pacari. (Quilla Pacari, c'est du quechua, cela signifie lune qui se léve. C'est le nom de l'association de femmes de la communauté oú je vis. La lune est l'élément féminin par excellence dans la culture indigéne...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/chimborazo.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/chimborazo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Voila pour commencer le beau Chimborazo, celui á qui je suis allée rendre visite un matin. Un des week ends á venir, nous monterons au premier refuge. Ce n'est pas difficile, il y a un chemin...&lt;br /&gt;Et puis avec un peu de chance, quand l'acclimatation sera bonne, j'irai encore plus haut, mais ca, c'est un secret....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9220080.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9220080.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilá donc ma nouvelle maison: en bas et á gauche, se sont les locaux des femmes. Nous habitons au premier. La fenetre de gauche est celle de la cuisine, la piéce que je préfére. C'est un peu mon bureau, l'endroit oú je lis et écris tót le matin, petit moment de calme et de solitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9220076.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9220076.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ca, c'est Calpi, dernier bastion civilisé (sans boite aux lettres mais accessible en bus) avant les communautés. De lá, je mets un peu moins d'une heure pour rentrer á la maison. Il y a une église démesurée construite il y a moins de 100 ans par les indigénes... battus au fouet et sous menace de la torture...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180041.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180041.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180032.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180032.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Regards de femmes dimanche dernier á la fëte des taurreaux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon finalement, comme je peux écrire pendant qu'il charge, j'en profite. Je suis donc á Quito, dans la capitale. C'est vraiment une ville de contrastes. Les quartiers les plus pauvres, je ne les connaitrai pas, mes chers parents ayant assez de soucis comme ca! Mais déja entre le centre colonial trés beau architecturalement et le quartier commercial, il y a un choc. Il y a plusieurs modes de vie paralléles, les indigénes tentant tant bien que mal de survivre ici aprés avoir fui les campagnes qui ne suffisaient pas á nourrir tout le monde, tandis que les métisses vont á l'école plus longtemps, rëvent d'ascention sociale et d'une vie toute Américaine. Rëve que partagent aussi en partie les communautés indigénes sans bien savoir de quoi il s'agit: je n'ai jamais bu autant de Coca que depuis que je suis ici, c'est la cadeau supréme que l'on puisse faire en signe de bienvenue...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un grand merci á ceux qui me laissent des messages, ca me fait toujours trés plaisir. Je ne reponds pas tout de suite á cause de la mauvaise connection lá haut mais les recois bien... du moins quand il y a de l'électricité... (c'est le cas 9 jours sur 10!)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;A bientót, je m'en retourne á ma quéte d'enveloppes, timbres et autres choses (je n'ai pas tout compris..) nécessaires á la validation de mon visa!&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9210063.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 6px; CURSOR: hand; HEIGHT: 27px" height="97" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9210063.jpg" width="86" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Un gros orage vient d'éclater, je n'avais pas vu la pluie depuis que j'étais ici. De quoi laver la ville d'un peu de pollution. J'espére juste que le ciel garde un peu de pluie pour les paysans qui l'attendent depuis avril et ne la réserve pas á la capitale....&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112776544713386314?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112776544713386314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112776544713386314&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112776544713386314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112776544713386314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/petit-album-photo.html' title='Petit album photo'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112760538630383119</id><published>2005-09-24T16:34:00.000-07:00</published><updated>2005-09-24T16:43:06.310-07:00</updated><title type='text'>immersion dans le monde indigène</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/DSC02911.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/DSC02911.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, baptème communautaire. Me voilà au milieu de 25 femmes et 5 hommes pour prendre part au travail communautaire. Objectif de la journée : planter un champs de patates, faire une tonne de béton pour le sol du futur réfectoire, finir les murs du moulin et amener l’eau á la boulangerie. Je reviens juste et je suis « exhausted » comme disent les angalais. Pour faire simple, c’était à mi chemin enctre le goulag et le bonheur de vivre en communauté, de faire connaissance avec les indigène, d’^etre seule au milieu d’entre eux. Apparemment, ils n’ont jamais travaillé avec un blanc dans cette communauté de san José de Chancahuan.&lt;br /&gt;Apres m’avoir dit de ne faire que regarder, comme par politesse, craignant de me fatiguer, ils ont finalement bien apprécié que je les aide á remplir les brouettes de caillase, á mélanger le ciment, les cailloux et l'eau pour faire le sol, à porter les lattes du futur parquet du réfectoire. C’´etait d’autant plus drôle que, persuadés que je ne comprenais pas quans ils ne parlaient pas lentement et distinctement á mon attention, ils disaient vraiment ce qu'ils pensaient. Or, si je m’exprime encore assez mal, comme ils ont tendance á dire trois fois les choses quand ils parlent, je finis pas comprendre le gros de l’histoire, vers trois heures, il y a eu un début de grève générale et un coup de mécontentement contre Pierrrick qui avait sollicité cette minga alors que les gens auraient préféré aller vendre leurs bètes au marché. Puis l’intérêt communautaire a repris le dessus et après une bonne colère, c’était reparti… Pour ma part, j’átais bien contente de voir la voiture de Pierrick passer par là pour aller donner la messe de 6 heures, ce qui m’évite l’heure de marche á pieds en montée pour rentrer… me laver et dormir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112760538630383119?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112760538630383119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112760538630383119&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112760538630383119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112760538630383119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/immersion-dans-le-monde-indigne.html' title='immersion dans le monde indigène'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112748412984351678</id><published>2005-09-23T06:41:00.000-07:00</published><updated>2005-09-23T07:02:09.850-07:00</updated><title type='text'>La boulegerie progresse</title><content type='html'>8 heures du matin, comme d’habitude… Je reviens de Calpi, dont je vais tâcher de mettre une photo en ligne si j’ai un peu plus de chance qu’hier… Nous sommes allés avec Pierrick rencontrer Byron, l’entrepreneur qui s’occupe du matériel de la boulangerie. Sur base du plan que nous avions établi, nous avons situé le four, le pétrin, la table de travail, le ventilateur… La table de travail sera sous la fenêtre qui donne sur l’église du village et le champ dans lequel se baladent les lamas.&lt;br /&gt;Si tout se passe bien, il devrait y avoir une minga, c’est à dire une journée de travail collectif demain afin de finir le local du moulin. Dimanche, je serai à Quito, ce qui ne me réjouis pas trop car c’est loin, mais je dois me faire inscrire au Consulat et faire valider mon visa (et si !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, j’ai fait un peu de clarinette dans…la fabrique à confitures qui est à côté de la maison. Une salle immense, toute carrelée, c’est plutôt sympa. Le souffle me manque encore pas mal par contre, je dois couper presque toutes les phrases. J’ai tendance à oublier que je suis quand même à 3 200 mètres d’altitude !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme à présent : test de biscuits, et petites galettes, ponçage et peinture du panneau d’accueil de la maison du tourisme, lecture d’ouvrages sur le pain en espagnol. L’Altar est parfaitement dégagé ce matin, c’est plus beau que jamais. Mon plan de travail sera donc dans la cuisine, face á la grande baie vitrée.&lt;br /&gt; Bonne fin de journée européenne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ps: désolée, je n¡arrive vraiment pas pour les imeages aujourd'hui, je tâcherai de me rattrapper dans un cyber café de Quito oû la connection sera un peu plus rapide...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112748412984351678?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112748412984351678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112748412984351678&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112748412984351678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112748412984351678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/la-boulegerie-progresse.html' title='La boulegerie progresse'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112739615690652558</id><published>2005-09-22T06:26:00.000-07:00</published><updated>2005-09-22T06:35:56.913-07:00</updated><title type='text'>Après cinq jours au milieu du monde...</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9220078.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9220078.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bonjour a tous, chers visiteurs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je profite d’une journé assez calme pour donner quelques nouvelles. Il est huit heures ici, tríos heures de l’apres midi en France. Je suis debout depuis tríos heures. Je me leve vers cinq heures afin d’avoir un peu de temps pour lire ou écrire. J’aime bien travailler alors que le jour n’est pas encore levé et que je suis seule dans la cuisine...&lt;br /&gt;Après un petit dejeuner composé de jus de melon, confiture carotte fruits de la passion et des differents pains que j’ai faits hier au four á gaz, je suis allée faire ma lessive sur la terrasse ensoleillée. Vue sur les champs alentours dans lesquels les femmes travaillent déja. Et me voila sur l’ordi, écoutant le concerto pour piano de Mendelssohn tout en écrivant. Ensuite, j’irai faire des essais de pains sucré, au lait, pain perdu... Puis je mettrai au propre le plan de la boulangerie. Nous avons pris les mesures hier soir avec Pierrick, chaque visite étant aussi un bon moyen de rendre mon visage un peu plus familier aux Indigènes. En plus, comme Pierrick est très respecté car d’un comportement admirable, á la fois dévoué et patient avec les Indiens, le fait d’ètre avec lui aide bien...&lt;br /&gt;Ce soir, nous retournerons a san José, communauté de la boulangerie, afin de constater l’avancement des travaux et de mettre un peu la presión aux maÇons qui ont pris du retard et n’ont pas fini les murs alors que le moulin devrait arriver de manière imminente.&lt;br /&gt;Si la conexión est bonne, je vais envoyer une photo de la boulangerie. Par la fenêtre de droite, il y a vue sur les Lamas et sur l’Eglise.&lt;br /&gt;Je vais aussi tenter un cliché du Chimborazo, montagne fétiche et à la fois crainte des indigenes. Il y a un groupe de montagnard d’Alberville qui est passsé hier alors je les ai suivis á l’aube afin d’assister au lever du soleil sur ce beau sommet.&lt;br /&gt;Et pour finir, si j’ai beaucoup de chance, un sourire local...&lt;br /&gt;Les choses vont se corser quand je vais traveiller tous les jours dans la communauté très pauvre de San José sans être forcément bien acceptée dans un premier temps, mais pour l’instant, je savoure les joies de la découverte!&lt;br /&gt;A bientôt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stéphanie&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112739615690652558?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112739615690652558/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112739615690652558&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112739615690652558'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112739615690652558'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/aprs-cinq-jours-au-milieu-du-monde.html' title='Après cinq jours au milieu du monde...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112725058199633239</id><published>2005-09-20T13:57:00.000-07:00</published><updated>2005-09-20T14:09:42.000-07:00</updated><title type='text'>Des nouvelles fraiches de san Francisco de Cunuguachay</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180018.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180018.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Voila ma nouvelle maison!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180020.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180020.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180019.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180019.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Me voici installee, et partie a la decouverte des differentes communautes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112725058199633239?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112725058199633239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112725058199633239&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112725058199633239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112725058199633239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/des-nouvelles-fraiches-de-san.html' title='Des nouvelles fraiches de san Francisco de Cunuguachay'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112705534927281058</id><published>2005-09-18T07:33:00.000-07:00</published><updated>2005-09-19T12:27:34.736-07:00</updated><title type='text'>Arrivée</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9170010.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9170010.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180012.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180012.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9180016.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/P9180016.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Me voilà bien arrivée apres un voyage un peu long mais néanmoins assez agréable. le survol de la Colombie et de l'Equateur au coucher du soleil étaient grandioses.&lt;br /&gt;La maison des volontaires est vraiment confortable avec eau chaude, lits et cuisine a base de riz et lentilles essentiellement mais tout a fait correcte.&lt;br /&gt;Je me prépare pour la découverte d'une communauté qui a sa fête de village aujourd'hui. Dans quelques jours je me rendrai où je vais travailler au projet de boulangerie.&lt;br /&gt;Et tout de suite, quelques photos....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112705534927281058?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112705534927281058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112705534927281058&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112705534927281058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112705534927281058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/arrive.html' title='Arrivée'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112668008690077804</id><published>2005-09-13T23:28:00.000-07:00</published><updated>2005-09-13T23:41:26.906-07:00</updated><title type='text'>Petit aperçu de la Finlande</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9060254.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9060254.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La ville vue de l'opéra&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9070310.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9070310.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La maison de Sibélius&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9070279.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9070279.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Paysage typique: vue de la maison de Sibelius&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P8100142.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P8100142.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mon Papa à 45 degrés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9070268.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9070268.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La forteresse de Suomenlinna, sur une île à l'entrée du port d'Helsinki.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112668008690077804?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112668008690077804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112668008690077804&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112668008690077804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112668008690077804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/petit-aperu-de-la-finlande.html' title='Petit aperçu de la Finlande'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112651769907272055</id><published>2005-09-12T02:29:00.000-07:00</published><updated>2005-09-12T02:34:59.073-07:00</updated><title type='text'>Premiers essais de pain... à la maison</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P8300006.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P8300006.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tentative de pain&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P8300009.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P8300009.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Difficile apprentissage de la pâte feuilletée pour pains aux chocolats&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P8300013.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P8300013.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Des volontaires pour goûter?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112651769907272055?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112651769907272055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112651769907272055&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112651769907272055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112651769907272055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/premiers-essais-de-pain-la-maison.html' title='Premiers essais de pain... à la maison'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112651733659748578</id><published>2005-09-12T02:18:00.000-07:00</published><updated>2005-09-12T04:03:35.526-07:00</updated><title type='text'>Dernières images avant quelques temps...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT0451.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PICT0451.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le plaisir BD du week end!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9110100.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9110100.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;De l'utilité du trampoline...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9020041.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9020041.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La fameuse usine Carsberg: la dégustation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9110130.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9110130.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Florian en pleine action...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9010033.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9010033.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pratique musicale version estivale: sur une des plages du nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/P9110112.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P9110112.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Derniers moments en famille avant le départ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112651733659748578?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112651733659748578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112651733659748578&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112651733659748578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112651733659748578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/dernires-images-avant-quelques-temps.html' title='Dernières images avant quelques temps...'/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112634946641471826</id><published>2005-09-10T03:36:00.000-07:00</published><updated>2005-09-10T03:51:06.423-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;L’institut français&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux nostalgiques de leur pays et amoureux de la lecture, à ceux qui s’intéressent à la culture française, il est un endroit précieux : l’Institut français. Il faut d’abord le chercher à travers Copenhague, lever les yeux dans la rue piétonne et le voir enfin, perché au-dessus du magasin Vuitton.&lt;br /&gt;Il n’y a personne pour l’instant, sauf le bibliothécaire en train de ranger quelques ouvrages. Quelques mots, puis chacun retourne à son errance à travers les rayons. Succombant à la tentation de lire tout de suite, je m'asseois sur un des trois canapés en cuir noir.  Feignant finalement la lecture, je ne peut m'empêcher finalement d'observer les visiteurs successifs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ils sont peu nombreux, rarement pressés. Les uns apprennent le français à l’étage supérieur et, après avoir fait bonne usage des méthodes de langue disponibles, il osent l’incursion dans le vrai, le brut : les romans, les magasines, les films. Une grand-mère se présente, avec l’élégance du français appris et la distinction qui sied visiblement à sa personne, elle demande conseil. Elle ne tarde pas à poursuivre en danois,  mettant du coup le bibliothécaire un peu à l’épreuve, celui-ci étant bien plus à l’aise en français... Arrivé ici il y a trois ans, il a certes pris des cours intensément pendant neuf moins, mais peine encore à prononcer ces sonorités étranges à nos oreilles. Je la voir disparaître derrière un rayonnage, suivant la direction qui lui avait finalement été indiquée. Elle revient quelques instants plus tard avec les seize CDS que composent la lecture du « Voyage au bout de la nuit ». Drôle d’approche de la langue française… bonne chance madame !&lt;br /&gt;Lui succède une expatriée en provenance de la Réunion, tombée là au milieu de l’été et constatant  avec désespoir qu’il ne fait déjà plus que seize degrés dans sa chambre semi enterrée, que le ciel est gris, bas et lourd un jour sur deux dès début septembre. Les enfants à peine arrivés sont déjà contaminés par le système danois : ils finissent l’école à quatorze heures trente et s’en réjouissent, n’ont presque jamais de devoirs, et imitent leurs camarades qui n’hésitent pas à se rouler dans les falques d’eau à la récré. Ici, les enfants grandissent libres, jouant et s’amusant bien plus que n’apprenant à travailler, on estime qu’ils auront bien le temps de d’apprendre plus tard...&lt;br /&gt;Ayant déjà entendu la complainte du nouveau-venu plus d'une fois, le liothécaire enregistre les livres, les DVD, les magasines : « Comprendre les Danois » ; « Culture choc », écoutant vaguement ce qu'on lui dit. De Balzac à Perrec. En attendant la préparation des ouvrages qui ne sont pour l'instant pas  tous informatisés, la jeune femme encore bronzée regarde les grandes affiches aux murs, retraçant les grands engagements de Sartre, dont on fête le centenaire de la naissance avec faste. Elle découvre le philosophe alors que "là-bas" elle n’y aurait pas même prêté attention. Elle croise son regard perçant derrière les énormes lunettes, les quelques phrases sur l’existence qui, contrairement aux inscriptions dans les rue paraissent finalement tellement faciles à comprendre. La liberté, la liberté ! A chaque instant, chaque seconde ! Ne serait-ce pas pourtant un mythe lorsque l’on vient d’arriver à Copenhague, que les enfants effectuent leurs premiers jours d’école, que Monsieur fait ses preuves à son nouveau poste. Combien de femmes d’expatriées se sont succédées ici en rêvant de fuir, les yeux rivés sur Sartre, sans y parvenir ? Combien d’étudiants sont passés,  réalisant à la fin de l'année qu’ils avaient peut-être plus lu en Français qu’ils ne l’avaient jamais fait ? De jeunes couples franco-danois tâchant d’aller plus loin dans la connaissance de leur culture respective.&lt;br /&gt;A dimension humaine, plus proche d’un salon que d’une bibliothèque municipale, la pièce prête à la flânerie, à la curiosité. Un coup d’œil du côté de Le Clézio, quelques pages de Koltès, un petit « Minuit » qu’on est sûr de finir : « Dans la solitude d’un champs de coton ». L’endroit est calme, paisible. Les Danois sont connus pour leur vie quasi silencieuse sauf lorsque l’alcool fait effet…les Français s’en inspirent. La sérénité est accrue par la nonchalance avec laquelle le bibliothécaire enregistre et informatise les ouvrages.&lt;br /&gt;La nuit tombe, les uns passent à l'Institut Français à la sortie du travail, pour se réapprovisionner en bandes dessinées ou en films; les autres vont s’occuper des enfants sortis de l’école. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est tant de replonger au-dehors, dans l’univers danophone encore un peu étranger. Pourtant, ces descendants des Vikings savent être drôles, fêtards, sympathiques. Mais leur naturelle discrétion renforcée par la tendance au repli en cas de mauvais temps est souvent déconcertante à nos yeux. Il a fallu quelques mois ici et l’invitation à la fête du voisinage pour que nous les découvrions joyeux, ayant le sens de l’animation, de la musique et de la danse… C’est là que l’Institut français devient richesse de la double culture plutôt que lieu de repli et de nostalgie mélancolique.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112634946641471826?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112634946641471826/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112634946641471826&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112634946641471826'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112634946641471826'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/linstitut-franais-aux-nostalgiques-de.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112559754118919575</id><published>2005-09-01T10:58:00.000-07:00</published><updated>2005-09-10T03:36:24.586-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Et le Danemak alors?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après avoir fait l’éloge de la Norvège, je me sens quand même un peu coupable vis-à-vis du petit pays que j’habite quand même depuis quelques semaines. Il est plus facile de peindre une terre surprenante, que la courte durée du séjour rend encore plus fascinante, qu’un pays plat (Ah, les montagnes Suisses…) qui nous fait subir les aléas d’un quotidien pas toujours simple. Pourtant, si j’inventais une semaine au Danemark, juste une…&lt;br /&gt;Il ferait beau au moment de l’arrivée par avion ; le soleil achèverait de se lever et ferait miroiter l’eau sur le champ d’éoliennes qui borde les eaux jouxtant l’aéroport. Au moment du virage final afin de se mettre face à la piste d’atterrissage, l’avion laisserait voir du côté gauche le pont, aérien puis paraissant mystérieusement sous l’eau, ce petit bijou d’architecture reliant le Danemark à son vassal d’autrefois, l’empire suédois.&lt;br /&gt;De l’aéroport, à supposer que les finances me le permettent, je prendrais un taxi pour aller en centre ville. Le chauffeur serait un de ces émigrés incroyables ayant traversé toute l’Europe, venant d’Arménie ou de Hongrie. Il parlerait Danois, aurait appris cette langue si difficile en écoutant la radio, de longues heures durant. Il maîtriserait également l’anglais, détail bien pratique pour pouvoir partager le récit de ses passionnantes aventures. Et déjà, les clochers dorés, place de la mairie, l’arrivée. L’addition est un peu salée, mais la conversation en valait la peine… et puis, il faut bien que ce brave travailleur ait de quoi vivre avec le salaire qu’il lui restera après que l’Etat aura ponctionné cinquante pourcents de taxes !&lt;br /&gt;Devant la place de la mairie, un groupe de quatre Indiens en costumes traditionnels alternent morceau à la flûte de Pan et air de Titanic. Au bout de la place commence la rue piétonne. Personne ne s’avisera de traverser au rouge, respect des lois –et peut-être aussi peur des amendes conséquentes- obligent.&lt;br /&gt;Profiter d’un soleil qui ne cogne pas trop fort, des visages détendus, des gens aimables qui prennent le temps de se balader, passant devant l’opéra, poursuivant le long du quai du port, une « Soft ice » trempée dans du chocolat fondu à la main. Bien sûr, il y aurait les deux sœurs violonistes jouant Bach au début du quai, et puis mon groupe de jazz fétiche, avec un clarinettiste, évidemment ! A la locale, il faut s’asseoir sur le rebord et se laisser aller, éventuellement une bière à la main, à refaire le monde ou à écouter les différentes langues parlées par les touristes qui ne ratent jamais cet endroit fort joli avec toutes ses façades colorée donnant sur le baie, son ambiance chaleureuse.&lt;br /&gt;Sans doute, le vent ne tarderait pas à se lever ni la pluie à tomber, ce qui constituerait une excellente raison de se rendre au musée national, regorgeant d’objets étranges venus d’ailleurs, des restes d’un drakkar Viking aux tenues traditionnelles du Groenland en passant par les amphores grecques.&lt;br /&gt;Et pour finir en beauté, pourquoi par un petit détour par la fabrique de la bière Carlsberg, dont l’entrée monumentale composée de deux éléphants ne peut laisser indifférent. Enfin, le « must », reste la dégustation….&lt;br /&gt;N’ayant pas une connaissance très pointue des hôtels du pays, mon voyage ne comporte pas de nuits, exception faite de la première, où j’expérimenterais le majestueux « Hôtel d’Angleterre », celui qui donne sur l’opéra et où sont logés les musiciens des orchestres invités.&lt;br /&gt;Avec un peu de chance, le deuxième jour tomberait un samedi, et plus précisément de deuxième d’août. Dans un des recoins herbeux de la citadelle, sous un soleil de nouveau clément, des centaines de têtes blondes seraient assises dans l’herbe, se préparant à admirer la présentation de la saison de l’opéra. Jeunes et moins jeunes, danseurs passionnés et simples curieux viennent assister à des extraits des spectacles qui seront proposés la saison prochaine. Adorables petits rats, chorégraphie dynamique et enjouée des jeunes danseurs, joli Pas de deux…&lt;br /&gt;La Petite sirène étant à seulement quelques pas, il serait stratégique de quitter le présentation assez rapidement afin de pouvoir réaliser LA photo du siècle avec personne d’autre que la célèbre statue au premier plan. Pas de car de Japonais en vue ? Il y a des chances !&lt;br /&gt;C’est le moment de faire un peu d’exercice physique. Prenant un des vélos mis à disposition par la mairie, il faut moins d’un quart d’heure pour se rendre de l’autre côté de la baie. En front de mer, des bâtiments (oserais-je dire « comme toujours » ?) en brique rouge, surtout des bureaux, quelques appartements. Une centaine de mètres en retrait se cache un quartier nettement plus intéressant : Christiania. Là vivent, au milieu de murs peints de toutes les couleurs, dans des cahutes de bois reliées entre elles par des chemins de terre, les hippies parmi les plus actifs d’Europe. En plein cœur de la capitale, refusant tout ce que l’ère de la consommation peut avoir d’excessif mais aussi de pratique, ils bricolent, réparent, revendent (officiellement plus de drogue…), veillant à leur stricte auto suffisance et indépendance. Dans ce havre de paix et de verdure, certes boueux et gelé en hiver, il fait bon vivre l’été, les enfants jouent dehors, les touristes passent l’air ébahis, un brin nostalgiques.&lt;br /&gt;Cette échappée nature en plein cœur de la ville donne envie de découvrir l’arrière pays. Bon, pendant quelques dizaines de kilomètres, à la banlieue de Copenhague succèdent les champs : il y a mieux. L’avantage, c’est que comme la capitale est sur une île, on finit toujours par retrouver le mer un peu plus loin, et avec un peu de chance, ou une bonne carte, on peut voir paraître des plages, fort sympathiques. La mer claire et calme à la fois, le Gulf Stream qui rend l’eau d’une température… envisageable pour la baignade. Jadis lieu de prédilection des impressionnistes Danois, les plages du Nord se prêtent aujourd’hui aux piques niques du dimanche, séances de bronzage (qui sont remplacées l’hiver par les Solcenter, ces soi-disant magasins de soleil que l’on trouve à tous les coins de rue). Agréables aussi sont les longues randonnées d’un village à un autre, les pieds dans l’eau ou le sable. Ces petits villages là sentent bon la tradition, la calme, les vacances, avec les barques de pêcheurs encore sorties, les rues pavées et les ruelles étroites débouchant soudain sur l’océan.&lt;br /&gt;La redescente vers la capitale serait ponctuée par la visite de deux magnifiques châteaux, celui d’Hamlet, qui donne sur le rivage suédois, imposant, puis Frederiksborg, avec sa chapelle qui est un véritable bijou de l’architecture baroque. En fait, baroque, tout le château l’est un peu avec ses pièces démesurées, ses statues exubérantes toutes dorées, son jardin singulièrement « à la française », bien protégé par la construction des embruns marins.&lt;br /&gt;La mer, la mer, si seulement elle pouvait être plus souvent ainsi, azur, accueillante…. Mais que serait de Danemark sans ses bourrasques de vent, ses nuits qui tombent à quatre heures de l’après-midi en hiver, les trombes d’eau qui se déversent si souvent sur l’île ?&lt;br /&gt;J’arrête là, je m’en vais à Liseleje, la plus sauvage des plages du nord, avant que l’eau ne soit trop froide pour s’y plonger… Ou plus exactement, avant de ne repartir pour un autre printemps, de l’autre côté de l’Equateur. Je reviendrai quand le Danemark arborera de nouveau sa tenue des jours de soleil, de fête !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112559754118919575?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112559754118919575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112559754118919575&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112559754118919575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112559754118919575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/et-le-danemak-alors-aprs-avoir-fait.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112538951290093933</id><published>2005-09-01T00:47:00.000-07:00</published><updated>2005-09-10T03:25:22.723-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les pays nordiques existent-ils ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je passe mon été dans les pays nordiques ». Tout en écrivant ces mots au dos d'une carte postale, je souris en pensant à la méprise que je commets. Comment peut-on oser employer ce terme générique pour désigner l’un des quatre pays nordiques, différents de fait. Singulièrement différents, pourrait-on rajouter après avoir discuté avec quelques Norvégiens. Voilà la précision apportée, c’est bien sur les côtes norvégiennes, au milieu d'un large complexe industrialo-portuaire que nous a déposé le « Crown of Scandinavia ». Sur mer, l’équipage était danois, à terre, l’intonation de la langue est moins dure, la prononciation moins gutturale… et les femmes ne sont pas blondes, contrairement aux Danoises !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous voilà sur la route : le bateau ne tarde pas à laisser s’échapper de ses entrailles la centaine de voitures qu’il renfermait. Chacun est sorti dans l’ordre et le calme, les oreilles encore un peu bourdonnantes et le corps tanguant légèrement après la nuit à bord. Heureusement, le parcours d’orientation pour rejoindre la route principale traversant le pays d’est en ouest est à peu près aussi efficace qu’une douche froide. Ici, tant qu’il ne faut pas tourner, on estime que vous êtes suffisamment intelligent pour continuer tout droit. Et ce même s’il y a douze bifurcations et dix sept virages avant le prochain panneau d’indication ! Le pays est vaste, immense par rapport au nombre d’habitants : on ne gaspille pas les panneaux de circulation, pas plus qu’on ne peut se permettre de refaire les routes… Bien sûr, l’Etat est riche, grâce au pétrole de la mer du Nord, mais en peuple chasseur qu’ils ont toujours été, les Norvégiens préfèrent amasser de l'or pour le jour où les sources se tariront. Il faut dire qu’à soixante dix dollars le baril, mieux vaut sans doute vendre aujourd’hui que demain…&lt;br /&gt;Même si donc pour le conducteur, la traversée du pays pour rejoindre la hutte (autrement dit cabane) qui nous attend sur l’autre versant du pays se révèle assez exténuante, il faut reconnaître que de l’arrière, bien qu’un peu secoués, nous ne pouvons qu’apprécier le charme de ce paysage verdoyant, changeant, tantôt montagneux (si, si, nous avons vu la neige, en août !), tantôt plat, laissant paraître de vastes étendues sylvestres propices à la reproduction des trolls et des elfes. Partout, de l’eau. Lorsque l’on arrive dans les terres, cascades impressionnantes, torrents dévalant par-dessus les tunnels et immenses lacs ne sont jamais loin.&lt;br /&gt;Ca y est, nous y sommes. On milieu de nulle part, au bout d’un chemin défoncé, une vieille dame ne parlant pas anglais nous attend à la réception. Sur les doigts de la main, elle nous indique que nous sommes dans la hutte numéro cinq. Et les clés ? Elle nous fait signe d’y aller. Remontons dans la voiture, encore quelques bosses, un à pic, un gué… et voilà la hutte en question, les clés sur la porte. Nous n’avons rien payé, elle n’a même pas notre nom, mais nous sommes ici comme chez nous! Nous en referons l’expérience: ici, la confiance règne.&lt;br /&gt;Il faut attendre le lever du jour, vers cinq heures, pour découvrir où nous sommes : un petit chalet de bois, rustique bien que récemment construit, à une vingtaine de mètres du lac où l’eau claire nous attend pour un bain… revigorant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au programme de la semaine : tentatives de pêche en barque, tour du lac non balisé à travers épines et marécages, exploration des fjords alentours. Notre recette ? Prendre une route, aller jusqu’au bout, où généralement c’est la mer, une cabane de pêcheur, ou une propriété privée et le regard amusé des habitants que nous rencontrons. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un jour que nous avons eu de la chance, nous sommes arrivés près d’un champ. Prise en tenaille entre le pays des trolls et celui des sirènes, une résidence coloniale au terrain impeccablement entretenu. A deux heures de route de la ville la plus proche ! Le terrain, immense, jouxte une forêt agripée aux escarpements et se jetant en d’immenses falaises dans la mer sombre. Préférant terrain de pique-nique plus modeste, nous avons jeté l’ancre pour quelques heures devant la cabane de pêcheur qui se trouvait à l’écart du bâtiment principal. Blottis au fin fond du fjord, dans nos manteaux malgré un soleil clément pour la saison, nous admirons la vue imprenable sur cette langue de mer. Parfois, au loin, un bateau de pêche qui sillonne les yeux poissonneuses apparait dans un brouillard fantomatique.&lt;br /&gt;Petit crochet par la Norvège civilisée oblige, nous voilà à Bergen, ancien port hanséatique. On y parle toutes les langues, mais la reconstitution du village d'époque vaut le coup quand même... Ne serait-ce que pour nous rappeler que ce peuple de Vikings fut aussi commerçant et civilisé!&lt;br /&gt;Trop tôt sans doute, il faut repartir. Pourtant, en une semaine, nous avons au moins retenu une chose: la Norvège est bien différente de ses voisins. Vu l'accueil qu'elle nous a réservé, elle n'est plus pour nous un pays nordique comme un autre ! Et tant pis si, disant que nous avons adoré le voyage, les Danois nous en veulent un peu, comme s'ils souffraient d'un complexe d'infériorité à côté de ce grand pays un peu trop fier à leur yeux!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112538951290093933?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112538951290093933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112538951290093933&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112538951290093933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112538951290093933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/09/les-pays-nordiques-existent-ils-je.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112429944652269026</id><published>2005-08-31T10:00:00.000-07:00</published><updated>2005-08-30T02:24:43.416-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Merci à la technologie: je vais pouvoir ainsi partir avec quelques petites photos supplémentaires qui ne pèseront rien dans la valise!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivée en Norvège par bateau... Petite delphine et son Papa!&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT1964.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PICT1964.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT2005.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PICT2005.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Vue sur petites iles sympathiques que seule la température de l'eau empêche de rejoindre à la nage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel temps magnifique sur la capitale... et dans les fjords!&lt;br /&gt;Cette île là est un peu particulière....&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT1989.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PICT1989.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT1990.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PICT1990.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... il parait que c'est ainsi qu'on y accède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/320/PICT1893.jpg" border="0" /&gt;C'était la version résumée... Copenhague est déja en vue, les vacances touchent à leur fin, d'autres aventures devraient heureusement être à venir!&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/PICT2025.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PICT2025.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112429944652269026?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112429944652269026/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112429944652269026&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112429944652269026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112429944652269026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/08/merci-la-technologie-je-vais-pouvoir.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112477928759230853</id><published>2005-08-22T23:14:00.000-07:00</published><updated>2005-08-22T23:41:27.596-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/1600/St??phanie"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/St%3F%3Fphanie%20et%20ses%20koalas2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois, une petite fille que l'on amenait tous les jours à la mer ou au zoo, qui grandit parmi les animaux et les plantes géantes qui envahissaient le jardin: citroniers, mimosa...&lt;br /&gt;Peut-être est-ce pour cela qu'après quelques mois à Paris, elle avait envie de repartir loin de la ville...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112477928759230853?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112477928759230853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112477928759230853&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112477928759230853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112477928759230853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/08/il-tait-une-fois-une-petite-fille-que.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112430259512336124</id><published>2005-08-17T11:06:00.000-07:00</published><updated>2005-08-17T11:16:35.133-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="color:#003333;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;       &lt;span style="color:#000099;"&gt; Projet de mise en place d’une minoterie et d’une boulangerie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:#000099;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                   Communauté de San José de Chancahuan, Equateur&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;          Dossier réalisé par Stéphanie LAURENT, en collaboration avec M. Pierrick VAN DORPE&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;I) LE PROJET&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;              &lt;span style="color:#000066;"&gt; 1) Objectifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;L’idée est simple, il s’agit de permettre à une communauté en Equateur, le village de San José, de produire son propre pain. Cette initiative répond à une double nécessité : permettre à ce village de remettre en place un système de production largement affaibli par la crise économique de l’an 2000 et d’améliorer les conditions de vie des habitants qui souffrent encore de malnutrition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l’instant, la communauté de San José doit vendre une partie de sa production agricole, et notamment céréalière, pour racheter du pain, qu’elle paye très cher. En effet, à San José et dans de nombreuses communautés alentours, il n’y a pas de boulangerie, le pain consommé vient intégralement de Riobamba, la ville la plus proche. L’objectif est donc de moudre le grain et de fabriquer l’aliment sur place. D’après un sondage récemment effectué, la demande serait d’environ six cent pains par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;          &lt;span style="color:#000066;"&gt;2) L’association Ahuana&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’association française de loi 1901 Ahuana agit en Equateur, dans la province du Chimborazo. Créée il y a huit ans par un Français résidant à présent sur place, cette association appuie de nombreux projets de développement dans cette région (création de micro-entreprises, programme de nutrition, formations). Une dizaine de projets ont déjà été réalisés grâce à l’octroi de micro-crédits et avec l’appui de volontaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preuve de son sérieux, Ahuana a été soutenue par une bourse de la Fondation de France et une autre du Crédit agricole. Pour le projet de minoterie et boulangerie, l’association reçoit le soutien de l’ambassade de Belgique qui prend en charge la construction du moulin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;        &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;    3) Mon rôle au sein de l'association&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant qu’élève de l’Institut d’études Politiques de Paris, j’ai choisi de mettre à profit ma troisième année à l’étranger pour me consacrer à ce projet de minoterie et boulangerie. Avant le départ, mon rôle principal est de trouver les fonds nécessaires à l’achat du matériel de base. Dans ce but, j’ai contacté plusieurs entreprises afin de solliciter leur participation. J’ai également organisé une présentation suivie d’une vente de produits régionaux à Relais Soleil Pornichet : merci à M. Vincent LENNE et à son équipe de m’avoir soutenue dans cette démarche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois sur place, j’aiderai à la mise en place de la boulangerie et participerai au suivi du projet : état de l’avancement des travaux, gestion des stocks, élaboration du circuit de distribution, comptabilité et gestion... D’autre part, je serai responsable de la communication, c'est-à-dire de l’information des organismes (entreprises et particuliers) ayant soutenu le projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;III) LA REALISATION&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;         &lt;span style="color:#000066;"&gt;  1)  Origines et mise en place du projet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Le projet a été initié par l’Association des femmes de San José. Le groupe est constitué de 70 femmes dont la majorité a entre 18 et 35 ans. Il s’agit d’une association reconnue juridiquement par le ministère des affaires sociales d’Equateur.&lt;br /&gt;L’Association des femmes a déjà défini les étapes ainsi que les conditions de réalisation du projet. Concernant les délais, elles estiment qu’à partir du moment où les fonds nécessaires à la construction ont été rassemblés, il faut cinq mois avant la mise en route de la production. Dès janvier ou février 2006, la communauté devrait donc être en mesure de produire du pain. En effet, la formation des personnes en charge respectivement de la minoterie, de la boulangerie et de l’administration aura été assurée avant la fin de l’année 2005.&lt;br /&gt;Si le premier pain doit sortir début 2006, il faudra encore environ 4 mois pour mettre en place la distribution aux alentours et atteindre l’objectif des 600 pains produits et distribués quotidiennement, si d’ici là sont trouvés les moyens de financer l’achat d’un four de dimensions suffisantes pour assurer quotidiennement la cuisson de cette quantité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;             2) L’expérience, un gage de réussite&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le groupe des femmes qui est responsable du projet a déjà de l’expérience. En effet, la boulangerie n’est pas la première petite entreprise qu’elles créent. Ainsi, elles ont mis en place une épicerie communautaire il y a quatre ans. Aujourd’hui le commerce possède un grand choix de produits.&lt;br /&gt;Il y a peu, l’Association des femmes a pris en charge un petit moulin permettant l’élaboration de farines animales. Mais, très vite, celui-ci s’est révélé d’une capacité trop petite par rapport à la demande. L’expérience acquise sera néanmoins utile pour les débuts du « grand moulin », celui qui servira à moudre le grain pour l’intégralité de la communauté.&lt;br /&gt;La gestion des activités économiques par les femmes a été une nécessité face au départ des hommes vers la ville. Ces femmes ont aujourd’hui acquis de l’expérience et sont prêtes à mener à bien un projet de plus grande ampleur qui contribuera à l’amélioration des conditions de vie. Ma mission sera de les y aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000066;"&gt;           3) Le budget&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le coût total de cette réalisation est de 15 000 euros. Grâce à l’apport financier initial, qui devrait être apporté par l’ambassade Belgique (4 500 euros), des subventions d’entreprises et de donateurs privés et les recettes des actions des volontaires, la micro-entreprise pourra voir le jour et être financée pendant un an. A partir de ce moment, la boulangerie générera des recettes, sera capable d’auto-financer son développement et d’appuyer d’autres entreprises. Le pari sera alors gagné !&lt;br /&gt;Je compte sur vous pour m’aider à trouver les moyens de concrétiser le projet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus amples détails concernant notamment les autres projets de l’association sont disponibles sur le site d’Ahuana : &lt;a href="http://www.ahuana.com/"&gt;http://www.ahuana.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à la mi-septembre, je suis joignable au : 00 45 38 10 83 80. Mon adresse mail reste valable l’année à venir : stephanie.laurent@sciences-po.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour contacter l'association Ahuana en France :&lt;br /&gt;4 rue Bourbon 60860 Pisseleu Tel : 03 44 84 53 67&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour contacter la pastorale indigène en Equateur :Pierrick Van Dorpe Apartado 06 01 36 Riobamba - Equateur&lt;br /&gt;Tel : + 593 (3) 2 94 94 16e-mail : &lt;a href="mailto:pierrickvandorpe@hotmail.com"&gt;pierrickvandorpe@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112430259512336124?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112430259512336124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112430259512336124&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112430259512336124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112430259512336124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/08/projet-de-mise-en-place-dune-minoterie.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112427351829802102</id><published>2005-08-17T02:57:00.000-07:00</published><updated>2005-08-17T03:11:58.303-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Petite visite guidée de Copenhague..en attendant celle de San Jose de Chancahuan!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1280023.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le magnifique port, sous le soleil! Et, ci dessous, plus fréquent, sous la pluie.....&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/PB120001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/8172/1437/400/P1310033.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pâtisseries à la française? &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112427351829802102?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112427351829802102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112427351829802102&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112427351829802102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112427351829802102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/08/petite-visite-guide-de-copenhague.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-15505952.post-112427121370805944</id><published>2005-08-17T02:33:00.000-07:00</published><updated>2005-08-17T02:33:33.710-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/img/112/7407/640/PICT1999.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:2px solid #660066; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/img/112/7407/400/PICT1999.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Norv�ge&amp;nbsp;&lt;a href='http://picasa.google.com/' target='ext'&gt;&lt;img src='http://photos1.blogger.com/pbp.gif' alt='Posted by Picasa' border='0' style='border:0px;padding:0px;background:transparent;' align='absmiddle'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/15505952-112427121370805944?l=stephanielaurent.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/feeds/112427121370805944/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=15505952&amp;postID=112427121370805944&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112427121370805944'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/15505952/posts/default/112427121370805944'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://stephanielaurent.blogspot.com/2005/08/norvge_17.html' title=''/><author><name>Stéphanie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://membres.lycos.fr/gremelins/photos/image%20steph%20blog.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
